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05/04/2012

Filles des Lumières

(Jean de Viguerie, Editions DMM)

 

images.jpgJean de Viguerie a effectué des recherches sur les sociétés d’esprit du XVIII ème siècle, sociétés dans lesquelles les idées des « Lumières » se sont développées et épanouies.

 

Ainsi, l’auteur nous dévoile la nature de ces différents salons, parisiens pour la plupart, dans lesquels les gens de lettres côtoient les gens du monde.

 

 

 

On y découvre, notamment,  un trait quelque peu méconnu des philosophes des « Lumières » : leur parasitisme social.

 

En effet, la plupart des philosophes et littérateurs des « Lumières » profitent de l’hospitalité d’hôtesses bienveillantes pour se nourrir gratuitement, tout en faisant la promotion de leurs idées et œuvres, devant un public restreint, tout acquis à leur cause.

 

Pour profiter pleinement de l’aubaine que représentent ces salons, la plupart des philosophes font parti de plusieurs.

 

Nous pouvons retenir l’exemple de Marmontel, qui appartient à onze salons différents.

 

Ces multiples appartenances permettent aux différentes sociétés d’esprit d’être toutes plus ou moins reliées entre elles ; ce qui aboutit, finalement, à n’avoir plus qu’une seule grande société d’esprit dans laquelle les idées des « Lumières » vont pouvoir naître et arriver à maturité, avant de se répandre au dehors en France d’abord, puis dans toute l’Europe…

 

Une exploration en profondeur dans les laboratoires d’idées de la secte philosophique.

 


Jean de Saint-Herbot


Disponible aux Editions DMM

 

20/07/2011

Voltaire méconnu

 

(Xavier Martin, Editions DMM)

 

images.jpgDans cet ouvrage, Xavier Martin, poursuivant son analyse rigoureuse de l’étrange philosophie des « Lumières », s’attache plus particulièrement à tracer le vrai visage de François Marie Arouet dit Voltaire.

On découvre ainsi, que Voltaire, loin d’être un parangon de la tolérance, n’avait que haine et mépris pour le reste de l’humanité.

Haine des écrivains dont le talent pourrai le faire passer, lui Voltaire, au second plan ; haine allant jusqu'à faire emprisonner, ruiner et même, si cela était possible, tuer !

Haine de l’Eglise, haine des Français, aussi bien que des étrangers ; en un mot, haine intégrale, haine de tout ce qui respire, de l’ordre établi.

Mépris des non-philosophes « nous n’avons de compatriotes que les philosophes, le reste n’existe pas » (page 17).

Mépris de la Vérité, de la morale et de la vertu, mépris du genre humain, mépris illimité.

Haine et mépris, voila en résumé toute la hauteur de pensée de ce prétendu philosophe que l’on donne en exemple dans les cours de l’éducation dite nationale. Piètre réalité !

 Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions DMM

24/07/2010

L’homme des droits de l’homme et sa compagne

(Xavier Martin, Editions Dominique Martin Morin)

 

833869621_L.jpgDans cet ouvrage, Xavier Martin, poursuivant ses études approfondies de l’ « homme des droits de l’homme », va insister sur plusieurs caractéristiques complémentaires de la vision de l’homme des prétendus philosophes des « Lumières ».

Ainsi, pour ces « penseurs », la fonction pensante n’est conçue que comme accidentelle. En effet, la pensée chez l’homme est contre nature. Pour Joubert, inspecteur général de l’Université Impériale, la nature « a pourvu aux travaux nécessaires à la vie en ne donnant à la plupart des hommes que des cerveaux qui ne font rien ».

Par ailleurs, ce que l’ont peut remarquer, c’est la non existence de la femme en tant qu’être humain. La femme n’est pas, pour ces « philosophes » l’égale de l’homme, elle lui est bien inférieure. Un de leurs disciples, Proudhon, a bien résumé dans ses Notes et pensées, cette conception quelque peu réductrice de la femme : « Je crois que c’est élever très haut la femme que de l’appeler compagne de l’homme ». La femme n’est donc finalement qu’un instrument.

Au fur et à mesure des investigations de Xavier Martin, la conception de l’ « homme des droits de l’homme » est de plus en plus réductrice ; et le corpus doctrinal des « Lumières » nous apparaît d’autant plus délirant et dangereux pour la société.

 

Jean de Saint-Herbot

Disponible aux Editions Dominique Martin Morin (DMM)

17/03/2010

Nature humaine et Révolution française

(Xavier Martin, Editions DMM)

 

 

Xavier Martin professeur d’histoire du droit à l’Université d’Angers, a cherché pour étoffer ses cours à retrouver les origines des principes juridiques ayant permis l’élaboration du Code Civil, voulu par Napoléon Bonaparte et promulgué en 1804.

Ses recherches l’ont amené, à son grand étonnement à remettre en cause le caractère profondément humaniste avec lequel nous apparaissent les philosophes du Siècle des Lumières.

En effet, le Code Civil est issu de la maturation de l’idéologie issue des Lumières, résumée sous l’appellation « philosophie des droits de l’homme ».

Mais quelle est donc cette philosophie dont se glorifie sans cesse la Révolution régnante depuis 1789 ?

Tout d’abord, pour les philosophes des Lumières, l’homme n’est qu’une machine. Cette machine se meut, comme toute machine, par des rouages : ce sont les sensations.

Ainsi, pour mener l’homme-machine, il faut le ramener à son instinct.

Car finalement, seule compte pour l’homme la satisfaction de ses instincts. L’homme-machine est donc nécessairement égoïste.

Cependant, pour les philosophes des dites Lumières, et leurs héritiers depuis 1789, il existe un bon égoïsme. Ce bon égoïsme poussera ainsi le citoyen à défendre la patrie des droits de l’homme, non pas pour son attachement à cette patrie, mais uniquement dans le but égoïste de pouvoir librement satisfaire ses instincts en protégeant une structure qui en est la garantie.

 

Ainsi, des philosophes des Lumières à Napoléon Bonaparte, c’est cette conception de l’homme qui va influer sur les institutions et les systèmes juridiques mis en place à partir de 1789.

Pour illustrer ses propos, Xavier Martin  se base uniquement sur les écrits des philosophes et des révolutionnaires en les citant copieusement.

Cet ouvrage fondamental est le premier d’une série consacrée à l’  « homme des droits de l’homme », et permet de mettre à jour l’ignoble imposture des droits de l’homme, imposture qui est le fondement de la société mortifère actuelle.

 

Jean de Saint-Herbot

 

A commander à : SA DPF, B.P.1, 86190 Chiré en Montreuil