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15/04/2015

Les origines occultistes de la franc-maçonnerie

(JC Lozac'hmeur, Editions des Cimes)

 

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« Qu’est-ce que la franc-maçonnerie ? D’où vient-elle ? Quel est son secret ? Quels sont ses objectifs ? Telles sont les questions auxquelles il est répondu dans cet ouvrage. Après avoir dans un précédent livre démontré que le culte des « Fils de la Veuve » est la forme moderne d’une antique religion à mystères opposant un « Dieu Civilisateur » à un « Dieu Tyrannique » identifié au Dieu de la Bible, l’auteur conduit dans ces pages sa recherche à son terme. En effet, si, comme tout l’indique, les Initiés travaillent au retour de l’Âge d’Or, il importe de savoir ce que sera la société dont ils préparent l’avènement. C’est ici que l’étude systématique des différentes composantes de la Franc-Maçonnerie apporte de précieuses informations.

Les rites du Compagnonnage, le culte d’Osiris et celui de Mithra, dévoilent l’essence même de ce monde à venir, à savoir sa haine inexpiable à l’encontre du Dieu du Décalogue et de l’Incarnation. L’Alchimie, la Rose-Croix et la Kabbale complètent le tableau. Totalitaire et résolument prométhéenne, cette civilisation aura pour objectif la divinisation de l’Homme par le développement des sciences et des techniques. Dans cet univers globalisé d’où famille et patrie auront disparu, on pratiquera l’eugénisme et l’euthanasie. L’individu, libéré des règles de la morale, pourra s’adonner aux passions les plus viles. Quant aux religions, elles auront été unifiées au sein d’une « Eglise Universelle » ayant pour loi la « religion de Noé » chère aux Kabbalistes.

Au sommet de cet univers pyramidal et rationalisé, un surhomme jouissant de tous les pouvoirs (« le Soleil » de Campanella) imposera sa loi à la terre entière. »

 

SOMMAIRE :

•  Préface

•  Introduction

•  La Gnose Transhistorique

•  Le Compagnonnage

•  Le culte d’Osiris

•  Le culte de Mithra

•  L’Alchimie

•  La Rose-Croix

•  La Kabbale

•  Le Néoplatonisme

•  CONCLUSION GÉNÉRALE

•  Annexe I : Le Saumon de la Connaissance

•  Annexe II : Note sur le Néoplatonisme

•  Annexe III : L’inférence par induction incomplète suffisante

•  Index des noms cités

•  Table des matières

 

Disponible aux Editions des Cimes

14/10/2014

Du coté de chez Drouant

(Pierre Assouline, Editions Gallimard)

 

index.jpgPierre Assouline, qui a intégré l’Académie Goncourt en 2012, nous retrace les cent dix ans d’existence de cette Académie littéraire au travers de nombreuses anecdotes.

Nous pouvons ainsi découvrir de manière ludique les coulisses de ce « club » littéraire, qui délibère chaque année pour la remise d’un prix au « meilleur roman, au meilleur recueil de nouvelles, au meilleur volume d’impressions, au meilleur volume d’imagination en prose, et exclusivement en prose, publié dans l’année », selon le testament d’Edmond de Goncourt, qui légua tous ses biens à cet effet.

Ce livre évoque notamment la forte personnalité de Léon Daudet, les déchirements entre ses membres consécutifs à la seconde guerre mondiale, les humeurs de Lucien Descaves, ainsi que les fortes inimitiés entre certains académiciens.

Une plongée dans les coulisses de l’Académie octroyant le «  prix Goncourt », qui permet d’assurer le succès commercial de l’œuvre sélectionnée …

 

Disponible aux Editions Gallimard

08/11/2013

René Benjamin

 

(Xavier Soleil, Editions Pardès, 12 €)

 

rene-benjamin-qui-suis-je.jpgLes étudiants en Droit qui découvrent le célèbre arrêt Benjamin du Conseil d’Etat du 19 mai 1933 illustrant la disproportion entre une possible atteinte à l’ordre public, du fait des remous occasionnés par la tenue d’une conférence de René Benjamin, et la mesure prise par le maire, à savoir, l’interdiction pure et simple de la conférence, ne savent pas, dans leur grande majorité, qui est ce René Benjamin, dont les conférences étaient susceptibles de créer des troubles à l’ordre public.

 

René Benjamin naît à Paris le 20 mars 1885, et meurt à Tours le 4 octobre 1948. Cet écrivain catholique et Français sera même qualifié de « représentant officiel du Syllabus » (page 19). Il fit de nombreuses conférences sur la littérature, l’histoire, … « Son art », écrit Xavier Soleil, « était dérivé de son amour pour le théâtre et, en réalité, il jouait, mimait, récitait ce qu’il était venu évoquer devant des auditeurs, qu’ainsi il attirait à lui, ou plutôt à ce qui était l’objet, momentané, de sa passion » (page 33).

« Mon avis est que Benjamin préparait soigneusement ses conférences, s’en imbibait en quelque sorte, que la forme pouvait varier selon les auditoires, mais qu’il possédait si parfaitement son sujet que les mots, pour exprimer sa pensée, arrivaient aisément » (page 35).

 

En tant qu’écrivain, la diversité de ses œuvres est représentative de son état d’esprit : « si j’ai le temps de méditer, et que rien ne presse, je peux écrire un récit romanesque. Mais les jours où j’ai hâte de ne rien dire que l’essentiel, l’art dramatique s’impose. Ai-je à me battre ? j’écris un pamphlet. Est-ce que j’admire un homme ? c’est un portrait que je tente. Enfin, tout en peignant, si je veux raisonner ce que je peins, je fait un essai » (page 39).

 

Critique féroce du régime républicain, et de la médiocrité intellectuelle qui en est issue, il n’hésite pas à s’en prendre aux responsables politiques : « Herriot, mon bon, vous êtes fichu ! Vous êtes fichus ! Vous vous êtes tous servis des instituteurs. Vous les avez créés, placés, adulés, mis en route. Ils ont été les premiers serviteurs du régime. Il faut hautement leur rendre justice : depuis quarante ans, sous votre direction, c’est eux qui nous ont fait par milliers des citoyens stupides comme une urne à voter, libérés scientifiquement de tout ce qui fait l’honneur de l’âme humaine, enfin des clients, des esclaves, des éléments élémentaires du suffrage universel. » (page 41).

 

René Benjamin a aussi écrit d’émouvants portraits de grands hommes de l’époque (Maurice Barrès, Charles Maurras, Le Maréchal Pétain, …). « Pourquoi ai-je donc une plume », disait-il,  « si ce n’est pas d’abord pour peindre ce qui est grand » (page 50).

 

Comme nous l’avons vu lors de notre précédent numéro, René Benjamin était passionné de Balzac. Pour Xavier Soleil, « il y a plus d’analogies qu’on ne croit entre la Comédie humaine et l’œuvre de René Benjamin. Mêmes dons d’observation, même appel à l’intuition chez l’un et chez l’autre. Passionnément curieux, tous les deux, de leur époque, et attachés à la décrire et à l’expliquer- je dirais même à la sauver » (page 60). Par ailleurs, René Benjamin souscrivait pleinement aux principes proclamés dans l’avant- propos de la Comédie humaine : « Le christianisme a créé les peuples modernes, il les conservera. De là sans doute la nécessité du principe monarchique. Le catholicisme et la royauté sont deux principes jumeaux … J’écris à la lueur de deux Vérités éternelles : la Religion, la Monarchie, deux nécessités que les événements contemporains proclament, et vers lesquels tout écrivain de bon sens doit essayer de ramener notre pays » (page 60). Cet esprit transparaît d’ailleurs dans ce qu’il écrit après la défaite de 1940 : « il faut que la France ressuscite et soit personnelle. Elle n’a qu’une manière de l’être entre la juiverie anglo-saxonne, cette fausse liberté sans mœurs, et la tyrannie hitlérienne. C’est sa tradition chrétienne et monarchique. Et il est probable que c’est son avenir » (page 79).

 

Proche de l’Action Française, il n’hésite pas à prendre sa défense, lors de l’épisode douloureux de sa condamnation : « il y a ceux qui par leurs fonctions ou leurs talents ont à diriger ou à conseiller une société. Ceux-là n’ont pas le droit d’être aveugles et d’obéir aveuglement. Le Pape ne se charge pas de tout en ce bas monde. Il reste à donner, en dehors de lui, quelques ordres ici et là. Cette autorité, si minime qu’elle soit, est incompatible avec l’aveuglement et la surdité volontaires, surtout vis-à-vis d’une autre autorité, qui si sacrée qu’elle soit, ne répond jamais, quand on lui demande une explication ou un secours » page 70).

 

Pendant la guerre, il soutient le Maréchal Pétain, auquel il consacrera trois livres. La destruction des villes françaises lors des bombardements aveugles perpétrés pas les « alliés » l’horrifie, et il est lucide sur les débuts de la « libération » : « ce que François a vu à Tours, c’est le vrai commencement de la Révolution. Il paraît que les prisons ont été ouvertes, et il a vu, de ses yeux vu, distribuer des armes : fusil, casque et brassard – au lycée – à tous ceux qui en voulaient. C’est de la folie pure. Demain, ce sera le grand pillage à main armée » (page 87). La tragédie de l’épuration ne fera que confirmer cela. René Benjamin sera, comme tant d’autres, arrêté et interné, puis finalement, libéré.

 

Toute sa vie, René Benjamin combattra la médiocrité et le néant intellectuel de ses contemporains : « Quand on voit les gens du monde, et leur néant, comme on comprend les révolutions et leur incapacité à y résister » (page 71). « Le signe sous le quel ce siècle à commencé est, hélas, celui de la bassesse. Un orage tragique éclata ; à la lueur des éclairs, nous vîmes des héros ; puis la masse est retombée un peu plus bas qu’elle n’était » (page 54).

 

Ce livre de Xavier Soleil est un régal qui nous incite à redécouvrir René Benjamin en lisant ses œuvres. La France de la Cinquième République n’étant pas meilleure que celle de la Troisième, il n’en est que plus utile de se replonger dans la lecture d’un auteur qui ne vivait que pour le Beau et le Vrai.

 

La seule réserve que nous émettons sur ce livre tient aux élucubrations astrologiques ajoutées en annexe, mais apparemment, il s’agit d’une constante dans cette collection Qui suis-je ? , et elle n’enlève rien à la valeur de l’ouvrage de Xavier Soleil.

 

 

 

 

Jean de Saint-Herbot



Disponible aux Editions Pardès, 44 rue Wilson, 77880 Grez-sur-Loing

30/10/2013

Parution du n°27

« L’heure est sombre ! La France a besoin de tous les dévouements. Voulez-vous que nous combattions encore côte à côte, comme au temps où gentilshommes et plébéiens mêlaient leur sang sur les champs de bataille pour constituer la Patrie française que le Perfide est en train de détruire. » (Marquis de Morès)

 

 

 
 

 

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Revue mensuelle

N°27 Septembre-Octobre 2013

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06/12/2011

Les Sept Colonnes de l’Héroïsme

 

(Jacques d’Arnoux, Editions de Chiré)


I-Moyenne-3858-les-sept-colonnes-de-l-heroisme.net.jpg(Présentation de l'éditeur. Nous publierons prochaînement une recension détaillée de cet ouvrage)

Ce volume a été plusieurs fois réédité entre 1938 et cette nouvelle édition, au point que le premier éditeur, Plon, signalait « 47e mille ».
Après une évocation sur l’héroïsme (celui du surhomme, de Carlyle, d’Emerson, des héros stoïques, guerriers et chrétiens), l’auteur traite des Sept Colonnes: L’Intelligence, l’Enthousiasme, la Mémoire, la Volonté, le Sacrifice, l’Ire et la Grâce. Toutes ces grandes idées sont exposées dans un style vivant, souvent sous forme de dialogues entre l’auteur et l’Archange Raphaël (la Vérité), le Maudit (l’Erreur) et de nombreux écrivains ; très nombreuses citations, des histoires et des traits édifiants et héroïques...
«Au total un livre essentiel pour tout homme qui veut tenter d’adhérer à l’ordre du Christ d’être parfait, car chacun y trouve confirmation ou réformation de ses tendances, de ses intuitions, de ses réflexions.»
Un livre et un auteur qui ont enthousiasmé des écrivains aussi différents qu’un Pierre Dudan (le parolier de « on prend l’café au lait au lit» ou de « clopin-clopant ») ou un Michel de Saint-Pierre.


Offre spéciale: si vous signalez avoir découvert ce livre en consultant "La Dernière Bataille", vous pourrez recevoir ce livre à 29 euros franco de port si vous joingez le règlement à votre commande, adressée à DPF, BP 1,  86190 Chiré-en-Montreuil.


01/12/2011

LE MIROIR DU JUDAÏSME

(Hervé Ryssen, Editions Baskerville)


02-Le-miroir-du-judaisme-herve-ryssen.jpgRivarol : Hervé Ryssen bonjour. Vous publiez un cinquième livre sur l’influence du judaïsme dans la société occidentale. Était-ce bien nécessaire, après tout ce que vous avez déjà dit ?


Ryssen : Je puis vous garantir que c’était absolument nécessaire, et que mes fidèles lecteurs ne seront pas déçus ! Le Miroir est un livre au moins aussi dense que les Espérances. On y retrouve certains thèmes déjà abordés, tels que l’ambiguïté identitaire, la tendance à la dissimulation, la solidarité instinctive, le mépris du goy, etc, mais à partir d’une documentation entièrement nouvelle, et pas piquée des hannetons. Je complète aussi, de manière sans doute presque exhaustive, les chapitres sur le cinéma cosmopolite : apologie de l’immigration et du métissage, culpabilisation des goys, dissolution de la famille patriarcale. Les scénaristes juifs font preuve de beaucoup d’imagination lorsqu’il s’agit de nous inculquer leur manière de voir le monde. On voit très bien ici que le cinéma a largement contribué à modeler l’opinion et la société. Indéniablement, le judaïsme intellectuel exerce une influente dissolvante sur le corps national.


Rivarol : Le projet politique du judaïsme ne paraît pourtant pas être l’objet principal de ce livre.


Ryssen : Non, effectivement. C’est une question importante, mais à mon sens, le fond de l’identité juive est à chercher ailleurs. Dans la deuxième partie du livre, j’insiste particulièrement sur la très forte tendance à la fabulation des intellectuels juifs, qui me paraît relever de la pathologie hystérique. Les intellectuels juifs nous disent et nous répètent que l’antisémitisme est incompréhensible, c’est une “énigme”, un “mystère”, un “délire”, une “maladie”. Je constate simplement qu’en lisant les juifs avec un miroir, tout devient très simple et très lumineux. Vous savez, ce n’est pas un hasard si Freud, qui était un membre du “peuple élu”, avait échafaudé ses théories à partir de l’étude de la personnalité hystérique, puisque ce mal semble toucher les juifs plus que tout autre communauté, pour des raisons,
disons, très… “prosaïques” !


Rivarol : Que voulez-vous dire ?


Ryssen : Je dis que l’inceste, qui est à la source de la pathologie hystérique, ainsi que Freud l’avait démontré dans un premier temps avant d’inverser l’équation, n’est pas seulement un “fantasme” dans les familles juives. La documentation que j’ai accumulée sur ce sujet est maintenant accablante. Les juifs n’en parlent jamais ouvertement, mais toujours en projetant le mal sur les goys, comme tout le reste, d’ailleurs. N’oubliez pas que le “bouc émissaire”, par exemple, est une image tirée de la Torah : c’est un animal que les juifs chargent de tous les péchés d’Israël avant de l’envoyer crever dans le désert. Là encore, on retrouve cette inversion accusatoire, si caractéristique de l’esprit juif.



(Entretien avec Hervé Ryssen, Rivarol, mars 2009)

 

Disponible aux Editions Baskerville

30/11/2011

LE NATIONALISME FRANÇAIS

 (Philippe Ploncard d’Assac, Editions SPP)

2ème édition, largement augmentée de nouveaux documents et chapitres, 278 pages, 25 € + port 5€

 

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(Couverture de la première édition)




TABLE DES
MATIÈRES

 


Préface de Henry Coston.
Preface à la 2ème édition.
Chapitre I Les Origines du nationalisme français.
Chapitre II
Une Révolution au nom du peuple, contre le peuple.
Chapitre III— La Doctrine nationaliste.
Chapitre IV— Les faux nationalismes.
Chapitre V
Le Nationalisme et le suffrage universel.
Chapitre VI
Le Nationalisme par empirisme.
Chapitre VII
L’Illusion du “Compromis nationaliste”.
Chapitre VIII - Le Nationalisme et la question sociale.
Chapitre IX
Le Nationalisme et la question coloniale.
Chapitre X
La France face au monde arabe.
Chapitre XI
Les Conséquences.
Chapitre XII
Le Nationalisme et la question européenne

Chapitre XIII Régime et Institutions.
Chapitre XIV
La leçon de Vichy.
Chapitre XV
L’Etat nationaliste.
Chapitre XVI
Les Principes et l’Action.
Chapitre XVII— Nationalisme et Monarchie.
Chapitre XVIII— L’Armée et la défense de la nation.
Chapitre IX
Politique d’abord.
Chapitre XX
La dialectique nationaliste.
Chapitre XXI
L’illusion démocratique.
Chapitre XXII— Du sophisme démocratique à la dictature politico-médiatique.
Chapitre XXIII
Les conditions du redressement.
Chapitre XIV
Conclusion.
Bibliographie.
Index
Annexes.

Disponible aux Editions SPP

 

25/11/2011

Le Racisme antiblanc

(Hervé Ryssen, Editions Baskerville)

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RIVAROL : Au lecteur familier de vos ouvrages, votre nouveau livre laisse à penser que vous avez radicalement changé de sujet. Après six livres sur le judaïsme, vous présentez maintenant une étude sur le « racisme antiblanc ». Pourriez-vous en dire un peu plus pour nos lecteurs ?  

 

Hervé  RYSSEN : J’ai déjà largement abordé le sujet du « racisme antiblanc » dans mes livres précédents, à travers les chapitres dénonçant cette inlassable propagande “planétarienne” qui, à la télévision et au cinéma, notamment, tend à culpabiliser l’homme blanc, à lui faire baisser la tête et à lui retirer l’idée même de se défendre. Dans les films cosmopolites, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète, qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc ; mais nos lecteurs savent maintenant que cette propagande relève de l’inversion accusatoire, et que les véritables tyrans sont les prédateurs mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Wall Street et à Hollywood. Dans ce nouveau livre, j’aborde le sujet d’une manière beaucoup plus “physique”, si je puis dire, en observant sur le terrain les conséquences de ce matraquage idéologique. Les immigrés du tiers-monde qui sont entrés sur notre territoire se comptent aujourd’hui par millions.

 

 

 

R. : Prétendriez-vous que les immigrés constituent la source majeure des violences et de la délinquance ?

 

 H. R. : Il n’y a hélas pas de statistiques sur le sujet, et si elles existaient, elles seraient de toute manière trafiquées par les autorités et les intellectuels-escrocs. On sait simplement que les prisons sont remplies dans une très grande majorité (70 ou 80 %, peut-être plus) de délinquants et de criminels afromaghrébins. Il faut donc surtout se fier à ce que l’on voit, à ce que l’on entend autour de nous, et à ce qu’on peut lire dans la presse régionale. On n’a alors plus du tout besoin de statistiques officielles pour se rendre compte que les violences aux personnes, les cambriolages, les braquages à main armée et la délinquance de rue ne sont pas, pour la grande majorité, le fait ni des Auvergnats ni des immigrés suédois ou écossais. Il se trouve, fort heureusement, que les coupables ont encore des noms à consonance étrangère, ce qui chagrine sans doute les responsables des ligues antiracistes, qui eux, portent tous de jolis noms français — un peu comme le “Bansard” du film « La Vérité si je mens » ! Pour ce qui concerne plus précisément les actes racistes, je soulève la question des statistiques dans mon introduction, en prenant à partie ce que je nomme la “Commission bla-bla des droits de l’homme”. Je montre que leurs chiffres sur le racisme sont complètement trafiqués et ne correspondent pas du tout à la réalité. À lire les rapports de la « Commission bla-bla », dans un siècle ou deux, on aura effectivement l’impression que la France du début du XXI e siècle était un véritable enfer pour les pauvres immigrés afro-maghrébins ! La réalité est exactement l’inverse de ce que montrent ces rapports annuels, du fait que les statisticiens humanistes n’incluent pas dans le racisme les agressions commises par des immigrés contre des Blancs. On connaît la musique : un Français qui pousse un Arabe dans l’eau, c’est un crime raciste ; mais un Arabe qui assassine un Français de douze coups de couteau, c’est un fait divers. Un graffiti sur une synagogue, une poubelle de mosquée qui brûle, ça aussi, c’est du racisme ; mais une église ou des tombes chrétiennes saccagées, ce n’est rien d’autre que du vandalisme. Les défenseurs des droits de “l’Homme” sont donc bien des intellectuels-escrocs et, à notre sens, il devrait y avoir une loi pour réprimer ce type de délinquance. On n’a pas non plus besoin de statistiques pour savoir que les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-deFrance. Il suffit de ne pas avoir d’écailles devant les yeux pour s’en rendre compte. 

 

 

 

R. : Il existe déjà des livres sérieux abordant les problèmes liés à l’immigration. En quoi votre ouvrage se distingue-t-il des autres ? 

 

H. R. : Je ne traite pas du poids économique, ni des problèmes sociaux liés à l’immigration. D’autre part, les chiffres et les statistiques ne sont pas du tout l’objet de mon étude. Tout cela a déjà été dit, redit et répété. Je suis pour ma part davantage intéressé par la nature humaine, et une fois encore, j’ai eu l’occasion d’observer ce que l’on peut appeler des anomalies. Le fait est qu’il existe chez beaucoup de Maghrébins une agressivité toute particulière. J’ai laissé de côté tous les petits faits divers. Les agressions, les vols et les violences commis contre les Blancs sont innombrables, et il aurait été fastidieux de répertorier systématiquement tous ces incidents. Je n’ai donc conservé que les cas les plus graves : les viols, les meurtres et les assassinats (meurtres prémédités), qui relèvent de la cour d’assises du département. Et je puis vous dire que c’est déjà suffisant ! Naturellement, tous les Maghrébins ne sont pas comme ceux que j’ai pu épingler, mais les nombreux cas traités montrent qu’il existe chez beaucoup d’entre eux une tendance assez lourde. Le résultat, c’est un peu du “fdesouche.com”, mais en ultra-condensé ! 

 

 

 

R. : Quelle a été votre méthode de travail ? Comment avez-vous réuni vos informations ? 

 

H. R. : Internet a été un outil précieux pour consulter les articles de presse. Le problème est que dans chaque affaire, et surtout pour les plus importantes, les articles sont nombreux et les informations se répètent ou s’empilent dans le désordre au fur et à mesure que l’enquête progresse. J’ai donc lu systématiquement, à chaque fois, tous les articles disponibles et les ai résumés de manière à ce que ce soit aisément lisible, en prenant bien soin de conserver tous les petits détails, et tout ce qui, en général, pouvait donner du relief aux personnages. Les témoignages, lors des procès en cour d’assise, permettent toujours de mieux cerner la personnalité du violeur ou du meurtrier. On se rend compte ici qu’Omar Raddad, qui vient de faire l’objet d’un film, vingt ans après les faits, n’est pas le seul à être innocent. Les prisons sont pleines de petits innocents ! Ce qui est terrible, c’est de constater que ni SOS- Racisme ni la Ligue des droits de l’“Homme” ne bougent le petit doigt pour tenter de les en sortir ! 

 

 

 

R. : Beaucoup de musulmans ont appré- cié vos livres sur le judaïsme. Ne craignezvous pas de vous fâcher avec une partie de votre public ? 

 

H. R. : Notre livre sur la « Mafia juive » a effectivement connu un certain succès auprès du public maghrébin, d’après ce que nous en savons. Mais nous n’avons jamais laissé entendre, en aucune manière, et dans aucun de nos livres, que nous étions favorable à la société multiculturelle. Au contraire, nous avons toujours dénoncé, depuis le début, la propagande cosmopolite en faveur de l’immigration et du métissage. Nous avons aussi dénoncé la propagande anti-musulmane sortie des studios d’Hollywood, qui est une des nombreuses facettes de la politique judéo-sioniste en Occident. Mais cette fois-ci, nous étudions la criminalité étrangère sur notre sol. 

 


 

R. : Votre anti-sionisme ne vous a donc pas mené, comme d’autres, à une fascination pour l’islam ? On sait que quelquesuns se sont convertis…  

 

H. R. : J’ai déjà dit que je n’étais pas “antisioniste”, en ce sens ou les problèmes liés à la création de l’État d’Israël me concernent moins que la défense des Français et des Blancs en général. En revanche, je suis radicalement opposé au projet politique d’unification mondiale porté par le judaïsme de la diaspora. J’ai répertorié des kilomètres de citations sur ce sujet… Je ne suis pas pour autant un islamolâtre. Que les musulmans gèrent leur pays comme ils l’entendent ; peu me chaut. S’ils ont envie de mettre des sacs à patates sur le visage et le corps de leurs femmes, c’est leur problème. Dans le bras de fer entre l’Iran et les mondialistes, je suis évidemment totalement du côté de l’Iran, mais en France et en Europe, je pense que l’islam n’a pas sa place. Quant à ceux qui se sont convertis à cette religion, mon avis est qu’il ont commis une lourde erreur et pour le coup, on peut se sentir parfois envahi par l’esprit des hommes du XVIe siècle !  

 

 

 

R. : Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme un “raciste” ? 

 

H. R. : J’ai déjà expliqué, en long, en large et en travers, que le judaïsme était essentiellement un projet politique et un état d’esprit, mais que la judéité pouvait très bien se perdre et se dissoudre chez les individus. Je ne suis donc pas “raciste” à ce niveau-là. J’ai aussi quelques contacts avec des Maghré- bins qui eux aussi, individuellement, peuvent être fort sympathiques. Mais je préfère me déclarer “raciste”, ne serait-ce que par esprit non-conformiste. Je vais vous dire — en parodiant Léon Daudet : je suis tellement raciste, que parfois, j’en perds le souffle !

Propos recueillis par Jérôme BOURBON.

Entretien paru dans Rivarol du 4 novembre 2011


Disponible aux Editions Baskerville