Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/07/2011

Voltaire méconnu

 

(Xavier Martin, Editions DMM)

 

images.jpgDans cet ouvrage, Xavier Martin, poursuivant son analyse rigoureuse de l’étrange philosophie des « Lumières », s’attache plus particulièrement à tracer le vrai visage de François Marie Arouet dit Voltaire.

On découvre ainsi, que Voltaire, loin d’être un parangon de la tolérance, n’avait que haine et mépris pour le reste de l’humanité.

Haine des écrivains dont le talent pourrai le faire passer, lui Voltaire, au second plan ; haine allant jusqu'à faire emprisonner, ruiner et même, si cela était possible, tuer !

Haine de l’Eglise, haine des Français, aussi bien que des étrangers ; en un mot, haine intégrale, haine de tout ce qui respire, de l’ordre établi.

Mépris des non-philosophes « nous n’avons de compatriotes que les philosophes, le reste n’existe pas » (page 17).

Mépris de la Vérité, de la morale et de la vertu, mépris du genre humain, mépris illimité.

Haine et mépris, voila en résumé toute la hauteur de pensée de ce prétendu philosophe que l’on donne en exemple dans les cours de l’éducation dite nationale. Piètre réalité !

 Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions DMM

07/10/2010

Mythologie du Code Napoléon

(Xavier Martin, Editions DMM)

 

images.jpgCet ouvrage est composé de plusieurs études consacrées aux sources du code civil et  aux idées sous-jacentes à ce même code.

On y découvre ainsi la genèse du code civil, à travers les essais infructueux des révolutionnaires dans leur volonté d’unifier le Droit, en supprimant notamment les coutumes particulières.

On reste d’ailleurs atterré par l’intense activité législative entreprise par les révolutionnaires, qui loin de simplifier le Droit, l’a fortement alourdi et complexifié au possible, repoussant d’autant  la réalisation du code civil.

Il faudra attendre l’arrivée de Napoléon Bonaparte au pouvoir, pour que le projet de réalisation d’un code civil soit continué, ce qui aboutira à sa promulgation en 1804.

Xavier Martin étudie ensuite les fondements politiques du Code Napoléon, ainsi que les caractéristiques principales de l’esprit de ce même code.

Un ouvrage passionnant sur les fondements du Droit français actuel et sur l’organisation de la société qui en découle.

 

Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions DMM

24/07/2010

L’homme des droits de l’homme et sa compagne

(Xavier Martin, Editions Dominique Martin Morin)

 

833869621_L.jpgDans cet ouvrage, Xavier Martin, poursuivant ses études approfondies de l’ « homme des droits de l’homme », va insister sur plusieurs caractéristiques complémentaires de la vision de l’homme des prétendus philosophes des « Lumières ».

Ainsi, pour ces « penseurs », la fonction pensante n’est conçue que comme accidentelle. En effet, la pensée chez l’homme est contre nature. Pour Joubert, inspecteur général de l’Université Impériale, la nature « a pourvu aux travaux nécessaires à la vie en ne donnant à la plupart des hommes que des cerveaux qui ne font rien ».

Par ailleurs, ce que l’ont peut remarquer, c’est la non existence de la femme en tant qu’être humain. La femme n’est pas, pour ces « philosophes » l’égale de l’homme, elle lui est bien inférieure. Un de leurs disciples, Proudhon, a bien résumé dans ses Notes et pensées, cette conception quelque peu réductrice de la femme : « Je crois que c’est élever très haut la femme que de l’appeler compagne de l’homme ». La femme n’est donc finalement qu’un instrument.

Au fur et à mesure des investigations de Xavier Martin, la conception de l’ « homme des droits de l’homme » est de plus en plus réductrice ; et le corpus doctrinal des « Lumières » nous apparaît d’autant plus délirant et dangereux pour la société.

 

Jean de Saint-Herbot

Disponible aux Editions Dominique Martin Morin (DMM)

22/03/2010

Sur les Droits de l’homme et la Vendée

 (Xavier Martin, Editions DMM)

 

 

Dans ce second ouvrage, Xavier Martin va s’interroger sur l’application des droits de l’homme dans la guerre menée par les armées révolutionnaires contre les Vendéens.

En effet, la déclaration des droits de l’homme établit un droit à l’insurrection pour lutter contre l’oppression.

Or, ainsi que nous allons le voir, dans la logique qui a abouti aux « droits de l’homme », il était nécessaire d’exterminer la Vendée.

Tout d’abord, il convient d’étudier quelle est, pour les révolutionnaires, la nature du Vendéen.

Ainsi, pour eux, c’est en son tréfonds même que le peuple français se constitue en République ; par conséquent, « refuser la République c’est se couper du peuple et se poser ipso facto en étranger » (p.20). Rousseau disait déjà dans le Contrat Social: « Si donc lors du pacte social il s’y trouve des opposans, leur opposition n’invalide pas le contract, elle empêche seulement qu’ils y soient compris ; ce sont des étrangers parmi les citoyens. »

Par conséquent, en refusant la République, les Vendéens perdent par là même, leur qualité de citoyen.

Par la suite, dans la logique révolutionnaire, en cessant d’être un citoyen, le Vendéen cesse par là même d’être un homme. « Renoncer à sa liberté, c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs », nous dit encore Rousseau (p.47).

Pour les révolutionnaires, le Vendéen n’est donc qu’un sous-homme : « Si l’on me demande quel est dans la chaîne des êtres l’anneau qui unit le singe à l’homme, je répondrai que c’est le Bas-Poitevin » (1)

A la lumière de cet exposé, la conclusion est logique : le Vendéen étant un sous-homme, n’est donc pas concerné par les « droits de l’homme » ; il faut donc l’exterminer pour assainir et sauver la République.

 

Jean de Saint-Herbot

 

(1) Jean-Baptiste Leclerc, Essai sur la propagation de la musique en France, p.66-67

 

 

A commander à : SA DPF, B.P.1, 86190 Chiré en Montreuil

17/03/2010

Nature humaine et Révolution française

(Xavier Martin, Editions DMM)

 

 

Xavier Martin professeur d’histoire du droit à l’Université d’Angers, a cherché pour étoffer ses cours à retrouver les origines des principes juridiques ayant permis l’élaboration du Code Civil, voulu par Napoléon Bonaparte et promulgué en 1804.

Ses recherches l’ont amené, à son grand étonnement à remettre en cause le caractère profondément humaniste avec lequel nous apparaissent les philosophes du Siècle des Lumières.

En effet, le Code Civil est issu de la maturation de l’idéologie issue des Lumières, résumée sous l’appellation « philosophie des droits de l’homme ».

Mais quelle est donc cette philosophie dont se glorifie sans cesse la Révolution régnante depuis 1789 ?

Tout d’abord, pour les philosophes des Lumières, l’homme n’est qu’une machine. Cette machine se meut, comme toute machine, par des rouages : ce sont les sensations.

Ainsi, pour mener l’homme-machine, il faut le ramener à son instinct.

Car finalement, seule compte pour l’homme la satisfaction de ses instincts. L’homme-machine est donc nécessairement égoïste.

Cependant, pour les philosophes des dites Lumières, et leurs héritiers depuis 1789, il existe un bon égoïsme. Ce bon égoïsme poussera ainsi le citoyen à défendre la patrie des droits de l’homme, non pas pour son attachement à cette patrie, mais uniquement dans le but égoïste de pouvoir librement satisfaire ses instincts en protégeant une structure qui en est la garantie.

 

Ainsi, des philosophes des Lumières à Napoléon Bonaparte, c’est cette conception de l’homme qui va influer sur les institutions et les systèmes juridiques mis en place à partir de 1789.

Pour illustrer ses propos, Xavier Martin  se base uniquement sur les écrits des philosophes et des révolutionnaires en les citant copieusement.

Cet ouvrage fondamental est le premier d’une série consacrée à l’  « homme des droits de l’homme », et permet de mettre à jour l’ignoble imposture des droits de l’homme, imposture qui est le fondement de la société mortifère actuelle.

 

Jean de Saint-Herbot

 

A commander à : SA DPF, B.P.1, 86190 Chiré en Montreuil