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22/08/2014

La mort d’Himmler, suicide ou assassinat ?


(Joseph Bellinger, Editions Akribeia)

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« Quand je m’éveille parfois au cours de la nuit, en songeant aux dégâts énormes que causent mes avions parmi la population civile, je suis obligé de me rappeler comment les Allemands ont traité les populations françaises ; il me semble alors moins pénible d’asséner ces coups mortels à des êtres innocents, dans le Reich » (Général Spaatz, chef des forces aériennes stratégiques alliées, cité page 206).


Cette réflexion du Général Spaatz, qui, soit dit en passant, ne semble pas faire beaucoup de cas des bombardements sauvages de l’aviation anglo-américaine sur les villes françaises, bombardements qui seront plus dévastateurs que l’attaque allemande de 1940, nous permet de remarquer le caractère impitoyable de la guerre menée par les anglo-américains, et explique en partie les faits rapportés dans ce livre.


A partir de l’année 1943, voyant l’enlisement d’une guerre de plus en plus meurtrière, et voulant se consacrer pleinement à la croisade anti-bolchévique, Heinrich Himmler, Reichführer SS et ministre de l’intérieur du Reich va initier des contacts avec les anglo-américains, afin de conclure la paix à l’Ouest. Ses tentatives de négociations vont s’accélérer les années suivantes, parallèlement à la dégradation de la situation pour l’Allemagne.


En mai 1945, Heinrich Himmler qui espère toujours conclure un accord de paix avec les anglo-américains en mettant notamment à leur disposition les troupes aguerries de la Waffen SS afin de défendre conjointement l’Europe contre la barbarie soviétique, va tomber prisonnier des soldats britanniques.


Il va se présenter sous sa véritable identité au chef du camp de prisonnier, en demandant à rencontrer le général Montgommery. Après son transfert dans une maison, Himmler, qui a été scrupuleusement fouillé à plusieurs reprises va brutalement mourir, officiellement suicidé avec une capsule de cyanure qu’il cachait depuis sa capture dans sa bouche.


En analysant d’une part l’action d’Himmler qui cherchait réellement à prendre contact avec le commandement anglais pour négocier la paix, et qui se fait volontairement reconnaître quand il est prisonnier des anglais, et d’autre part les circonstances confuses et irréalisables de ce « suicide » l’auteur démontre qu’Himmler a été assassiné afin de l’empêcher de révéler des vérités gênantes qui risquaient notamment de remettre en cause la légitimité des bombardements meurtriers anglo-américains sur des populations désarmées …


Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions Akribeia

25/06/2014

Madame Julie Lavergne, sa vie, son oeuvre

 

(Joseph Lavergne , Editions Sainte Philomène)

 

Madame Julie Lavergne fut une femme très française par ses qualités, ardente patriote, mère dévouée, qui sut allier la tendresse et la gaieté de l’esprit à la fermeté du caractère. Ce fut aussi une femme de lettres et une moraliste qui, sans rien négliger de ses devoirs d’état, sut faire au travail intellectuel une place honorable et utile dans sa vie.
 
Sa Vie a été écrite par son fils, Joseph Lavergne.
 
Personne ne pouvait mieux connaître et comprendre cette vie si pleine de noblesse et de simplicité.
 
Il est impossible de faire une lecture plus suggestive et plus réconfortante, et il est difficile, nous semble-t-il, de n’en pas sortir plus ardent à poursuivre le but de son perfectionnement moral et intellectuel, œuvre personnelle primordiale, d’où dépend le renouvellement de la France par la valeur de ses unités d’élite.
 
 
 

19/02/2014

La guerre d’extermination de Staline

(Joachim Hoffmann, Editions Akribeia)

 

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Une idée communément admise dans l’histoire officielle de la seconde guerre mondiale consiste en la volonté d’agression hitlérienne envers l’URSS, malgré la signature du pacte germano-soviétique, volonté surprenant la bonne foi d’un Staline qui ne rêvait que de paix.

La réalité est différente. Si il est vrai que l’Allemagne déclencha la guerre contre l’URSS le 22 juin 1941, elle ne faisait que devancer l’offensive préparée par Staline qui devait débuter quelques semaines plus tard.

Dès le 5 mai 1941, Staline proclame devant les élites du parti communiste, la nécessité d’une guerre d’agression contre l’Allemagne pour pouvoir étendre la dictature du prolétariat en Europe.

Surpris cependant, malgré les préparatifs de l’Armée Rouge, par la rapidité de l’avancement des troupes allemandes, et par le peu de combativité des soldats de l’Armée Rouge, Staline va tenter de regonfler le patriotisme de ses soldats en employant son moyen d’action favori : la pratique de la terreur. Une terreur à l’encontre des soldats de l’Armée Rouge qui reculent, fuient ou sont fait prisonniers par les soldats allemands. Considérés dès lors comme traîtres et ennemis du peuple, ils sont exécutés sans délai et sans jugement. Cette terreur ne s’arrête pas là ! Les familles de ces soldats sont aussi considérées comme des ennemis du peuple, et traitées comme telles.

La terreur ne suffisant pas, le pouvoir soviétique va utiliser d’autres moyens en vue de faire exécrer le soldat allemand par les soldats de l’Armée Rouge : la propagande soviétique par la voix notamment du juif soviétique Ilya Ehrenbourg va présenter les soldats allemands comme des monstres inhumains et va faire appel aux plus bas instincts des soldats russes pour les torturer et les massacrer sans pitié.

C’est alors le début d’une guerre d’extermination menée par le pouvoir soviétique contre l’Allemagne et ses alliées qui s’achèvera en 1945 par la destruction de la moitié de l’Europe conquise par les hordes communistes.

Ilya Ehrenbourg qui écrivit le 16 mars 1944 à propos des soldats allemands : « si je n’avais pas en moi assez de haine, je me mépriserais. Mais vis-à-vis d’eux, j’en ai en moi suffisamment pour toute ma vie » (page 231) fut l’un des principaux propagandistes soviétiques qui poussa les soldats de l’Armée rouge à traiter les allemands (civils aussi bien que soldats) comme des bêtes féroces et à les exterminer sans pitié.

Ce livre très bien documenté est à lire sans tarder,  afin de réaliser ce que fut l’un des plus tragiques épisodes de la seconde guerre mondiale, et de refuser les mensonges des historiens philo-communistes de l’après guerre.

 Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions Akribeia

17/04/2013

Tabou (Volume 19)

 

(Editions Akribeia)

 

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Les Editions Akribeia publient depuis quelques années, à raison d’un ou deux volumes par an, une série de recueils de textes d’auteurs divers, consacrés à l’étude de certains aspects méconnus ou cachés de l’histoire contemporaine, et spécialement de la seconde guerre mondiale.

Ces recueils sont présentés ainsi par l’éditeur : « Mensonges, mythes, légendes, bobards de la propagande de guerre, rumeurs, falsifications, dénaturations de documents, fausses interprétations, impostures, mystifications, montages, « vérités » politiques, etc. Les tabous s’effritent peu à peu, y compris les plus « sacrés » d’entre eux . »

Le volume 19, publié en 2012 contient, par exemple une étude de Piero Sella sur les « préjugés », cibles de l’assaut contre la civilisation européenne, dont nous pouvons retenir notamment que : « d’un côté, les « démocrates » s’érigent donc, avec une arrogance sentencieuse, en protecteurs de la tolérance et du pluralisme, en champions de toutes les minorités marginalisées ; de l’autre, cependant, ils lancent des excommunications grossières et bannissent sous le vocable de « préjugés » tout ce qui ne trouve pas place dans leur étroite construction idéologique. » (page 11).

Pour Piero Sella, « il s’agit bien d’une croisade idéologique, visant à l’homogénéisation planétaire. Depuis les centres de pouvoir occupés par les vainqueurs de la seconde guerre mondiale, elle a été menée sans interruption et par tous les moyens ces dernières décennies, imprimant sa marque sur les institutions, la législation, mais aussi sur les consciences et sur le langage courant. C’est ainsi que le sens réel de termes comme, par exemple, « racisme » et « antisémitisme », n’est aujourd’hui connu que de rares hommes libres. Plus faible encore, évidemment, est le nombre de ceux qui trouvent le courage d’exprimer ce sens réel et d’affronter les coups de la culture dominante, laquelle n’hésite pas à condamner, en tant que préjugé, toute déviation par rapport à ses propres schémas. » (page 13).

Un autre exemple au sujet du sida et de la toxicomanie : « et c’est précisément selon cette pseudo-logique, que l’Etat, au lieu de combattre le sida, gaspille argent et énergie à éradiquer le « préjugé », sans se soucier du fait que, une fois de plus, le « préjugé » coïncide avec l’opinion des mieux formés, avec le bon sens, la morale, en résumé avec l’intérêt général. Mais cela ne suffit pas : la catégorie méritante des toxicomanes se voit offrir des seringues et les malades du sida reçoivent une aide financière quotidienne, afin que les soucis matériels leur soient épargnés et qu’ils puissent continuer à circuler librement encore et toujours. » (page 28).

Ce recueil contient aussi un texte de Kevin B. Macdonald, Le modèle juif peut-il aider l’occident à survivre ?, des textes intitulés : Le boycott défensif du 1er avril 1933 en Allemagne, les premiers camps de concentration d’Europe furent polonais, la criminalité sous le Troisième Reich, Des universités dans les camps allemands pour polonais, l’étoile juive, L’association Lebensborn une organisation d’aide sociale, L’incendie du Reichstag, …

Le dernier texte du recueil, consacré à Alain de Benoist, Philippe Nemo et l’immense misère de notre temps, si il démontre clairement l’imposture d’Alain de Benoist et de ses idées délétères, nous laisse quelque peu sceptiques quand aux moyens d’actions proposés, et nous ne pouvons que mettre en garde contre la présentation favorable de penseurs comme Guénon et Evola par Philippe Baillet, l’auteur de cet article.

 

 

Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions Akribeia

23/01/2012

La démocratie contre le Peuple


(Philippe Ploncard d’Assac, Editions SPP)

images.jpgA travers cet ouvrage, Philippe Ploncard d’Assac s’en prend au mythe toujours bien vivant de la « démocratie ».
Ce mythe, théorisé notamment par Rousseau, né officiellement par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, et « baptisé » dans le sang des martyrs de la Révolution dite française, a la vie dure et régit toujours notre société décadente moderne.
Mais quelle est la réalité se cachant derrière cette façade quelque peu prometteuse du peuple souverain dirigeant par lui-même ou par le biais de ses « représentants » ?
Ce gouvernement du peuple par le peuple commence fort, en supprimant les corporations de métiers, par la loi Le Chapelier du 14 juin 1791 et les décrets d’Allarde des 2 et 17 mars 1791.
Ainsi, l’individu « souverain » se trouve seul face à un Etat tout puissant, sans corps intermédiaires pour défendre ses intérêts.
De plus, l’exemple de la Révolution dite française est flagrant : cette révolution proclamée au nom du peuple, se fera contre ses intérêts les plus sacrés.
Par la suite, deux siècles de « liberté » ne viennent que confirmer le mensonge monstrueux du mythe démocratique.
Une synthèse fort bien construite pour résister efficacement contre ce mythe destructeur.



Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions SPP

25/11/2011

Le Racisme antiblanc

(Hervé Ryssen, Editions Baskerville)

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RIVAROL : Au lecteur familier de vos ouvrages, votre nouveau livre laisse à penser que vous avez radicalement changé de sujet. Après six livres sur le judaïsme, vous présentez maintenant une étude sur le « racisme antiblanc ». Pourriez-vous en dire un peu plus pour nos lecteurs ?  

 

Hervé  RYSSEN : J’ai déjà largement abordé le sujet du « racisme antiblanc » dans mes livres précédents, à travers les chapitres dénonçant cette inlassable propagande “planétarienne” qui, à la télévision et au cinéma, notamment, tend à culpabiliser l’homme blanc, à lui faire baisser la tête et à lui retirer l’idée même de se défendre. Dans les films cosmopolites, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète, qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc ; mais nos lecteurs savent maintenant que cette propagande relève de l’inversion accusatoire, et que les véritables tyrans sont les prédateurs mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Wall Street et à Hollywood. Dans ce nouveau livre, j’aborde le sujet d’une manière beaucoup plus “physique”, si je puis dire, en observant sur le terrain les conséquences de ce matraquage idéologique. Les immigrés du tiers-monde qui sont entrés sur notre territoire se comptent aujourd’hui par millions.

 

 

 

R. : Prétendriez-vous que les immigrés constituent la source majeure des violences et de la délinquance ?

 

 H. R. : Il n’y a hélas pas de statistiques sur le sujet, et si elles existaient, elles seraient de toute manière trafiquées par les autorités et les intellectuels-escrocs. On sait simplement que les prisons sont remplies dans une très grande majorité (70 ou 80 %, peut-être plus) de délinquants et de criminels afromaghrébins. Il faut donc surtout se fier à ce que l’on voit, à ce que l’on entend autour de nous, et à ce qu’on peut lire dans la presse régionale. On n’a alors plus du tout besoin de statistiques officielles pour se rendre compte que les violences aux personnes, les cambriolages, les braquages à main armée et la délinquance de rue ne sont pas, pour la grande majorité, le fait ni des Auvergnats ni des immigrés suédois ou écossais. Il se trouve, fort heureusement, que les coupables ont encore des noms à consonance étrangère, ce qui chagrine sans doute les responsables des ligues antiracistes, qui eux, portent tous de jolis noms français — un peu comme le “Bansard” du film « La Vérité si je mens » ! Pour ce qui concerne plus précisément les actes racistes, je soulève la question des statistiques dans mon introduction, en prenant à partie ce que je nomme la “Commission bla-bla des droits de l’homme”. Je montre que leurs chiffres sur le racisme sont complètement trafiqués et ne correspondent pas du tout à la réalité. À lire les rapports de la « Commission bla-bla », dans un siècle ou deux, on aura effectivement l’impression que la France du début du XXI e siècle était un véritable enfer pour les pauvres immigrés afro-maghrébins ! La réalité est exactement l’inverse de ce que montrent ces rapports annuels, du fait que les statisticiens humanistes n’incluent pas dans le racisme les agressions commises par des immigrés contre des Blancs. On connaît la musique : un Français qui pousse un Arabe dans l’eau, c’est un crime raciste ; mais un Arabe qui assassine un Français de douze coups de couteau, c’est un fait divers. Un graffiti sur une synagogue, une poubelle de mosquée qui brûle, ça aussi, c’est du racisme ; mais une église ou des tombes chrétiennes saccagées, ce n’est rien d’autre que du vandalisme. Les défenseurs des droits de “l’Homme” sont donc bien des intellectuels-escrocs et, à notre sens, il devrait y avoir une loi pour réprimer ce type de délinquance. On n’a pas non plus besoin de statistiques pour savoir que les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-deFrance. Il suffit de ne pas avoir d’écailles devant les yeux pour s’en rendre compte. 

 

 

 

R. : Il existe déjà des livres sérieux abordant les problèmes liés à l’immigration. En quoi votre ouvrage se distingue-t-il des autres ? 

 

H. R. : Je ne traite pas du poids économique, ni des problèmes sociaux liés à l’immigration. D’autre part, les chiffres et les statistiques ne sont pas du tout l’objet de mon étude. Tout cela a déjà été dit, redit et répété. Je suis pour ma part davantage intéressé par la nature humaine, et une fois encore, j’ai eu l’occasion d’observer ce que l’on peut appeler des anomalies. Le fait est qu’il existe chez beaucoup de Maghrébins une agressivité toute particulière. J’ai laissé de côté tous les petits faits divers. Les agressions, les vols et les violences commis contre les Blancs sont innombrables, et il aurait été fastidieux de répertorier systématiquement tous ces incidents. Je n’ai donc conservé que les cas les plus graves : les viols, les meurtres et les assassinats (meurtres prémédités), qui relèvent de la cour d’assises du département. Et je puis vous dire que c’est déjà suffisant ! Naturellement, tous les Maghrébins ne sont pas comme ceux que j’ai pu épingler, mais les nombreux cas traités montrent qu’il existe chez beaucoup d’entre eux une tendance assez lourde. Le résultat, c’est un peu du “fdesouche.com”, mais en ultra-condensé ! 

 

 

 

R. : Quelle a été votre méthode de travail ? Comment avez-vous réuni vos informations ? 

 

H. R. : Internet a été un outil précieux pour consulter les articles de presse. Le problème est que dans chaque affaire, et surtout pour les plus importantes, les articles sont nombreux et les informations se répètent ou s’empilent dans le désordre au fur et à mesure que l’enquête progresse. J’ai donc lu systématiquement, à chaque fois, tous les articles disponibles et les ai résumés de manière à ce que ce soit aisément lisible, en prenant bien soin de conserver tous les petits détails, et tout ce qui, en général, pouvait donner du relief aux personnages. Les témoignages, lors des procès en cour d’assise, permettent toujours de mieux cerner la personnalité du violeur ou du meurtrier. On se rend compte ici qu’Omar Raddad, qui vient de faire l’objet d’un film, vingt ans après les faits, n’est pas le seul à être innocent. Les prisons sont pleines de petits innocents ! Ce qui est terrible, c’est de constater que ni SOS- Racisme ni la Ligue des droits de l’“Homme” ne bougent le petit doigt pour tenter de les en sortir ! 

 

 

 

R. : Beaucoup de musulmans ont appré- cié vos livres sur le judaïsme. Ne craignezvous pas de vous fâcher avec une partie de votre public ? 

 

H. R. : Notre livre sur la « Mafia juive » a effectivement connu un certain succès auprès du public maghrébin, d’après ce que nous en savons. Mais nous n’avons jamais laissé entendre, en aucune manière, et dans aucun de nos livres, que nous étions favorable à la société multiculturelle. Au contraire, nous avons toujours dénoncé, depuis le début, la propagande cosmopolite en faveur de l’immigration et du métissage. Nous avons aussi dénoncé la propagande anti-musulmane sortie des studios d’Hollywood, qui est une des nombreuses facettes de la politique judéo-sioniste en Occident. Mais cette fois-ci, nous étudions la criminalité étrangère sur notre sol. 

 


 

R. : Votre anti-sionisme ne vous a donc pas mené, comme d’autres, à une fascination pour l’islam ? On sait que quelquesuns se sont convertis…  

 

H. R. : J’ai déjà dit que je n’étais pas “antisioniste”, en ce sens ou les problèmes liés à la création de l’État d’Israël me concernent moins que la défense des Français et des Blancs en général. En revanche, je suis radicalement opposé au projet politique d’unification mondiale porté par le judaïsme de la diaspora. J’ai répertorié des kilomètres de citations sur ce sujet… Je ne suis pas pour autant un islamolâtre. Que les musulmans gèrent leur pays comme ils l’entendent ; peu me chaut. S’ils ont envie de mettre des sacs à patates sur le visage et le corps de leurs femmes, c’est leur problème. Dans le bras de fer entre l’Iran et les mondialistes, je suis évidemment totalement du côté de l’Iran, mais en France et en Europe, je pense que l’islam n’a pas sa place. Quant à ceux qui se sont convertis à cette religion, mon avis est qu’il ont commis une lourde erreur et pour le coup, on peut se sentir parfois envahi par l’esprit des hommes du XVIe siècle !  

 

 

 

R. : Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme un “raciste” ? 

 

H. R. : J’ai déjà expliqué, en long, en large et en travers, que le judaïsme était essentiellement un projet politique et un état d’esprit, mais que la judéité pouvait très bien se perdre et se dissoudre chez les individus. Je ne suis donc pas “raciste” à ce niveau-là. J’ai aussi quelques contacts avec des Maghré- bins qui eux aussi, individuellement, peuvent être fort sympathiques. Mais je préfère me déclarer “raciste”, ne serait-ce que par esprit non-conformiste. Je vais vous dire — en parodiant Léon Daudet : je suis tellement raciste, que parfois, j’en perds le souffle !

Propos recueillis par Jérôme BOURBON.

Entretien paru dans Rivarol du 4 novembre 2011


Disponible aux Editions Baskerville

02/02/2011

L’Eglise et l’éducation

(Jean de Viguerie, Editions DMM)

 

 

9782856523155.jpgDans cet ouvrage, Jean de Viguerie va s’attacher à l’étude du rôle de l’Eglise dans l’éducation.

On y verra notamment la mission éducatrice de l’Eglise à travers l’histoire, les formes d’enseignement des vérités révélées, et quels sont les principes de la pédagogie utilisés.

Cet ouvrage retrace l’histoire trop souvent oubliée de ces ordres religieux qui durant des siècles s’attachèrent à éduquer les peuples chrétiens, sans distinction de richesse ou d’origine sociale.

Ainsi, l’école gratuite, loin d’être une invention républicaine, existait dès le moyen âge pour les plus pauvres ; En effet, dans les universités médiévales, les pauperes studentes étaient dispensés de la totalité ou d’une partie des droits d’inscriptions. Ainsi, même les plus pauvres pouvaient s’élever à de hautes positions.

On retiendra l’exemple de Jean Gerson (1363-1429), qui est l’aîné d’une famille paysanne de douze enfants, et qui deviendra Chancelier de l’Université de Paris ; ou encore celui de Nicolas de Cusa (1401-1464), qui fils d’un batelier de la Moselle deviendra Cardinal et est par ailleurs considéré comme l’un des plus grands savants de son temps.

Un ouvrage important pour répondre aux préjugés républicains contre l’Eglise et la France traditionnelle.

 

Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions DMM

14/06/2010

Hérétiques

( GK Chesterton, Editions saint Rémi)

Déjà éditeur de plusieurs ouvrages de Chesterton proposés en « réimpression », les éditions Saint-Rémi proposent aujourd’hui huit livres de notre auteur. Parmi les derniers titres parus, Hérétiques. En fait, ce livre était déjà à son catalogue, mais l’éditeur a ajouté dans la nouvelle édition "un index alphabétique et biographique des auteurs anglais cités".
Cette édition est une reprise par des moyens numériques de l’édition Plon, parue en 1930 (et non 1920 comme l’indique la couverture du livre), dans la collection du Roseau d’or (dont le nom précis est « Le Roseau d’or, œuvres et chroniques »). Dirigée par Jacques Maritain, la collection paraît aux éditions Plon. Elle se donne pour but de publier chaque année une série de 10 volumes, alternant « les œuvres » (livres complets) et « les chroniques ». Hérétiques est ainsi le 10ème volume de la quatrième série et le quarantième de la collection. Dans son édition originale (couverture ci-dessous), Hérétiques comprend 290 pages. La traduction est assurée par Jenny S. Bradley. Henri Massis, écrivain catholique, alors proche de Jacques Maritain, mais également de Charles Maurras et de l’Action française, signe une longue introduction à ce livre qui paraît en France, contrairement à l’Angleterre, après la traduction française d’Orthodoxie. Nous publierons dans les jours qui viennent cette introduction qui montre bien la perception de Chesterton par un auteur catholique de l'époque.

Dans un court avant-propos, le responsable des éditions Saint-Rémi, André Saugera (dont nous sommes loin de partager plusieurs affirmations), se trompe en affirmant qu’Hérétiques a paru en 1908 en Angleterre et Orthodoxie en 1910, toujours dans le pays natal de G.K.C. En fait, Herétiques (Heretics) a paru en 1905 et Orthodoxie en 1908. Nous fêtons  donc cette année le centenaire de ce dernier.

(Source: http://chesterton.over-blog.com/)

Pour se procurer cet ouvrage: Editions Saint Rémi

Machiavel Pédagogue

(Pascal Bernardin, Editions Notre Dame des Graces)

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Quelles sont les raisons profondes de la crise de l'école ? Faut-il y voir une tare inscrite dans les gènes de notre société et de son système éducatif ? Ou doit-on conclure à une redéfinition du rôle de l'école et de ses priorités ? Nos enfants sont-ils condamnés à l'ignorance et à l'illettrisme ?
De nombreux parents et enseignants, témoins stupéfaits de la révolution en cours, s'interrogent sur les mutations profondes qu'a subi et que subit encore notre système éducatif. Mais aucun gouvernement, tant de droite que de gauche, ne les a jamais éclairés en exposant les fondements idéologiques de ces réformes et en faisant ressortir leur cohérence et leurs objectifs.
Les réponses à ces interrogations existent pourtant : la philosophie générale de la révolution pédagogique est exposée sans détour dans les publications des organisations internationales (Unesco, OCDE, Conseil de l'Europe, Commission de Bruxelles )... . S'appuyant sur ces textes, l'auteur montre dans cet ouvrage qu'aujourd'hui l'objectif prioritaire de l'école n'est plus de donner aux élèves une formation intellectuelle ni de leur faire acquérir les savoirs élémentaires. Au terme d'une redéfinition du rôle de l'école,
celle-ci devient le véhicule d'une révolution culturelle et éthique destinée à modifier les valeurs, les attitudes et les comportements des peuples à l'échelle de la planète. Les techniques de manipulation psychologique, qui ne se distinguent guère des techniques de lavage de cerveau, sont utilisées à tout niveau. Les élèves en sont naturellement les premières victimes. Mais les enseignants et le personnel administratif (directeurs, etc.) ne sont guère épargnés. Cette révolution silencieuse, antidémocratique et totalitaire, veut faire des peuples des masses ignorantes et soumises. Elle illustre de manière exemplaire la philosophie manipulatrice. et dictatoriale qui sous-tend le Nouvel Ordre Mondial et les modes d'action subtils et indirects, mais d'autant plus puissants, qu'il utilise. Aussi cet ouvrage pourrait-il s'intituler "Abrégé d'esclavagisme".

(Source: http://la.mesange.chez-alice.fr/machiavel.htm )

Disponible à: SA DPF, BP 1, 86190 Chiré en Montreuil)

22/03/2010

Histoire secrète de la révolution espagnole

(Léon de Poncins, Editions Saint Rémi)

 

 

En Espagne, suite aux élections d’avril 1931, le roi Alphonse XIII se voit contraint d’abdiquer et de prendre le chemin de l’exil, pour ne pas faire couler de sang espagnol.

La République est immédiatement proclamée, et les Francs-maçons s’emparent du pouvoir.

Comme les « grands ancêtres de 1789 », les républicains espagnols mettent la persécution religieuse à l’ordre du jour.

Le désordre et les grèves s’installent.

Devant les désordres révolutionnaires, l’armée commence à s’inquiéter, et le général Sanjurjo tente un coup d’Etat le 10 août 1932 ; mais malheureusement, le pays ne suit pas et c’est un échec.

La situation continue à empirer jusqu’au mois de février 1936, qui voit la victoire électorale du Front populaire.

L’Espagne connaît alors le chaos et est sous la coupe du terrorisme le plus barbare.

Les militaires se soulèvent de nouveau, avec l’appui des différents partis et mouvements royalistes et nationalistes.

Le conflit s’étend au pays et durera jusqu'à la victoire, en 1939, des troupes nationalistes réunies sous le commandement du général Franco.

Léon de Poncins va ici examiner ce qui se passe derrière les coulisses, et exposer quelle a été l’action occulte de la Franc-maçonnerie dans la préparation de la révolution, et l’établissement du Front populaire en Espagne.

Un ouvrage fondamental pour comprendre les enjeux en présence lors de cette lutte pour la civilisation catholique et contre la barbarie révolutionnaire.

 

 

Jean de Saint-Herbot

 

A commander aux Editions saint Rémi:  http://www.saint-remi.fr/