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02/09/2010

Refusé par la Presse

(Léon de Poncins, Editions Saint Rémi)

 

G2-84519-430-7.jpgDans cet ouvrage, Léon de Poncins a regroupé plusieurs études sur la Politique et sur les Sociétés Secrètes, qui ont été refusées par la Presse, car leur contenu s’opposait fortement à la vision révolutionnaire du monde.

« Lorsque je commençais à écrire sur la Révolution, un éditeur très connu de Londres me dit : n’oubliez pas que si vous adoptez une attitude anti-révolutionnaire, vous aurez contre vous le monde littéraire tout entier. Et il arriva que mon livre – fruit d’années de recherches laborieuses – provoqua des critiques que je n’aurais su prévoir. Pas une seule fois on essaya de le réfuter honnêtement. On jetait le discrédit sur mes ouvrages, on m’attaquait personnellement, jamais on n’utilisait contre eux les méthodes habituelles de la controverse. » (N.H. Webster, Secret Societies and subversives movements, page 14)

Un ouvrage utile et bien documenté.

 

 

Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions Saint Rémi

18/06/2010

Le Portugal renaît

(Léon de Poncins, Editions Saint Rémi)

G2-84519-493-5.jpgLe 1er février 1908, le roi du Portugal est assassiné sur ordre de la Franc-maçonnerie. Cinq semaines plus tôt, l’Abbé Tourmentin publiait dans la Revue Anti-maçonnique de France un article prémonitoire sur la situation du Portugal : « Les affaires du Portugal ne vont pas. Tous les journaux en parlent, mais il ne viendra pas à l’idée d’un seul d’entre eux d’en rechercher les causes ; comme la France, comme l’Espagne sa cousine, le Portugal est agité par la Franc-maçonnerie. C’est un ferment qui travaille aujourd’hui tous les Etats … (…) Les journaux racontaient dernièrement que le Gouvernement de la République Argentine a refusé à la Maçonnerie la personnalité civile. Si le roi du Portugal voulait tenir compte non seulement de ce fait, mais encore des leçons de l’histoire, il interdirait sur-le-champ dans son royaume la Franc-maçonnerie et les sociétés secrètes. A ce prix, il pourrait encore se tirer d’affaire, mais il est bien à craindre que, dans un temps plus ou moins court, Don Carlos déchu, chassé, ou exécuté, ne soit un nouvel exemple de la puissance des Frères Trois Points. » (pages 23-24)

 

Peu après, en octobre 1910, la révolution éclate et la Monarchie est renversée. Nous retrouvons ici aussi la main de la Franc-maçonnerie, ainsi que le proclame le Frère Furnemont, Grand Orateur du Grand Orient de Belgique : « Rappelez-vous mes FF la sensation profonde d’orgueil éprouvée par nous tous lorsque nous apprîmes, il y a quelque temps, la nouvelle de la révolution portugaise. En quelques heures le trône était renversé, le peuple triomphant, la république proclamée. Ce fut un coup de foudre pour le public non instruit. Mais nous, mes Frères, nous savions. Nous connaissions l’admirable organisation de nos FF Lusitaniens, leur prosélytisme indomptable, leur activité persévérante et tenace. Nous avions le secret de ce glorieux événement. »  (page38)

 

La FM au pouvoir s’empresse de persécuter l’Eglise catholique : « Dès le succès de la révolution, le couvent des religieuses de Queiluz, qui d’ailleurs ne se défendait pas, avait été attaqué, les murs criblés de balles, les tabernacles défoncés à coups de crosses et de baïonnettes. Le gouvernement maçonnique mit la religion hors la loi ; les religieux furent expulsés, la séparation de l’Eglise et de l’Etat décrétée, l’enseignement religieux proscrit. » En effet, « l’esprit libéral de la Maçonnerie … s’oppose naturellement à l’esprit liberticide des congrégations religieuses… » (page 42)

 

Jusqu’en 1926, la décadence du Portugal s’accentue chaque jour : « De 1910 à 1926, il y eut seize révolutions et quarante changements de ministère. Le pays s’enfonçait de plus en plus dans le chaos et devenait un objet de risée et de répulsion pour le reste du monde. La profession de révolutionnaire civil armé était officiellement reconnue. » (page 53)

 

Le 27 mai 1926, excédé par la décomposition politique du Portugal, l’armée se soulève, aussitôt soutenue par le peuple. Le 28 mai, le mouvement national est maître de la capitale et une dictature est proclamée sous la direction de Gomez da Costa, puis du Général Carmona. Le nouveau gouvernement entreprend sans attendre la réorganisation des institutions du pays. Ainsi, suite aux « méfaits de seize années de régime maçonnique-républicain », « le député est considéré comme un bavard, amoral, incohérent, menteur, et accessible à toutes les corruptions. Bref, un être inutile, incapable et dangereux, dont on ne peut attendre rien de bon et qu’il faut avant tout mettre dans l’impossibilité de nuire. » (page 99)

 

Le 27 avril 1928, un professeur de l’université de Coïmbra, le Docteur Salazar est appelé au ministère des finances. Salazar va alors préparer le redressement financier du pays, rétablir l’équilibre du budget, et relancer l’économie nationale. L’art et l’éducation ne sont par ailleurs pas oubliés. L’Etat va être réorganisé sur des bases saines. Une des premières mesures prises par le Général Carmona après sa réélection en 1935, est l’interdiction de la FM.

 

Cet ouvrage n’est pas une biographie de Salazar, mais il retrace les premières années de son action pour le Portugal. Pour avoir une vue d’ensemble sur l’homme et son œuvre, on pourra utilement se référer à la biographie de Salazar par Jacques Ploncard d’Assac (Salazar, Editions DMM).

 

 

Jean de Saint-Herbot

Disponible aux Editions Saint Rémi

22/03/2010

Histoire secrète de la révolution espagnole

(Léon de Poncins, Editions Saint Rémi)

 

 

En Espagne, suite aux élections d’avril 1931, le roi Alphonse XIII se voit contraint d’abdiquer et de prendre le chemin de l’exil, pour ne pas faire couler de sang espagnol.

La République est immédiatement proclamée, et les Francs-maçons s’emparent du pouvoir.

Comme les « grands ancêtres de 1789 », les républicains espagnols mettent la persécution religieuse à l’ordre du jour.

Le désordre et les grèves s’installent.

Devant les désordres révolutionnaires, l’armée commence à s’inquiéter, et le général Sanjurjo tente un coup d’Etat le 10 août 1932 ; mais malheureusement, le pays ne suit pas et c’est un échec.

La situation continue à empirer jusqu’au mois de février 1936, qui voit la victoire électorale du Front populaire.

L’Espagne connaît alors le chaos et est sous la coupe du terrorisme le plus barbare.

Les militaires se soulèvent de nouveau, avec l’appui des différents partis et mouvements royalistes et nationalistes.

Le conflit s’étend au pays et durera jusqu'à la victoire, en 1939, des troupes nationalistes réunies sous le commandement du général Franco.

Léon de Poncins va ici examiner ce qui se passe derrière les coulisses, et exposer quelle a été l’action occulte de la Franc-maçonnerie dans la préparation de la révolution, et l’établissement du Front populaire en Espagne.

Un ouvrage fondamental pour comprendre les enjeux en présence lors de cette lutte pour la civilisation catholique et contre la barbarie révolutionnaire.

 

 

Jean de Saint-Herbot

 

A commander aux Editions saint Rémi:  http://www.saint-remi.fr/