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01/12/2011

LE MIROIR DU JUDAÏSME

(Hervé Ryssen, Editions Baskerville)


02-Le-miroir-du-judaisme-herve-ryssen.jpgRivarol : Hervé Ryssen bonjour. Vous publiez un cinquième livre sur l’influence du judaïsme dans la société occidentale. Était-ce bien nécessaire, après tout ce que vous avez déjà dit ?


Ryssen : Je puis vous garantir que c’était absolument nécessaire, et que mes fidèles lecteurs ne seront pas déçus ! Le Miroir est un livre au moins aussi dense que les Espérances. On y retrouve certains thèmes déjà abordés, tels que l’ambiguïté identitaire, la tendance à la dissimulation, la solidarité instinctive, le mépris du goy, etc, mais à partir d’une documentation entièrement nouvelle, et pas piquée des hannetons. Je complète aussi, de manière sans doute presque exhaustive, les chapitres sur le cinéma cosmopolite : apologie de l’immigration et du métissage, culpabilisation des goys, dissolution de la famille patriarcale. Les scénaristes juifs font preuve de beaucoup d’imagination lorsqu’il s’agit de nous inculquer leur manière de voir le monde. On voit très bien ici que le cinéma a largement contribué à modeler l’opinion et la société. Indéniablement, le judaïsme intellectuel exerce une influente dissolvante sur le corps national.


Rivarol : Le projet politique du judaïsme ne paraît pourtant pas être l’objet principal de ce livre.


Ryssen : Non, effectivement. C’est une question importante, mais à mon sens, le fond de l’identité juive est à chercher ailleurs. Dans la deuxième partie du livre, j’insiste particulièrement sur la très forte tendance à la fabulation des intellectuels juifs, qui me paraît relever de la pathologie hystérique. Les intellectuels juifs nous disent et nous répètent que l’antisémitisme est incompréhensible, c’est une “énigme”, un “mystère”, un “délire”, une “maladie”. Je constate simplement qu’en lisant les juifs avec un miroir, tout devient très simple et très lumineux. Vous savez, ce n’est pas un hasard si Freud, qui était un membre du “peuple élu”, avait échafaudé ses théories à partir de l’étude de la personnalité hystérique, puisque ce mal semble toucher les juifs plus que tout autre communauté, pour des raisons,
disons, très… “prosaïques” !


Rivarol : Que voulez-vous dire ?


Ryssen : Je dis que l’inceste, qui est à la source de la pathologie hystérique, ainsi que Freud l’avait démontré dans un premier temps avant d’inverser l’équation, n’est pas seulement un “fantasme” dans les familles juives. La documentation que j’ai accumulée sur ce sujet est maintenant accablante. Les juifs n’en parlent jamais ouvertement, mais toujours en projetant le mal sur les goys, comme tout le reste, d’ailleurs. N’oubliez pas que le “bouc émissaire”, par exemple, est une image tirée de la Torah : c’est un animal que les juifs chargent de tous les péchés d’Israël avant de l’envoyer crever dans le désert. Là encore, on retrouve cette inversion accusatoire, si caractéristique de l’esprit juif.



(Entretien avec Hervé Ryssen, Rivarol, mars 2009)

 

Disponible aux Editions Baskerville

29/11/2011

HISTOIRE DE L’ANTISÉMITISME



01-Histoire-de-l-antisemitisme-herve-ryssen.jpgHervé Ryssen, que les lecteurs de Rivarol connaissent bien, vient de publier un sixième livre sur le judaïsme. C’est un ouvrage de 432 pages, fort bien documenté. Nous avons posé quelques questions par courriels à l’auteur :


Rivarol : Hervé Ryssen, bonjour. Pourriez-vous nous dire ce qui vous a motivé pour vous lancer dans cette grande fresque historique ?


Ryssen : Bonjour. Il nous a paru indispensable de nous plonger dans cette étude pour la simple et bonne raison que rien de tel n’existait sur ce sujet, si ce n’est des travaux superficiels, ou encore ceux réalisés par des historiens juifs. Comme je pense l’avoir largement démontré dans mes livres précédents, à l’aide d’une abondante documentation, les intellectuels juifs, en règle générale, sont assez enclins à avancer les plus énormes contrevérités avec un culot sans pareil. C’est la fameuse “houtzpah”, à laquelle nos lecteurs sont familiarisés. J’ai donc essayé de remettre les choses à l’endroit. Le titre complet du livre est d’ailleurs Histoire de l’antisémitisme, vue par un goy et remise à l’endroit.


Rivarol : Pourriez-vous nous présenter quelques exemples de cette opération de “redressage” ?


Ryssen : Je ne reviens pas ici sur les causes de l’antisémitisme, analysées par les intellectuels juifs eux-mêmes (c’est une “énigme”, c’est “inexplicable”, l’antisémitisme est une “maladie”, etc.). On connaît maintenant la musique. Je dirai qu’en premier lieu, ce qui frappe le plus l’observateur est cette insistance des juifs, au moins depuis le Moyen Age, à vouloir absolument rester parmi des populations qui les “persécutaient” à intervalles réguliers, pour des raisons d’ailleurs parfaitement explicables.
C’est vraiment cela qui est le plus surprenant. Après chaque massacre, chaque décision d’expulsion, on voit les représentants de la communauté juive locale intriguer auprès du prince pour tenter de le circonvenir – ou, pour être plus précis : de le corrompre – afin de le faire changer d’avis et de permettre aux juifs de rester sur place, au milieu des chrétiens qui les haïssent. La raison en est bien simple : c’est que les juifs avaient un intérêt financier évident à continuer à pratiquer l’usure, qui les enrichissait considérablement.


Rivarol : Ne tombez-vous pas ici dans la caricature antisémite de l’usurier juif “aux doigts crochus” ?


Ryssen : Je ne fais que constater que dès le Haut Moyen Age, les nombreuses plaintes qui s’élèvent contre les juifs énoncent d’abord l’usure, c’est-à-dire le prêt d’argent moyennant intérêt, et les grands embarras de nombreux chrétiens acculés à la ruine. Les méfaits des prêteurs d’argent ont d’ailleurs toujours suscité la colère des chrétiens au fil des siècles, jusqu’à notre époque. Sauf qu’aujourd’hui, on ne parvient plus guère à distinguer les responsables de la situation.


Rivarol : Quels sont les autres griefs qui ont suscité l’animosité des chrétiens ?


Ryssen: Le deuxième grief qui revient le plus fréquemment dans les textes de l’Antiquité et du Moyen Age est le trafic d’esclaves par les commerçants juifs. Dans l’empire de Charlemagne, les esclaves, et notamment les slaves (c’est à cette époque que le mot “slavus” remplace le mot “servus”), étaient
revendus aux musulmans en passant par la vallée du Rhône et l’Espagne. Ce trafic s’est tari par la suite, quand les Maures ont commencés à pratiquer la traite négrière. Partout et toujours, ce sont les grandes richesses des juifs qui suscitent la colère des populations. Le recel d’objets volés apparaît aussi
assez fréquemment, mais bien évidemment, ce sont les railleries et les continuelles attaques contre la religion catholique qui exaspèrent le plus. On se plaint de leur “insolence”, de leur puissance, de leur “cruauté”.


Rivarol : Comment les chrétiens ont-ils réagi face à ces attaques ?


Ryssen : Ils ont réagi comme l’avaient fait avant eux les Grecs et les Romains. Les juifs ont été combattus et expulsés de tous les pays et à toutes les époques. Mais il est vrai que ce sont les chrétiens qui se sont le mieux défendus contre l’agressivité du judaïsme. La doctrine de l’Eglise n’a jamais varié sur cette question : il est interdit aux chrétiens de persécuter les juifs, de les violenter en aucune manière, de leur interdire de pratiquer leur religion, de les convertir de force ; mais d’un autre côté, tout est mis en oeuvre pour empêcher les juifs de nuire aux chrétiens, de propager leurs idées dans la population. On s’en préserve comme des lépreux. C’est ce qu’au XIXe siècle, on a appelé la “ségrégation charitable”. Les canons des conciles du IVe et Ve siècles sont déjà édifiants. La plupart du temps, cette législation ecclésiastique n’était pas respectée par les princes. La situation dégénérait alors rapidement, et le peuple exaspéré par la richesse et l’insolentia judaeorum se révoltait contre leur « domination ». Je me réfère ici à ce qu’écrivent des historiens juifs. Mais le problème était déjà
manifestement le même avant l’ère chrétienne. A la fin du IIe siècle avant J.- C., un érudit grec nommé Lysimaque d’Alexandrie parlait déjà des juifs comme d’un “peuple” atteint de la lèpre, et dont les lois étaient de toutes manières contraires à celle de l’humanité.


Rivarol : Quelle est l’impression générale qui se dégage, quand on observe toutes les péripéties de l’histoire des juifs à travers les âges ? Y a-t-il une fin à tout cela ?


Ryssen : L’histoire des juifs se confond quelque peu avec l’histoire de l’antisémitisme. C’est un fait. De la sortie d’Égypte à Auschwitz, de la destruction du Temple aux pogromes des Cosaques, en passant par les massacres commis par les Croisés et les bûchers de l’Inquisition, leur histoire est une succession de drames. Pourtant, quand on embrasse tous ces siècles de “persécutions”, quand on voit cette répétition lassante des mêmes événements, produits par les mêmes causes, on ne peut s’empêcher de percevoir aussi le côté lamentable et ridicule d’une petite secte qui semble ne jamais rien apprendre des leçons de l’histoire. C’est le “peuple élu”, le peuple à la “nuque raide”, en guerre permanente avec le reste de l’humanité, et qui traverse les siècles en piétinant sans pitié les civilisations dont la vigilance se relâche. Quant à savoir s’il y a une « fin à tout cela », je pense que c’est surtout aux goys d’en décider. Comme le dit si bien le grand historien juif Heinrich Graetz, les juifs, au moins, ont un but, un objectif à atteindre : « Un peuple qui connaît sa mission est fort, parce que sa vie ne se passe point à rêver et à tâtonner. » Si les goys avaient le même objectif que
les juifs, le problème serait résolu depuis longtemps !

Entretien avec Hervé RYSSEN
(Rivarol, mai 2010)

 

Disponible aux Editions Baskerville

25/11/2011

Le Racisme antiblanc

(Hervé Ryssen, Editions Baskerville)

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RIVAROL : Au lecteur familier de vos ouvrages, votre nouveau livre laisse à penser que vous avez radicalement changé de sujet. Après six livres sur le judaïsme, vous présentez maintenant une étude sur le « racisme antiblanc ». Pourriez-vous en dire un peu plus pour nos lecteurs ?  

 

Hervé  RYSSEN : J’ai déjà largement abordé le sujet du « racisme antiblanc » dans mes livres précédents, à travers les chapitres dénonçant cette inlassable propagande “planétarienne” qui, à la télévision et au cinéma, notamment, tend à culpabiliser l’homme blanc, à lui faire baisser la tête et à lui retirer l’idée même de se défendre. Dans les films cosmopolites, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète, qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc ; mais nos lecteurs savent maintenant que cette propagande relève de l’inversion accusatoire, et que les véritables tyrans sont les prédateurs mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Wall Street et à Hollywood. Dans ce nouveau livre, j’aborde le sujet d’une manière beaucoup plus “physique”, si je puis dire, en observant sur le terrain les conséquences de ce matraquage idéologique. Les immigrés du tiers-monde qui sont entrés sur notre territoire se comptent aujourd’hui par millions.

 

 

 

R. : Prétendriez-vous que les immigrés constituent la source majeure des violences et de la délinquance ?

 

 H. R. : Il n’y a hélas pas de statistiques sur le sujet, et si elles existaient, elles seraient de toute manière trafiquées par les autorités et les intellectuels-escrocs. On sait simplement que les prisons sont remplies dans une très grande majorité (70 ou 80 %, peut-être plus) de délinquants et de criminels afromaghrébins. Il faut donc surtout se fier à ce que l’on voit, à ce que l’on entend autour de nous, et à ce qu’on peut lire dans la presse régionale. On n’a alors plus du tout besoin de statistiques officielles pour se rendre compte que les violences aux personnes, les cambriolages, les braquages à main armée et la délinquance de rue ne sont pas, pour la grande majorité, le fait ni des Auvergnats ni des immigrés suédois ou écossais. Il se trouve, fort heureusement, que les coupables ont encore des noms à consonance étrangère, ce qui chagrine sans doute les responsables des ligues antiracistes, qui eux, portent tous de jolis noms français — un peu comme le “Bansard” du film « La Vérité si je mens » ! Pour ce qui concerne plus précisément les actes racistes, je soulève la question des statistiques dans mon introduction, en prenant à partie ce que je nomme la “Commission bla-bla des droits de l’homme”. Je montre que leurs chiffres sur le racisme sont complètement trafiqués et ne correspondent pas du tout à la réalité. À lire les rapports de la « Commission bla-bla », dans un siècle ou deux, on aura effectivement l’impression que la France du début du XXI e siècle était un véritable enfer pour les pauvres immigrés afro-maghrébins ! La réalité est exactement l’inverse de ce que montrent ces rapports annuels, du fait que les statisticiens humanistes n’incluent pas dans le racisme les agressions commises par des immigrés contre des Blancs. On connaît la musique : un Français qui pousse un Arabe dans l’eau, c’est un crime raciste ; mais un Arabe qui assassine un Français de douze coups de couteau, c’est un fait divers. Un graffiti sur une synagogue, une poubelle de mosquée qui brûle, ça aussi, c’est du racisme ; mais une église ou des tombes chrétiennes saccagées, ce n’est rien d’autre que du vandalisme. Les défenseurs des droits de “l’Homme” sont donc bien des intellectuels-escrocs et, à notre sens, il devrait y avoir une loi pour réprimer ce type de délinquance. On n’a pas non plus besoin de statistiques pour savoir que les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-deFrance. Il suffit de ne pas avoir d’écailles devant les yeux pour s’en rendre compte. 

 

 

 

R. : Il existe déjà des livres sérieux abordant les problèmes liés à l’immigration. En quoi votre ouvrage se distingue-t-il des autres ? 

 

H. R. : Je ne traite pas du poids économique, ni des problèmes sociaux liés à l’immigration. D’autre part, les chiffres et les statistiques ne sont pas du tout l’objet de mon étude. Tout cela a déjà été dit, redit et répété. Je suis pour ma part davantage intéressé par la nature humaine, et une fois encore, j’ai eu l’occasion d’observer ce que l’on peut appeler des anomalies. Le fait est qu’il existe chez beaucoup de Maghrébins une agressivité toute particulière. J’ai laissé de côté tous les petits faits divers. Les agressions, les vols et les violences commis contre les Blancs sont innombrables, et il aurait été fastidieux de répertorier systématiquement tous ces incidents. Je n’ai donc conservé que les cas les plus graves : les viols, les meurtres et les assassinats (meurtres prémédités), qui relèvent de la cour d’assises du département. Et je puis vous dire que c’est déjà suffisant ! Naturellement, tous les Maghrébins ne sont pas comme ceux que j’ai pu épingler, mais les nombreux cas traités montrent qu’il existe chez beaucoup d’entre eux une tendance assez lourde. Le résultat, c’est un peu du “fdesouche.com”, mais en ultra-condensé ! 

 

 

 

R. : Quelle a été votre méthode de travail ? Comment avez-vous réuni vos informations ? 

 

H. R. : Internet a été un outil précieux pour consulter les articles de presse. Le problème est que dans chaque affaire, et surtout pour les plus importantes, les articles sont nombreux et les informations se répètent ou s’empilent dans le désordre au fur et à mesure que l’enquête progresse. J’ai donc lu systématiquement, à chaque fois, tous les articles disponibles et les ai résumés de manière à ce que ce soit aisément lisible, en prenant bien soin de conserver tous les petits détails, et tout ce qui, en général, pouvait donner du relief aux personnages. Les témoignages, lors des procès en cour d’assise, permettent toujours de mieux cerner la personnalité du violeur ou du meurtrier. On se rend compte ici qu’Omar Raddad, qui vient de faire l’objet d’un film, vingt ans après les faits, n’est pas le seul à être innocent. Les prisons sont pleines de petits innocents ! Ce qui est terrible, c’est de constater que ni SOS- Racisme ni la Ligue des droits de l’“Homme” ne bougent le petit doigt pour tenter de les en sortir ! 

 

 

 

R. : Beaucoup de musulmans ont appré- cié vos livres sur le judaïsme. Ne craignezvous pas de vous fâcher avec une partie de votre public ? 

 

H. R. : Notre livre sur la « Mafia juive » a effectivement connu un certain succès auprès du public maghrébin, d’après ce que nous en savons. Mais nous n’avons jamais laissé entendre, en aucune manière, et dans aucun de nos livres, que nous étions favorable à la société multiculturelle. Au contraire, nous avons toujours dénoncé, depuis le début, la propagande cosmopolite en faveur de l’immigration et du métissage. Nous avons aussi dénoncé la propagande anti-musulmane sortie des studios d’Hollywood, qui est une des nombreuses facettes de la politique judéo-sioniste en Occident. Mais cette fois-ci, nous étudions la criminalité étrangère sur notre sol. 

 


 

R. : Votre anti-sionisme ne vous a donc pas mené, comme d’autres, à une fascination pour l’islam ? On sait que quelquesuns se sont convertis…  

 

H. R. : J’ai déjà dit que je n’étais pas “antisioniste”, en ce sens ou les problèmes liés à la création de l’État d’Israël me concernent moins que la défense des Français et des Blancs en général. En revanche, je suis radicalement opposé au projet politique d’unification mondiale porté par le judaïsme de la diaspora. J’ai répertorié des kilomètres de citations sur ce sujet… Je ne suis pas pour autant un islamolâtre. Que les musulmans gèrent leur pays comme ils l’entendent ; peu me chaut. S’ils ont envie de mettre des sacs à patates sur le visage et le corps de leurs femmes, c’est leur problème. Dans le bras de fer entre l’Iran et les mondialistes, je suis évidemment totalement du côté de l’Iran, mais en France et en Europe, je pense que l’islam n’a pas sa place. Quant à ceux qui se sont convertis à cette religion, mon avis est qu’il ont commis une lourde erreur et pour le coup, on peut se sentir parfois envahi par l’esprit des hommes du XVIe siècle !  

 

 

 

R. : Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme un “raciste” ? 

 

H. R. : J’ai déjà expliqué, en long, en large et en travers, que le judaïsme était essentiellement un projet politique et un état d’esprit, mais que la judéité pouvait très bien se perdre et se dissoudre chez les individus. Je ne suis donc pas “raciste” à ce niveau-là. J’ai aussi quelques contacts avec des Maghré- bins qui eux aussi, individuellement, peuvent être fort sympathiques. Mais je préfère me déclarer “raciste”, ne serait-ce que par esprit non-conformiste. Je vais vous dire — en parodiant Léon Daudet : je suis tellement raciste, que parfois, j’en perds le souffle !

Propos recueillis par Jérôme BOURBON.

Entretien paru dans Rivarol du 4 novembre 2011


Disponible aux Editions Baskerville

26/01/2011

Cinéma sans frontières

(Hervé Ryssen)

 

herveryssencinema.pngCette brochure d’Hervé Ryssen nous montre comment le cinéma permet de véhiculer des idées pour influencer nos sociétés et leur présenter le Nouvel Ordre Mondial comme une nécessité inéluctable.

A travers la présentation des films des réalisateurs cosmopolites de tous pays, l’auteur fait ressortir clairement les idées récurrentes qui s’en dégagent.

De l’apologie de la société multiculturelle, du métissage et de l’homosexualité, aux attaques habituelles contre l’Eglise catholique et la Chrétienté, le cinéma ne cesse de nous prêcher la bonne parole cosmopolite. Edifiant !

 

Disponible à la SA D.P.F.