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10/06/2014

Ouvrages publiés par la Société de Philosophie Politique

 

ploncard d'assac,société de philosophie politique

 

Détails de commandes :

-Chèque à l’ordre de la "Société de Philosophie Politique" avec montant requis.

-Boîte postale "BP - 30030; 83952 La Garde cedex".

-Courriel : sppdassac@hotmail.fr

-Site officiel : www.nationalisme-francais.com

-Tous les prix affichés ci-dessous comprennent les "frais de port".

 

 

 Jacques Ploncard d’Assac

 Liste des ouvrages :

 

Titre d’ouvrage Prix
   
La crise du Communisme 17€
La Critique nationaliste 17€
Le Manifeste nationaliste 17€
Les dernières marches du Trône 27€
Salazar 22€
O segredo da Massoneria 22€
Apologia della Reazione 22€

 

Brochures (Toutes pour 15€ ou 3€ à l’unité) :

 

- 1789 ou l’Imposture.

- Du Ralliement.

- L’Avant-révolution.

- La conquête de la Nation.

- La grande contestation.

- La Révolution nationale.

- La France provisoire.

- Le jardin de François Mitterand.

- Les conséquences.

- Sommes-nous une arrière garde ?

- Vers la réaction.

 

 

Philippe Ploncard d’Assac

Liste des ouvrages :

 

Titre d’ouvrage Nombre de pages Prix
     
Le Nationalisme français 268 28€
La Maçonnerie 316 35€
Le Complot mondialiste 159 20€
Tradition ou Révolution ? 262 28€
Enquête sur la Nouvelle Droite 160 20 €
Histoire d’une trahison 193 25€
Évolution de la société ou complot contre la société 91 18€
La démocratie contre le peuple 59 14€
Sarkozy, ou la mort programmée de la France ? 69 16€

 

Collection Analyses et Critiques (10€ l’unité) :

 

- Le combat des idées.

- La Franc-Maçonnerie dans la Révolution dite française.

- Le double visage de la Maçonnerie et de ses "compagnons de route".

- Du 11 septembre au krach financier mondial.

10/09/2013

Problèmes et grands courants de la philosophie (SOUSCRIPTION)

( Louis Jugnet, Editions de Chiré)

 

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« L'histoire de la philosophie ne se sépare pas, pour Louis Jugnet, de la philosophie. Elle n'est point juge, elle est jugée selon le seul critère qui soit : la vérité. Aussi Louis Jugnet fait-il précéder à bon droit son exposé des "grands courants" qui la parcourent, de l'énoncé des problèmes qu'elle soulève et des solutions qu'il importe de lui donner. Je recommande particulièrement aux jeunes esprits et au public cultivé ces pages d'une clarté adamantine qui les immuniseront à jamais contre l'affirmation, aujourd'hui courante et passée dans les mœurs de l'intelligentzia laïque et ecclésiastique, que "la vérité évolue", que "nous assistons à une mutation de l'homme sans exemple dans l'histoire" et qu'il ne faut pas juger le présent selon des normes prétendument éternelles et périmées, mais selon je ne sais quel radieux avenir fabriqué à coups de salive et d'encre par tous ceux qui aspirent à convertir en pouvoir temporel le pouvoir spirituel qu'ils détiennent indûment. Elles leur donneront la vigueur intellectuelle nécessaire pour résister à l'attrait des miroirs aux alouettes que font briller les manipulateurs de l'opinion publique avant de se transformer en grands inquisiteurs sous les yeux de leurs victimes désarmées et consentantes » (Marcel De Corte).


En souscription aux Editions de Chiré

03/09/2012

L'ultime transgression - Refaçonner l'homme

(Jean-Pierre Dickès, Editions de Chiré)

 

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Médecin, Jean-Pierre Dickès est Président de l'ACIM (Association Catholique des Infirmières et Médecins) et dirige les Cahiers Saint-Raphaël.

L'auteur dresse ici les contours de l'humanité future imaginée par les biologistes du XXI ème siècle.

En souscription jusqu'au 15 septembre 2012 au prix exceptionnel de 15 euros franco de port .

Prix après parution: 20 euros + port.

A souscrire aux Editions de Chiré

06/12/2011

Les Sept Colonnes de l’Héroïsme

 

(Jacques d’Arnoux, Editions de Chiré)


I-Moyenne-3858-les-sept-colonnes-de-l-heroisme.net.jpg(Présentation de l'éditeur. Nous publierons prochaînement une recension détaillée de cet ouvrage)

Ce volume a été plusieurs fois réédité entre 1938 et cette nouvelle édition, au point que le premier éditeur, Plon, signalait « 47e mille ».
Après une évocation sur l’héroïsme (celui du surhomme, de Carlyle, d’Emerson, des héros stoïques, guerriers et chrétiens), l’auteur traite des Sept Colonnes: L’Intelligence, l’Enthousiasme, la Mémoire, la Volonté, le Sacrifice, l’Ire et la Grâce. Toutes ces grandes idées sont exposées dans un style vivant, souvent sous forme de dialogues entre l’auteur et l’Archange Raphaël (la Vérité), le Maudit (l’Erreur) et de nombreux écrivains ; très nombreuses citations, des histoires et des traits édifiants et héroïques...
«Au total un livre essentiel pour tout homme qui veut tenter d’adhérer à l’ordre du Christ d’être parfait, car chacun y trouve confirmation ou réformation de ses tendances, de ses intuitions, de ses réflexions.»
Un livre et un auteur qui ont enthousiasmé des écrivains aussi différents qu’un Pierre Dudan (le parolier de « on prend l’café au lait au lit» ou de « clopin-clopant ») ou un Michel de Saint-Pierre.


Offre spéciale: si vous signalez avoir découvert ce livre en consultant "La Dernière Bataille", vous pourrez recevoir ce livre à 29 euros franco de port si vous joingez le règlement à votre commande, adressée à DPF, BP 1,  86190 Chiré-en-Montreuil.


27/11/2011

Louis XV

(Paul Del Perugia, Editions de Chiré)

 

 

Louis XV (SOUSCRIPTION 2011)

 

 

 

 
LE livre qui rend justice à Louis XV !  

« Le Bien Aimé apparaît ici comme un homme solitaire et secret. Il fuit la vie publique et se réfugie dans ses ermitages, loin de la Cour. Il ne veut vivre qu’avec ses amis, et sans trop de scrupules, est aussi d’une certaine manière, et si curieux que cela puisse paraître, un catholique dévot : « Le fond de son tempérament, écrit d’Argenson, le porte à la dévotion. » 
« La France sous son règne n’est déjà plus un corps politique organisé, mais une juxtaposition de plusieurs clans très puissants et avides : la très haute noblesse, les parlements, les jésuites, le parti janséniste et la secte des philosophes. Tous se disputent le pouvoir et l’opinion. Louis XV a peine à gouverner. La tâche excède souvent ses forces même son autorité royale. Soucieux de plus de justice et désireux d’établir l’égalité devant l’impôt, il ne peut y parvenir à cause de l’opposition des privilégiés. « De même sur le théâtre européen et mondial, quand il veut, en défenseur de la catholicité, contrecarrer les entreprises de ’Angleterre mercantile et protestante, il connaît souvent l’amertume de l’échec. « Soutenant sans cesse l’intérêt, rempli de détails et de dialogues, très personnel, animé d’une grande sympathie pour son personnage, le Louis XV de Paul Del Perugia est un livre qui fait revivre d’une manière saisissante le drame de la monarchie française à son déclin. »

(Jean de Viguerie, Fideliter, N° 138, novembre-décembre 2000)  
 

« Le lecteur qui aime l’inédit sera servi ; M. Del Perugia a dépouillé une documentation énorme (que d’années il a dû y passer !) et il nous fait de Louis XV un portrait si vivant, si intime, si véridique, que l’on ne peut s’empêcher d’en être touché. (...) On comprend alors les dévouements, peu nombreux certes, mais absolus, que ce monarque a suscités : c’est que ceux-là le connaissaient vraiment. On comprend aussi que Louis XV ait été « le bien-aimé » pendant de si longues années, avant que la propagande philosophique anti-religieuse et antimonarchique ait fait son effet. Le peuple ne se trompait pas alors ; quel dommage que les élites du pays n’aient pas eu cette clairvoyance, car c’est d’elles qu’est venue cette vague de calomnies qui, à la longue, a tout emporté. On se prend aussi à plaindre ce roi qui dans le privé ne fut pas un homme heureux : orphelin à trois ans, roi à cinq ans ! Pauvre petit roi si timide, au milieu de la foule chamarrée des courtisans, sans père ni mère, songez-y bien, et qui avait si grand peur de mal jouer son rôle dans les interminables cérémonies de Versailles ! Marié trop tôt et mal marié, très vite il verra sa confiance et même sa présence repoussées ; ses enfants seront écartés de lui... par quelle obscure coterie, M. Del Perugia le dit aussi. Mais la révélation la plus étonnante du livre, c’est celle de l’âme chrétienne et de la profonde vie religieuse du roi. Personne, à ma connaissance, n’avait encore exposé cela. (...) En attendant, lisez-le dès qu’il sera paru ; rarement ouvrage a autant mérité d’être complimenté et recommandé. »

(Christian Lagrave, Lecture et Tradition, N° 57, décembre 1975) 
 

« Louis XV, fort averti des dangers qui montaient, a montré une grande lucidité et a travaillé personnellement avec beaucoup de constance. Il a dû mener presque seul, souvent en secret, la politique du royaume, tant son entourage et ses ministres étaient gangrenés. Louis XV avait une vision très moderne de la société qu’il voulait réformer, notamment en établissant l’égalité devant l’impôt. C’est lui aussi qui a pris, malgré de gros risques, la décision qui aurait pu sauver la France : la suppression des parlements obsolètes et séditieux. Malheureusement, son trop faible successeur les rétablira. »

(Renaissance Catholique, N° 63, juillet-octobre 2000)
 


Actuellement en souscription aux Editions de Chiré

26/11/2011

J´ai choisi l´unité

 

(Marie Carré, Editions de Chiré)

 

carré,éditions de chiré,dernière bataille« Née dans le Calvinisme, M.C., dont l’âme religieuse se trouvait heurtée par la multiplicité des croyances chrétiennes (chaque protestant a ”son” credo), eut l’idée de remonter vraiment aux sources, pour retrouver l’unité de croyance révélée par le Christ. ”Il n’est pas possible, pensait-elle avec raison, qu’une société fondée par le Christ ait dévié dans sa croyance dès le début ; ou alors son fondateur n’est pas Dieu”. Les Apôtres qui avaient connu Jésus, les Martyrs qui ont donné leur sang avaient, eux, la vraie pensée du Christ. De cela, elle ne pouvait douter ; ne lui avait-on pas dit au Temple que les Chrétiens des cinq premiers siècles avaient gardé la pureté de la foi, qu’ils avaient tous la même croyance, qu’ils étaient dans l’unité. Elle étudia donc les écrits des chrétiens des cinq premiers siècles pour retrouver la croyance des Apôtres et des Martyrs. Elle la retrouva et dut constater que la seule Eglise dans laquelle se retrouvent encore ces mêmes croyances des Apôtres et des Martyrs est l’Eglise Catholique. Elle seule, de nos jours, comme celle des premiers siècles, possède l’Unité. Alors la conclusion s’imposant, M. Carré a choisi l’Unité. » 

 
Père Barbara dans le n° 53 d’avril 1978 de Forts dans la Foi
 

« Monsieur, 
 
« En vous priant de m’expédier un nouvel exemplaire de ”J’ai choisi l’unité”, je tiens tout particulièrement à vous dire que cette oeuvre, d’une personne intellectuellement particulièrement distinguée, née protestante, passée au catholicisme à l’âge mûr, très instruite, d’esprit vraiment libre, est de nature à éclairer quiconque s’intéresse peu ou prou à ce que nous devons tous chercher. « C’est à la fois une très belle et très complète apologie du catholicisme, de sa nécessité et de sa vérité essentielle, qui me paraît tout à fait inspirée de Pascal, en même temps qu’une pertinente réfutation du protestantisme et de l’indifférence qui lui est comme congénitale. « C’est aussi un excellent commentaire du Concile de Trente (1545-1563) qui avait fixé jusqu’à présent les normes du catholicisme. (...)  
« Il ne s’agissait nullement de révolutionner en imitation puérile des « théologiens » protestants sans cesse en recherche faute de magistère, une théologie bien établie depuis longtemps, et d’elle-même, puisqu’elle était la vérité, en soi invariante, faute de quoi l’existence humaine ne peut que se confronter à une tragique, décevante, irritante et insoluble devinette. « Croyez que je suis heureux de redécouvrir cet ouvrage qui m’a tout autant éclairé qu’il m’a charmé et qui est tout à fait de nature, mieux que de difficiles discours, à nous éclairer ainsi que ceux que la nature nous oblige à aimer. » 
 

(Courrier d’un lecteur)
 
Actuellement en souscription aux Editions de Chiré