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05/11/2013

Armand de La Rouërie

 

(Alain Sanders/Jean Raspail, Atelier Fol’fer éditions, 23 € franco)

 

LaRouerie_article.jpgAprès une jeunesse dissolue, Armand de La Rouërie (1751-1793) gentilhomme breton rêvant de gloire et d’honneur s’embarque au début de l’année 1777 sur le navire américain Morris, pour rejoindre les rangs des Insurgents qui combattaient pour l’indépendance de l’Amérique.

 

La Rouërie espère ainsi pouvoir relancer sa carrière militaire qui avait été brisée suite à son duel contre le comte de Bourbon-Busset, les duels étant interdits sous l’Ancien Régime.

 

Présenté au Congrès américain le 10 mai, il ressort avec le grade de Colonel, et rejoint le général Washington qui l’autorise à lever un corps de partisans. Vont alors s’enchaîner de nombreuses batailles et campagnes, dans lesquelles le « Colonel Armand » va prouver sa valeur et son courage, ce qui lui permettra d’être promu général en 1783. La guerre d’indépendance terminée, il rentre en France pour se rendre compte que La Fayette, appuyé par la maçonnerie, s’est approprié toute la gloire militaire de la guerre d’indépendance. « La guerre terminée, les francs-maçons de France et d’Amérique se sont mis d’accord pour faire de La Fayette le grand héros maçonnique des deux continents. » (page 73).

 

La Rouërie va alors s’attacher à défendre les libertés bretonnes. Cependant, les débuts de la Révolution française vont faire de lui l’un des défenseurs acharnés de la Monarchie.  Il va ainsi être le moteur de l’Association bretonne, qui marquera les débuts de la lutte contre-révolutionnaire, et sera à l’origine de la Chouannerie. Malade, il mourra en janvier 1793 en apprenant la mort du Roi.

La figure de La Rouërie est intéressante, car elle montre comment un jeune militaire de la fin du XVIII ème siècle, que rien ne disposait à cela, va tout sacrifier pour la défense de la Monarchie chrétienne, et devenir ainsi l’un des premiers héros de la Contre-révolution.

 

Cet ouvrage sympathique rend hommage à ce héros oublié de la guerre d’indépendance américaine, qui mourra par fidélité envers l’ancienne France, et servira de modèle à de nombreux contre-révolutionnaires ultérieurs.

 

Les contre-révolutionnaires actuels doivent se pencher sur l’histoire de leurs prédécesseurs, qui ont défendu l’honneur français contre la révolution apatride de 1789, car pour bien préparer l’avenir, il est nécessaire d’étudier le passé.


Jean de Saint-Herbot


Disponible aux Editions Atelier Fol'fer

02/06/2012

Considérations sur la nature de la Révolution française

(Jacques Mallet du Pan, Editions du Trident)

 

malletdupancouv1.jpgJacques Mallet du Pan, citoyen suisse et protestant, vint s’établir à Paris à la fin de l’Ancien Régime.

 

Partisan d’une monarchie constitutionnelle, l’auteur rejoindra les « monarchiens » à partir de 1789.

 

Réfugié à Berne, il publie en 1793 le présent ouvrage pour mettre en garde contre la Révolution française, qu’il considère comme un véritable retour vers la barbarie.

 

Après avoir étudié les origines de la Révolution, ainsi que ses caractéristiques, il va en exposer les buts, dont notamment la guerre à mort contre la propriété privée.

 

L’auteur fait ainsi une analyse poussée de la « guerre révolutionnaire », de ses forces et de ses faiblesses.

 

Un document très intéressant publié par un contemporain de cette funeste période.

 

« Lorsque des barbares venus du Nord renversèrent l’Empire Romain dans l’Occident, lorsque d’autres barbares vomis par l’Asie plantèrent l’Oriflamme de Mahomet sur les murs de Constantinople, le moment était arrivé où la terre devait appartenir au plus féroce.

 

Dans le tableau de cette mémorable subversion, on découvre l’image de celle dont l’Europe est menacée. Les Huns et les Hérules, les Vandales et les Goths, ne viendront ni du Nord ni de la Mer Noire, ils sont au milieu de nous. » (page53).


Disponible aux Editions du Trident

 

19/06/2011

La Maçonnerie

(Philippe Ploncard d'Assac, Editions SPP)

Livre_La_Maconnerie.jpgFranck Abed nous propose, un entretien de qualité, réalisé cette fois-ci avec Philippe Ploncard d'Assac, au sujet de son ouvrage de combat politique et intellectuel retraçant parfaitement l'histoire de la franc-maçonnerie. Véritable dictionnaire détaillant les différentes loges, les rites, cet ouvrage est argumenté par de nombreuses références variées aux sources très diverses.

Ce livre s'adresse principalement à tous ceux qui rentrent en maçonnerie, sans savoir de quoi il s'agit réellement, puisque le principe de la maçonnerie est de ne divulguer le secret maçonnique, telle une promesse de carotte qui fait avancer l'âne, uniquement par étape, leur faisant ainsi croire que ce n'est qu'en franchissant l'étape suivante, qu'il pourront en connaître d'avantage, et ainsi d'étape en étape, de degré en degré, ils arriveront à la connaissance parfaite de la "Vérité" maçonnique. Et c'est ainsi, qu'ils se font promener tout au cours de leur existence, par ceux qui sont en place, à des hauts degrés de la maçonnerie, faisant faire aux initiés tout ce qu'ils veulent. Toute la tactique de la maçonnerie se résume ainsi : présenter une face acceptable, et l'autre, la seconde, la réelle n'est réservée qu' « aux princes de la maçonnerie ».

Philippe Ploncard d'Assac a réuni des textes, les expose et laisse le soin aux lecteur d'en tirer sa propre conclusion. Il n'a à ce jour, jamais été attaqué en diffamation.

Les thèmes abordés dans cet entretien sont :

Des origines de la maçonnerie.

Du mondialisme : mise en place d'une gouvernance mondiale.

De la tactique maçonnique : s'attaquer aux sphères dirigeantes en dévoyant les élites, et séduire ses interlocuteurs en ne montrant qu'une face présentable, qui ne serait motivée officiellement, que par des actions généreuses : oeuvres caritatives.

De la technique maçonnique répétitive, peut être résumée en trois points : Infiltration. Neutralisation. Déviation.

De la « Révolution française » qui na rien d'une révolte populaire, ayant été totalement fabriquée et pas plus « française », puisque financée et organisée par des étrangers. En abolissant les corporations et en interdisant au monde du travail de se regrouper pour défendre les intérêts de ceux qui travaillent, la Révolution était anti-populaire et pro capitalisme financier. Afin de laisser prospérer les hommes politiques du capitalisme naissant, celle-ci a livré le peuple de France au Capital Apatride, c’est encore une fois, la maçonnerie au double visage : soit-disant française et populaire, alors qu’elle était ploutocratique et contre les peuples.

Des illuminés de Bavière de Adam Weishaupt,

D'Augustin Barruel prêtre jésuite, et essayiste polémiste catholique français.

De l'infiltration dans le milieu catholique.

Des idiots utiles.

Du manque de liberté au sein de la franc-maçonnerie, qui pourtant s'appuie sur la devise :  liberté, égalité, fraternité. « Tout profane qui se fait recevoir maçon cesse de s'appartenir, il n'est plus à lui, mais il appartient à un ordre, qui est répandu sur la surface du globe. »

Du B'nai Brith, puissante organisation maçonnique réservée aux seuls juifs.

D'Albert Pike, qui dirigea pendant trente-deux ans l'une des plus importantes composantes de la franc-maçonnerie des États-Unis: Il a écrit : « une partie des symboles est divulguée à l'initié et ce dernier est intentionnellement induit en erreur. On ne veut pas qu'il comprenne, leur vraie explication est réservée aux princes de la maçonnerie ».

Du Succès de la maçonnerie : mainmise sur l'Éducation afin de désinformer.

Du communisme : des techniques d'infiltration par la franc-maçonnerie.

De la neutralisation de l'église. Vatican II.

Des « Compagnons de route ».


Du combat politique. Du sens du devoir. De l'engagement politique des jeunes.

De l'importance de la formation intellectuelle.

Du Front National et de Radio J.

Du mondialisme.

Des révoltes arabes.


« On ne restaure pas un pays avec les principes qui le détruisent ».

« Si l'homme est libre de choisir ses idées il n'est pas libre d'échapper à leurs conséquences » Bossuet

(Source: Le Post)


partie 1 : http://www.dailymotion.com/video/xi9res_la-maconnerie-par-ploncard-d-assac-1-4_news

partie 2 : http://www.dailymotion.com/video/xi9res_la-maconnerie-par...

partie 3 : http://www.dailymotion.com/video/xi9os9_la-maconnerie-par...

partie 4 : http://www.dailymotion.com/video/xi9os9_la-maconnerie-par...

 

Ouvrage disponible à la SPP:

Société de philosophie politique
BP 30030
83952 La Garde Cedex

22/07/2010

Etudes sur la Révolution

(Père Pierre-Joseph de Clorivière, Editions Saint-Rémi)
G2-8162-0020-1.jpgCette étude est en deux parties 1°) Les doctrines de la déclaration des droits de l'homme. 2°) Vues sur l'avenir (Caractères et conséquences de la Révolution - Conditions d'un relèvement durable.) Voici un ouvrage que toutes les élites catholiques devraient lire et méditer, car si un jour la France doit se relever de la catastrophe révolutionnaire, ici sont exposés brillamment les principes qui doivent présider à un pareil redressement, qui est entre les mains de Dieu. « Semblable à son divin Époux, l'Homme de douleurs, l'Église sera regardée comme si Dieu l'avait frappée et abattue, et son âme, comme celle de Marie, sera percée du glaive de la Justice divine « afin que les pensées de plusieurs soient découvertes ». Les desseins de Dieu sont impénétrables, ce qui paraît y être le plus contraire, devient dans Ses mains un moyen de les accomplir d'une manière plus admirable. Purifiée et fortifiée par ces jours d'oppression et d'obscurité, l'Église reparaîtra plus brillante et plus étendue que jamais. Elle sera de nouveau reconnue pour la reine et la maîtresse des nations. Mais que les vrais fidèles restent fermes dans l'épreuve, et que ceux qui chancellent prennent garde de perdre le peu de lumière qui leur reste, qu'ils raniment leur foi, afin de ne pas se laisser éblouir par de fausses apparences, et d'aimer mieux être affligés avec les justes que de se réjouir avec les pervers. »
 
 
Disponible aux Editions Saint-Rémi

22/03/2010

Histoire secrète de la révolution espagnole

(Léon de Poncins, Editions Saint Rémi)

 

 

En Espagne, suite aux élections d’avril 1931, le roi Alphonse XIII se voit contraint d’abdiquer et de prendre le chemin de l’exil, pour ne pas faire couler de sang espagnol.

La République est immédiatement proclamée, et les Francs-maçons s’emparent du pouvoir.

Comme les « grands ancêtres de 1789 », les républicains espagnols mettent la persécution religieuse à l’ordre du jour.

Le désordre et les grèves s’installent.

Devant les désordres révolutionnaires, l’armée commence à s’inquiéter, et le général Sanjurjo tente un coup d’Etat le 10 août 1932 ; mais malheureusement, le pays ne suit pas et c’est un échec.

La situation continue à empirer jusqu’au mois de février 1936, qui voit la victoire électorale du Front populaire.

L’Espagne connaît alors le chaos et est sous la coupe du terrorisme le plus barbare.

Les militaires se soulèvent de nouveau, avec l’appui des différents partis et mouvements royalistes et nationalistes.

Le conflit s’étend au pays et durera jusqu'à la victoire, en 1939, des troupes nationalistes réunies sous le commandement du général Franco.

Léon de Poncins va ici examiner ce qui se passe derrière les coulisses, et exposer quelle a été l’action occulte de la Franc-maçonnerie dans la préparation de la révolution, et l’établissement du Front populaire en Espagne.

Un ouvrage fondamental pour comprendre les enjeux en présence lors de cette lutte pour la civilisation catholique et contre la barbarie révolutionnaire.

 

 

Jean de Saint-Herbot

 

A commander aux Editions saint Rémi:  http://www.saint-remi.fr/

Sur les Droits de l’homme et la Vendée

 (Xavier Martin, Editions DMM)

 

 

Dans ce second ouvrage, Xavier Martin va s’interroger sur l’application des droits de l’homme dans la guerre menée par les armées révolutionnaires contre les Vendéens.

En effet, la déclaration des droits de l’homme établit un droit à l’insurrection pour lutter contre l’oppression.

Or, ainsi que nous allons le voir, dans la logique qui a abouti aux « droits de l’homme », il était nécessaire d’exterminer la Vendée.

Tout d’abord, il convient d’étudier quelle est, pour les révolutionnaires, la nature du Vendéen.

Ainsi, pour eux, c’est en son tréfonds même que le peuple français se constitue en République ; par conséquent, « refuser la République c’est se couper du peuple et se poser ipso facto en étranger » (p.20). Rousseau disait déjà dans le Contrat Social: « Si donc lors du pacte social il s’y trouve des opposans, leur opposition n’invalide pas le contract, elle empêche seulement qu’ils y soient compris ; ce sont des étrangers parmi les citoyens. »

Par conséquent, en refusant la République, les Vendéens perdent par là même, leur qualité de citoyen.

Par la suite, dans la logique révolutionnaire, en cessant d’être un citoyen, le Vendéen cesse par là même d’être un homme. « Renoncer à sa liberté, c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs », nous dit encore Rousseau (p.47).

Pour les révolutionnaires, le Vendéen n’est donc qu’un sous-homme : « Si l’on me demande quel est dans la chaîne des êtres l’anneau qui unit le singe à l’homme, je répondrai que c’est le Bas-Poitevin » (1)

A la lumière de cet exposé, la conclusion est logique : le Vendéen étant un sous-homme, n’est donc pas concerné par les « droits de l’homme » ; il faut donc l’exterminer pour assainir et sauver la République.

 

Jean de Saint-Herbot

 

(1) Jean-Baptiste Leclerc, Essai sur la propagation de la musique en France, p.66-67

 

 

A commander à : SA DPF, B.P.1, 86190 Chiré en Montreuil

17/03/2010

Nature humaine et Révolution française

(Xavier Martin, Editions DMM)

 

 

Xavier Martin professeur d’histoire du droit à l’Université d’Angers, a cherché pour étoffer ses cours à retrouver les origines des principes juridiques ayant permis l’élaboration du Code Civil, voulu par Napoléon Bonaparte et promulgué en 1804.

Ses recherches l’ont amené, à son grand étonnement à remettre en cause le caractère profondément humaniste avec lequel nous apparaissent les philosophes du Siècle des Lumières.

En effet, le Code Civil est issu de la maturation de l’idéologie issue des Lumières, résumée sous l’appellation « philosophie des droits de l’homme ».

Mais quelle est donc cette philosophie dont se glorifie sans cesse la Révolution régnante depuis 1789 ?

Tout d’abord, pour les philosophes des Lumières, l’homme n’est qu’une machine. Cette machine se meut, comme toute machine, par des rouages : ce sont les sensations.

Ainsi, pour mener l’homme-machine, il faut le ramener à son instinct.

Car finalement, seule compte pour l’homme la satisfaction de ses instincts. L’homme-machine est donc nécessairement égoïste.

Cependant, pour les philosophes des dites Lumières, et leurs héritiers depuis 1789, il existe un bon égoïsme. Ce bon égoïsme poussera ainsi le citoyen à défendre la patrie des droits de l’homme, non pas pour son attachement à cette patrie, mais uniquement dans le but égoïste de pouvoir librement satisfaire ses instincts en protégeant une structure qui en est la garantie.

 

Ainsi, des philosophes des Lumières à Napoléon Bonaparte, c’est cette conception de l’homme qui va influer sur les institutions et les systèmes juridiques mis en place à partir de 1789.

Pour illustrer ses propos, Xavier Martin  se base uniquement sur les écrits des philosophes et des révolutionnaires en les citant copieusement.

Cet ouvrage fondamental est le premier d’une série consacrée à l’  « homme des droits de l’homme », et permet de mettre à jour l’ignoble imposture des droits de l’homme, imposture qui est le fondement de la société mortifère actuelle.

 

Jean de Saint-Herbot

 

A commander à : SA DPF, B.P.1, 86190 Chiré en Montreuil