Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/06/2014

Quelques conférences et entretiens de Philippe Ploncard d'Assac

-Le nationalisme français, avec Serge De Beketch, Radio-Courtoisie

2001 :

http://youtu.be/2nK7byitbZY

- Le combat des idées, 16 novembre 2008 :

http://youtu.be/kzHK60LP1gw

-Le Nationalisme français avec Franck Abed, 2011 :

http://youtu.be/zIdG8gNeZLo

-La Maçonnerie avec Franck Abed, 2011 :

http://youtu.be/_RbTo9izMI0

-Le complot mondialiste avec Franck Abed, 2011 :

http://youtu.be/0woTJqMyQrc

- Intervention au banquet des 60 ans de Rivarol, 23 Février 2011

avec Franck Abed :

http://youtu.be/78-V9mDATcM ;

http://youtu.be/hJm3o3v5iRg

- Connaître l'ennemi, ses méthodes, sa tactique, ses buts, 14 mai

2011.

-Les attentats du 11 Septembre 2001, septembre 2011:

http://youtu.be/f93yLUIdhmw

- La Politique avec Franck Abed, 3 décembre 2011 :

http://youtu.be/ewmuExeZB3o

-Entretien avec Johan Livernette, 24 janvier 2012 :

http://youtu.be/39suxMu_QvU

- Le nationalisme français, la réponse au mondialisme, 12 mars

2012, Lyon :

http://youtu.be/ZpIqNYCVlM8

-Le nationalisme, solution contre les méfaits du mondialisme, 31

mars 2012:

http://youtu.be/8VYbpcW4SW8

- Le complot mondialiste, 24 avril 2012 - Châtillon-sur-Chalaronne

- Le Nationalisme avec Florian Rouanet, 2 juin 2012 :

http://youtu.be/Z9YjnFQY6sA

- Le Mondialisme avec Florian Rouanet, 6 octobre 2012 :

http://youtu.be/HUuSIj4X7Ro

- Actualité et politique I avec Florian Rouanet - 16 novembre 2012)

: http://youtu.be/I5DRDc9bJbY

-Mondialisme ou Christ-Roi ! avec l'AFS - 16 novembre 2012 :

http://youtu.be/8fqoVM38mMU

-Apprendre la dialectique nationaliste, 6 octobre 2012 :

http://youtu.be/AFu2PlIr_bY

-Actualité et politique II avec Florian Rouanet, 8 décembre 2012 :

http://youtu.be/QbSMoy4uKOc

-Le rôle du décret Crémieux dans la détérioration des relations franco-arabes, 8 décembre 2012 :

http://youtu.be/Z6fGzq2AjrY

-Les présidentielles et la trahison des "biens pensants", 2 juin

2012:

http://youtu.be/h12J_R-TB9o

- Actualité et politique III avec Florian Rouanet - 26 janvier 2013 :

http://youtu.be/B3hMIgvDMtU

-Évolution de la société ou complot contre la société ? 26 janvier

2013 :

http://youtu.be/8MJjKuFhU4I

-La démission de Benoît XVI, conséquence de la mainmise judéomaçonnique sur Rome, 9 mars 2013 :

http://youtu.be/Rr6T7maN8RY

- Église, Maçonnerie et actualité avec Florian Rouanet, 27 avril

2013 :

http://youtu.be/tVFZlDrwlGg

-Le nationalisme face aux "compagnons de route" du mondialisme messianique, 27 avril 2013 :

http://youtu.be/1Yx6SejrYro

-Les crimes d'État du mondialisme, 31 mai 2013 :

http://youtu.be/bo4fSXvWCwI

- Actualité et politique IV avec Florian Rouanet, 8 juin 2013 :

http://youtu.be/QlOO60TARIw

-Le nationalisme face à l'escroquerie démocratique, 8 juin 2013 :

http://youtu.be/fArijeRNAU4

-Actualité et politique V avec Florian Rouanet, 5 octobre 2013 :

http://youtu.be/KhmUfsp07gY

-Entretien du 14 novembre 2013, avec E&R Aquitaine :

http://youtu.be/u1WpZ8VkcDs

-Actualité et politique VI avec Florian Rouanet, 6 décembre 2013 :

http://youtu.be/ViZDpkHZtZI

-Faut-il voter pour le Front National ? 7 décembre 2013 :http://youtu.be/simjvNyiYNs

-Actualité et politique VII avec Florian Rouanet - 25 janvier 2014 :

http://youtu.be/4icVghxKxrw

-La troisième Révolution dite française, 25 janvier 2014 :

http://youtu.be/ZZgtWt7ibAU

 

 

22/01/2013

Questions à Philippe Ploncard d’Assac

Cet entretien du 18 juillet 2011 entre Tony Kunter et Philippe Ploncard d'Assac a été initialement publié sur le blog de Tony Kunter.

Nous remercions M. Ploncard d’Assac de bien avoir voulu répondre aux questions que nous lui avons posé.

LA JEUNESSE DE VOTRE PERE :

* Quel était son milieu d’origine, les positions politiques de vos grands-parents ? Vos grands parents étaient-ils actifs dans les milieux politiques ? Avaient-ils une certaine proximité avec les milieux catholiques ?

Rép. – Bourgeoisie lyonnaise et ascendance aristocratique par sa mère remontant aux d’Assas-d’Assac, selon la calligraphie des époques.

Catholiques, son grand père Teillard avait des livres politiques dont ceux d’Edouard Drumont.

Son père, ancien « poilu » était un fervent du Maréchal.

* Certains événements de l’enfance ont-ils pu influencer votre père par rapport à sa manière de voir le monde ?  Notamment, comment a-t-il vécu la Première Guerre mondiale tout jeune qu’il était ? Comment ses parents l’ont-ils vécue ?

Rép. – La lecture chez son grand-père Teillard lors de ses vacances d’été, à l’âge de 16 ans, des deux livres majeurs d’Edouard Drumont, La France juive et La fin d’un monde,  est à l’origine de toute son action politique.

*Quelle est la formation initiale de votre père ? Où a-t-il fait ses études ?

Littéraire, études chez les Jésuites d’Autun.

*A 17 ans, en 1927, il adhère à l’Action française. Pourquoi ce choix ?

Rép. – Parce que cela correspondait à sa propre analyse

Votre père vous a-t-il raconté des anecdotes concernant les cadres du mouvement, le mouvement, ou Maurras ?

Rép. – Je ne m’en souviens pas.

*Que faisait votre père le 6 février 1934 ?

Rép. Je n’en sais rien. Mais il fustigeait le naïveté des « nationaux » et autres patriotes de l’époque, qui ne savaient que si « la République gouverne mal, elle sait se défendre ».

*Peut-on dire que votre père s’est émancipé de l’AF lors de la création du Front national ouvrier paysan ?

Rép. Non. Il en est parti, avec Henry Coston et Maurice Yvan Sicard, alias Saint-Paulien, pour rejoindre le Parti populaire français de Jacques Doriot, parce que pour lui le nationalisme est indissociable du social.

* N’a-t-il pas toujours été un électron libre au regard de l’AF quand on songe aux revues indépendantes qu’il a pu fonder comme La Lutte créée en 1927 ?

Rép. – Si l’on veut, il n’a jamais aimé les carcans.

*Comment votre père a-t-il rencontré Henry Coston ?

Rép. – Je n’en sais rien mais les deux étaient des disciples de Drumont.

LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ET VICHY :

*Comment votre père a-t-il vécu la « débâcle », lui, qui s’est courageusement illustré au combat ?

Rép. – Mal.

*Comment a-t-il vécu sa détention de treize mois ?

Rép. – Assez bien, à par le froid, les Allemands ont été corrects.

*Comment en est-il venu à s’intéresser à la franc-maçonnerie et à travailler au Service des Sociétés secrètes ?

Rép. – Cela découle de tout ce qu’il avait découvert au travers de Drumont.

C’est la Maréchal qui l’a fait nommer à ce poste avec Bernard Fäy.

*Que pensait-il de Laval ? de Pétain ? Remarque-t-on une évolution de ses opinions sur la période 1941-1944 ?

Rép. – Pas d’estime pour Laval, personnage douteux responsable de la mise à l’écart de l’amiral Platon , chargé de la surveillance de la reconstitution des Sociétés Secrètes.

Indirectement il est le responsable de la mise à mort de l’amiral Platon, écartelé entre deux tracteurs par les  « résistants » dans sa propriété du Sud-ouest.

Quant au Maréchal, il l’admirait tout en regrettant le nombre d’incapables et de « modérés » qui l’entouraient qui n’avaient rein compris à la guerre révolutionnaire, idéologique en cours.

*Est-il correct de dire que votre père a fui la Libération en 1944 pour rejoindre le Portugal ?

Rép. – Tout à fait, nombre de ses amis avaient été assassinés chez eux, par des individus qui se présentaient comme des préposés au gaz, ou autre, pour se faire ouvrir.

Cela s’est fait grâce au comte de Paris qu’il connaissait, lui-même réfugié au Portugal.

Ce fut lui qui le recommandât au président Salazar.

*Que pensez-vous du procès Ploncard d’Assac et de la condamnation à mort par contumace de 1947 ?

Rép. – Il y en eu au moins deux, C’était la vengeance de ceux que mon père avait trop bien découvert.

LES ANNEES PORTUGAISES

*Quel fut son rôle précis auprès de Salazar ? Comment a-t-il réussi à s’intégrer au premier cercle du pouvoir salazariste ?

Rép. – Cela s’est fait tout naturellement du fait de la convergence de leurs analyses, c’est ainsi que mon père fut appelé à  écrire dans le journal du régime, le Diario da Manha et à devenir un intime du président Salazar, sans avoir jamais eu le titre de « conseiller » que certains lui ont attribué, même si dans les faits se fut vrai.

*Pourquoi a-t-il attendu a fin des années cinquante pour se lancer dans une œuvre si capitale pour la nationalisme post-Deuxième guerre mondiale ?

Rép. – Nombre de ses ouvrages ont commencés par être édités en Portugais, avant de l’être en Français, en Italien, en Allemand et en Espagnol.

*Quand et pourquoi est-il amnistié ? Pourquoi faut-il attendre la Révolution des  Œillets pour qu’il revienne en France ?

Rép.. Il n’a été amnistié que sous Pompidou, grâce à la persévérance de son ami Guillain de Bénouville, lui aussi ancien Camelot du Roi, qui avait choisi, l’autre voie…

S’il est rentré en France, c’est parce que c’était préférable pour sa sécurité, vu ses rapports avec Salazar.

Ce fut moi-même qui le mena à la frontière espagnole, où il fut pris en charge par le jeune Nicolas Franco, neveu du Caudillo, son père ayant été ambassadeur d’Espagne au Portugal. Nous connaissions bien.

De là, il est parti à Paris, chercher un appartement, tandis que ma mère et moi, nous occupions du déménagement.

Quinze jours après notre départ, nous devions apprendre que la police politique du nouveau régime socialo-communiste était venue nous chercher…

*Comment avez-vous vécu les années portugaises ? Avez-vous des anecdotes à raconter ?

Rép. Je les ai très bien vécues. Le Portugal de Salazar avait une douceur de vie que l’on ne retrouvera plus sans doute.

La vie n’était pas chère, ce qui, après avoir tout perdu à la Libération-Epuration,  l’appartement de mes parents à Paris volé , et la propriété de mon grand-père côté Ploncard, en Bourgogne, pillée et incendiée par les « résistants », nous permis avec  l’action littéraire de mon père, de remonter la pente.

LE RETOUR EN FRANCE JUSQU’AUX DERNIERES ANNEES

*Comment votre père a-t-il vécu son retour en France ?

Rép._ Pas trop mal et il a continué à écrire.

*Votre père est connu pour avoir largement contribué au journal Présent. Comment a-t-il rencontré Jean Madiran ? Quels étaient ses rapports avec Jean Madiran ?

Rép.  Incontestablement, jusqu’à ce que l’évolution prosioniste de ce journal avec les Madiran, Bernard Antony, et Alain Sanders, l’amène à cesser d’y collaborer pour les mêmes raisons que François Brigneau.

Pour donner une idée, lorsque mon père portait son article à Présent et qu’il n’y voyait pas le directeur administratif, pierre Durand, il aimait à taquiner Sanders en lui disant ; « Où est donc votre agent du Mossad » … ? !

*Que pensait votre père du Front national et de Jean-Marie Le Pen ?

Aucune confiance, au point de m’avoir déconseillé d’accepter la proposition de J-M Le Pen, de prendre en main la structure du FN pour les Français de l’Etranger, le CFRE.

Si j’ai finalement accepté c’est parce que j’estime qu’il faut toujours prendre les places qu’on vous offre pour dire et écrire que ce l’on défend jusqu’au jour où on vous l’interdit.

C’est ce qui s’est passé et c’est ainsi que j’ai claqué la porte du FN en juin 1993, car déjà on prétendait m’interdire de parler de De Gaulle, de la maçonnerie et de l’avortement !

Ce qui confirmait les avertissements de mon père.

*Que pensait-il de la France du début du XXIe siècle ? Quel bilan dressait-il au vu de son parcours ?

Rép. – Que ses analyses n’étaient hélas que trop vraies, les évènements lui donnant raison sur tous les plans.

L’ŒUVRE DE VOTRE PERE : QUESTIONS GENERALES

*Peut-on dire que votre père a été un modèle et un guide pour plusieurs générations nationalistes ?

Rép. Certainement et toujours maintenant

*Peut-il être considéré comme un successeur de Maurras au regard de l’ampleur de son magistère ?

Rép. – Tout à fait, mais sans l’antigermanisme outrancier de Maurras qui aura amené nombre de jeunes d’AF chez De Gaulle et la résistance.

Nous en vivons les conséquences.

*Quelle fut l’influence de votre père en Espagne et en Italie ?  D’autres pays sont-ils a considérer ?

Rép. – Influence indirecte par les traductions des ses livres dans ces pays et jusqu’en Allemagne.

*Votre père a-t-il fait Ecole ? Si oui, quels sont ses principaux disciples ?

Rép. Il a fait école ne serait-ce qu’avec moi, qui ait repris son combat.

*Quelles sont les œuvres incontournables de votre père ?

Rép. – Les Doctrines du nationalisme, L’Eglise occupée, Le secret des FM, Les jeunes ont droit à la vérité, entre autres

*La collection « La Voix de l’Occident », qui reprend les éditoriaux de votre père à la radio, constitue une grande partie de son œuvre. Il réagissait souvent à cette occasion sur l’actualité. Dans ces conditions, ses propos se limitent-ils à l’époque sur laquelle il médite ou peut-on parler de postérité ?

Rép. Oui on peut parler d’actualité, dans la mesure où ce qu’il dénonçait explique ce que nous vivons.

*Pourquoi votre père s’est-il lancé dans l’écriture de Doctrines du nationalisme ?

Rép ; – Pour répondre à la caricature haineuse et aux mensonges donnés par les vainqueurs  de la dernière guerre

*Comment ont évolué les positions de votre père sur l’Eglise catholique ?

Rép. – Elles n’ont pas évoluées ; C’est L’Eglise qui a évoluée.

A la bonne époque de la Fraternité Saint Pie X, Mgr. Lefebvre l’invitait avec Bernard Faÿ, tous deux spécialistes de la maçonnerie, à venir former ses jeunes prêtres et séminaristes.

Aujourd’hui c’est terminé et la FSSPX laisse en place des éléments douteux crypto maçonniques tels l’abbé Celier, et l’abbé de Tanoüarn qui, bien que parti garde une grande influence.

Quand à la formation antimaçonnique et anti gnostique qui en est le support, c’est terminé.

*Peut-on parler d’historien concernant votre père, au regard de sa traduction d’une Histoire du Portugal, du Secret des francs-maçons, ou de 1792, Les dernières marches du trône ? Si oui, de quels historiens s’inspire-t-il ? Quels sont ses canons épistémologiques ?

Rép. Oui, D’Augustin Barruel ; de Joseph de Maistre et d’Edouard Drumont, notamment.

*Que pensait votre père de ce qu’on appelle les mouvements « révisionniste » et « négationniste » ?

Rép. – Tout en dénonçant les mensonges sur les faits de la IIème guerre mondiale, il regrettait une vision trop parcellaire, centrée uniquement sur ce sujet.

Il est d’ailleurs étrange que nombre de « révisionnistes », ne comprennent rien au problème maçonnique, or tout est lié par une même ascendance talmudique kabbaliste comme je l’ai démontré dans mon livre La Maçonnerie.

*Quels étaient les rapports de votre père avec la pensée d’Action française développée par Pierre Pujo et Michel Fromentoux ?

Rép. Corrects, sans plus, ce n’était plus la grande époque de l’AF.

*Comment qualifier la pensée de votre père ? Contre-révolutionnaire ? Nationaliste ? Autre ? Merci de justifier.

Rép. – Les deux, l’une découle de l’autre.

Le nationalisme que dénonçait déjà Adam Weishaupt fondateur de la secte maçonnique des Illuminés de Bavière, à la fin du XVIIIème siècle, réagissait déjà aux idées anti nationales internationalistes, cosmopolites, de la Révolution dite française.

Le nationalisme est par essence « contre révolutionnaire »

QUESTIONS PRATIQUES

*Connaitriez-vous des personnes pouvant nous livrer des informations complémentaires sur votre père ?

Rép. – Arnaud de Lassus, Jean Auguy qui a la collection complète de ses Lettres Politiques basées pour beaucoup sur se éditoriaux de la Voix de l’Occident.

*Savez-vous s’il existe un fonds d’archives contenant des papiers de votre père ?

Rép. Non.

01/12/2011

LE MIROIR DU JUDAÏSME

(Hervé Ryssen, Editions Baskerville)


02-Le-miroir-du-judaisme-herve-ryssen.jpgRivarol : Hervé Ryssen bonjour. Vous publiez un cinquième livre sur l’influence du judaïsme dans la société occidentale. Était-ce bien nécessaire, après tout ce que vous avez déjà dit ?


Ryssen : Je puis vous garantir que c’était absolument nécessaire, et que mes fidèles lecteurs ne seront pas déçus ! Le Miroir est un livre au moins aussi dense que les Espérances. On y retrouve certains thèmes déjà abordés, tels que l’ambiguïté identitaire, la tendance à la dissimulation, la solidarité instinctive, le mépris du goy, etc, mais à partir d’une documentation entièrement nouvelle, et pas piquée des hannetons. Je complète aussi, de manière sans doute presque exhaustive, les chapitres sur le cinéma cosmopolite : apologie de l’immigration et du métissage, culpabilisation des goys, dissolution de la famille patriarcale. Les scénaristes juifs font preuve de beaucoup d’imagination lorsqu’il s’agit de nous inculquer leur manière de voir le monde. On voit très bien ici que le cinéma a largement contribué à modeler l’opinion et la société. Indéniablement, le judaïsme intellectuel exerce une influente dissolvante sur le corps national.


Rivarol : Le projet politique du judaïsme ne paraît pourtant pas être l’objet principal de ce livre.


Ryssen : Non, effectivement. C’est une question importante, mais à mon sens, le fond de l’identité juive est à chercher ailleurs. Dans la deuxième partie du livre, j’insiste particulièrement sur la très forte tendance à la fabulation des intellectuels juifs, qui me paraît relever de la pathologie hystérique. Les intellectuels juifs nous disent et nous répètent que l’antisémitisme est incompréhensible, c’est une “énigme”, un “mystère”, un “délire”, une “maladie”. Je constate simplement qu’en lisant les juifs avec un miroir, tout devient très simple et très lumineux. Vous savez, ce n’est pas un hasard si Freud, qui était un membre du “peuple élu”, avait échafaudé ses théories à partir de l’étude de la personnalité hystérique, puisque ce mal semble toucher les juifs plus que tout autre communauté, pour des raisons,
disons, très… “prosaïques” !


Rivarol : Que voulez-vous dire ?


Ryssen : Je dis que l’inceste, qui est à la source de la pathologie hystérique, ainsi que Freud l’avait démontré dans un premier temps avant d’inverser l’équation, n’est pas seulement un “fantasme” dans les familles juives. La documentation que j’ai accumulée sur ce sujet est maintenant accablante. Les juifs n’en parlent jamais ouvertement, mais toujours en projetant le mal sur les goys, comme tout le reste, d’ailleurs. N’oubliez pas que le “bouc émissaire”, par exemple, est une image tirée de la Torah : c’est un animal que les juifs chargent de tous les péchés d’Israël avant de l’envoyer crever dans le désert. Là encore, on retrouve cette inversion accusatoire, si caractéristique de l’esprit juif.



(Entretien avec Hervé Ryssen, Rivarol, mars 2009)

 

Disponible aux Editions Baskerville

29/11/2011

HISTOIRE DE L’ANTISÉMITISME



01-Histoire-de-l-antisemitisme-herve-ryssen.jpgHervé Ryssen, que les lecteurs de Rivarol connaissent bien, vient de publier un sixième livre sur le judaïsme. C’est un ouvrage de 432 pages, fort bien documenté. Nous avons posé quelques questions par courriels à l’auteur :


Rivarol : Hervé Ryssen, bonjour. Pourriez-vous nous dire ce qui vous a motivé pour vous lancer dans cette grande fresque historique ?


Ryssen : Bonjour. Il nous a paru indispensable de nous plonger dans cette étude pour la simple et bonne raison que rien de tel n’existait sur ce sujet, si ce n’est des travaux superficiels, ou encore ceux réalisés par des historiens juifs. Comme je pense l’avoir largement démontré dans mes livres précédents, à l’aide d’une abondante documentation, les intellectuels juifs, en règle générale, sont assez enclins à avancer les plus énormes contrevérités avec un culot sans pareil. C’est la fameuse “houtzpah”, à laquelle nos lecteurs sont familiarisés. J’ai donc essayé de remettre les choses à l’endroit. Le titre complet du livre est d’ailleurs Histoire de l’antisémitisme, vue par un goy et remise à l’endroit.


Rivarol : Pourriez-vous nous présenter quelques exemples de cette opération de “redressage” ?


Ryssen : Je ne reviens pas ici sur les causes de l’antisémitisme, analysées par les intellectuels juifs eux-mêmes (c’est une “énigme”, c’est “inexplicable”, l’antisémitisme est une “maladie”, etc.). On connaît maintenant la musique. Je dirai qu’en premier lieu, ce qui frappe le plus l’observateur est cette insistance des juifs, au moins depuis le Moyen Age, à vouloir absolument rester parmi des populations qui les “persécutaient” à intervalles réguliers, pour des raisons d’ailleurs parfaitement explicables.
C’est vraiment cela qui est le plus surprenant. Après chaque massacre, chaque décision d’expulsion, on voit les représentants de la communauté juive locale intriguer auprès du prince pour tenter de le circonvenir – ou, pour être plus précis : de le corrompre – afin de le faire changer d’avis et de permettre aux juifs de rester sur place, au milieu des chrétiens qui les haïssent. La raison en est bien simple : c’est que les juifs avaient un intérêt financier évident à continuer à pratiquer l’usure, qui les enrichissait considérablement.


Rivarol : Ne tombez-vous pas ici dans la caricature antisémite de l’usurier juif “aux doigts crochus” ?


Ryssen : Je ne fais que constater que dès le Haut Moyen Age, les nombreuses plaintes qui s’élèvent contre les juifs énoncent d’abord l’usure, c’est-à-dire le prêt d’argent moyennant intérêt, et les grands embarras de nombreux chrétiens acculés à la ruine. Les méfaits des prêteurs d’argent ont d’ailleurs toujours suscité la colère des chrétiens au fil des siècles, jusqu’à notre époque. Sauf qu’aujourd’hui, on ne parvient plus guère à distinguer les responsables de la situation.


Rivarol : Quels sont les autres griefs qui ont suscité l’animosité des chrétiens ?


Ryssen: Le deuxième grief qui revient le plus fréquemment dans les textes de l’Antiquité et du Moyen Age est le trafic d’esclaves par les commerçants juifs. Dans l’empire de Charlemagne, les esclaves, et notamment les slaves (c’est à cette époque que le mot “slavus” remplace le mot “servus”), étaient
revendus aux musulmans en passant par la vallée du Rhône et l’Espagne. Ce trafic s’est tari par la suite, quand les Maures ont commencés à pratiquer la traite négrière. Partout et toujours, ce sont les grandes richesses des juifs qui suscitent la colère des populations. Le recel d’objets volés apparaît aussi
assez fréquemment, mais bien évidemment, ce sont les railleries et les continuelles attaques contre la religion catholique qui exaspèrent le plus. On se plaint de leur “insolence”, de leur puissance, de leur “cruauté”.


Rivarol : Comment les chrétiens ont-ils réagi face à ces attaques ?


Ryssen : Ils ont réagi comme l’avaient fait avant eux les Grecs et les Romains. Les juifs ont été combattus et expulsés de tous les pays et à toutes les époques. Mais il est vrai que ce sont les chrétiens qui se sont le mieux défendus contre l’agressivité du judaïsme. La doctrine de l’Eglise n’a jamais varié sur cette question : il est interdit aux chrétiens de persécuter les juifs, de les violenter en aucune manière, de leur interdire de pratiquer leur religion, de les convertir de force ; mais d’un autre côté, tout est mis en oeuvre pour empêcher les juifs de nuire aux chrétiens, de propager leurs idées dans la population. On s’en préserve comme des lépreux. C’est ce qu’au XIXe siècle, on a appelé la “ségrégation charitable”. Les canons des conciles du IVe et Ve siècles sont déjà édifiants. La plupart du temps, cette législation ecclésiastique n’était pas respectée par les princes. La situation dégénérait alors rapidement, et le peuple exaspéré par la richesse et l’insolentia judaeorum se révoltait contre leur « domination ». Je me réfère ici à ce qu’écrivent des historiens juifs. Mais le problème était déjà
manifestement le même avant l’ère chrétienne. A la fin du IIe siècle avant J.- C., un érudit grec nommé Lysimaque d’Alexandrie parlait déjà des juifs comme d’un “peuple” atteint de la lèpre, et dont les lois étaient de toutes manières contraires à celle de l’humanité.


Rivarol : Quelle est l’impression générale qui se dégage, quand on observe toutes les péripéties de l’histoire des juifs à travers les âges ? Y a-t-il une fin à tout cela ?


Ryssen : L’histoire des juifs se confond quelque peu avec l’histoire de l’antisémitisme. C’est un fait. De la sortie d’Égypte à Auschwitz, de la destruction du Temple aux pogromes des Cosaques, en passant par les massacres commis par les Croisés et les bûchers de l’Inquisition, leur histoire est une succession de drames. Pourtant, quand on embrasse tous ces siècles de “persécutions”, quand on voit cette répétition lassante des mêmes événements, produits par les mêmes causes, on ne peut s’empêcher de percevoir aussi le côté lamentable et ridicule d’une petite secte qui semble ne jamais rien apprendre des leçons de l’histoire. C’est le “peuple élu”, le peuple à la “nuque raide”, en guerre permanente avec le reste de l’humanité, et qui traverse les siècles en piétinant sans pitié les civilisations dont la vigilance se relâche. Quant à savoir s’il y a une « fin à tout cela », je pense que c’est surtout aux goys d’en décider. Comme le dit si bien le grand historien juif Heinrich Graetz, les juifs, au moins, ont un but, un objectif à atteindre : « Un peuple qui connaît sa mission est fort, parce que sa vie ne se passe point à rêver et à tâtonner. » Si les goys avaient le même objectif que
les juifs, le problème serait résolu depuis longtemps !

Entretien avec Hervé RYSSEN
(Rivarol, mai 2010)

 

Disponible aux Editions Baskerville

25/11/2011

Le Racisme antiblanc

(Hervé Ryssen, Editions Baskerville)

RAB premiere 338 copie.jpg

 

 

 

RIVAROL : Au lecteur familier de vos ouvrages, votre nouveau livre laisse à penser que vous avez radicalement changé de sujet. Après six livres sur le judaïsme, vous présentez maintenant une étude sur le « racisme antiblanc ». Pourriez-vous en dire un peu plus pour nos lecteurs ?  

 

Hervé  RYSSEN : J’ai déjà largement abordé le sujet du « racisme antiblanc » dans mes livres précédents, à travers les chapitres dénonçant cette inlassable propagande “planétarienne” qui, à la télévision et au cinéma, notamment, tend à culpabiliser l’homme blanc, à lui faire baisser la tête et à lui retirer l’idée même de se défendre. Dans les films cosmopolites, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète, qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc ; mais nos lecteurs savent maintenant que cette propagande relève de l’inversion accusatoire, et que les véritables tyrans sont les prédateurs mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Wall Street et à Hollywood. Dans ce nouveau livre, j’aborde le sujet d’une manière beaucoup plus “physique”, si je puis dire, en observant sur le terrain les conséquences de ce matraquage idéologique. Les immigrés du tiers-monde qui sont entrés sur notre territoire se comptent aujourd’hui par millions.

 

 

 

R. : Prétendriez-vous que les immigrés constituent la source majeure des violences et de la délinquance ?

 

 H. R. : Il n’y a hélas pas de statistiques sur le sujet, et si elles existaient, elles seraient de toute manière trafiquées par les autorités et les intellectuels-escrocs. On sait simplement que les prisons sont remplies dans une très grande majorité (70 ou 80 %, peut-être plus) de délinquants et de criminels afromaghrébins. Il faut donc surtout se fier à ce que l’on voit, à ce que l’on entend autour de nous, et à ce qu’on peut lire dans la presse régionale. On n’a alors plus du tout besoin de statistiques officielles pour se rendre compte que les violences aux personnes, les cambriolages, les braquages à main armée et la délinquance de rue ne sont pas, pour la grande majorité, le fait ni des Auvergnats ni des immigrés suédois ou écossais. Il se trouve, fort heureusement, que les coupables ont encore des noms à consonance étrangère, ce qui chagrine sans doute les responsables des ligues antiracistes, qui eux, portent tous de jolis noms français — un peu comme le “Bansard” du film « La Vérité si je mens » ! Pour ce qui concerne plus précisément les actes racistes, je soulève la question des statistiques dans mon introduction, en prenant à partie ce que je nomme la “Commission bla-bla des droits de l’homme”. Je montre que leurs chiffres sur le racisme sont complètement trafiqués et ne correspondent pas du tout à la réalité. À lire les rapports de la « Commission bla-bla », dans un siècle ou deux, on aura effectivement l’impression que la France du début du XXI e siècle était un véritable enfer pour les pauvres immigrés afro-maghrébins ! La réalité est exactement l’inverse de ce que montrent ces rapports annuels, du fait que les statisticiens humanistes n’incluent pas dans le racisme les agressions commises par des immigrés contre des Blancs. On connaît la musique : un Français qui pousse un Arabe dans l’eau, c’est un crime raciste ; mais un Arabe qui assassine un Français de douze coups de couteau, c’est un fait divers. Un graffiti sur une synagogue, une poubelle de mosquée qui brûle, ça aussi, c’est du racisme ; mais une église ou des tombes chrétiennes saccagées, ce n’est rien d’autre que du vandalisme. Les défenseurs des droits de “l’Homme” sont donc bien des intellectuels-escrocs et, à notre sens, il devrait y avoir une loi pour réprimer ce type de délinquance. On n’a pas non plus besoin de statistiques pour savoir que les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-deFrance. Il suffit de ne pas avoir d’écailles devant les yeux pour s’en rendre compte. 

 

 

 

R. : Il existe déjà des livres sérieux abordant les problèmes liés à l’immigration. En quoi votre ouvrage se distingue-t-il des autres ? 

 

H. R. : Je ne traite pas du poids économique, ni des problèmes sociaux liés à l’immigration. D’autre part, les chiffres et les statistiques ne sont pas du tout l’objet de mon étude. Tout cela a déjà été dit, redit et répété. Je suis pour ma part davantage intéressé par la nature humaine, et une fois encore, j’ai eu l’occasion d’observer ce que l’on peut appeler des anomalies. Le fait est qu’il existe chez beaucoup de Maghrébins une agressivité toute particulière. J’ai laissé de côté tous les petits faits divers. Les agressions, les vols et les violences commis contre les Blancs sont innombrables, et il aurait été fastidieux de répertorier systématiquement tous ces incidents. Je n’ai donc conservé que les cas les plus graves : les viols, les meurtres et les assassinats (meurtres prémédités), qui relèvent de la cour d’assises du département. Et je puis vous dire que c’est déjà suffisant ! Naturellement, tous les Maghrébins ne sont pas comme ceux que j’ai pu épingler, mais les nombreux cas traités montrent qu’il existe chez beaucoup d’entre eux une tendance assez lourde. Le résultat, c’est un peu du “fdesouche.com”, mais en ultra-condensé ! 

 

 

 

R. : Quelle a été votre méthode de travail ? Comment avez-vous réuni vos informations ? 

 

H. R. : Internet a été un outil précieux pour consulter les articles de presse. Le problème est que dans chaque affaire, et surtout pour les plus importantes, les articles sont nombreux et les informations se répètent ou s’empilent dans le désordre au fur et à mesure que l’enquête progresse. J’ai donc lu systématiquement, à chaque fois, tous les articles disponibles et les ai résumés de manière à ce que ce soit aisément lisible, en prenant bien soin de conserver tous les petits détails, et tout ce qui, en général, pouvait donner du relief aux personnages. Les témoignages, lors des procès en cour d’assise, permettent toujours de mieux cerner la personnalité du violeur ou du meurtrier. On se rend compte ici qu’Omar Raddad, qui vient de faire l’objet d’un film, vingt ans après les faits, n’est pas le seul à être innocent. Les prisons sont pleines de petits innocents ! Ce qui est terrible, c’est de constater que ni SOS- Racisme ni la Ligue des droits de l’“Homme” ne bougent le petit doigt pour tenter de les en sortir ! 

 

 

 

R. : Beaucoup de musulmans ont appré- cié vos livres sur le judaïsme. Ne craignezvous pas de vous fâcher avec une partie de votre public ? 

 

H. R. : Notre livre sur la « Mafia juive » a effectivement connu un certain succès auprès du public maghrébin, d’après ce que nous en savons. Mais nous n’avons jamais laissé entendre, en aucune manière, et dans aucun de nos livres, que nous étions favorable à la société multiculturelle. Au contraire, nous avons toujours dénoncé, depuis le début, la propagande cosmopolite en faveur de l’immigration et du métissage. Nous avons aussi dénoncé la propagande anti-musulmane sortie des studios d’Hollywood, qui est une des nombreuses facettes de la politique judéo-sioniste en Occident. Mais cette fois-ci, nous étudions la criminalité étrangère sur notre sol. 

 


 

R. : Votre anti-sionisme ne vous a donc pas mené, comme d’autres, à une fascination pour l’islam ? On sait que quelquesuns se sont convertis…  

 

H. R. : J’ai déjà dit que je n’étais pas “antisioniste”, en ce sens ou les problèmes liés à la création de l’État d’Israël me concernent moins que la défense des Français et des Blancs en général. En revanche, je suis radicalement opposé au projet politique d’unification mondiale porté par le judaïsme de la diaspora. J’ai répertorié des kilomètres de citations sur ce sujet… Je ne suis pas pour autant un islamolâtre. Que les musulmans gèrent leur pays comme ils l’entendent ; peu me chaut. S’ils ont envie de mettre des sacs à patates sur le visage et le corps de leurs femmes, c’est leur problème. Dans le bras de fer entre l’Iran et les mondialistes, je suis évidemment totalement du côté de l’Iran, mais en France et en Europe, je pense que l’islam n’a pas sa place. Quant à ceux qui se sont convertis à cette religion, mon avis est qu’il ont commis une lourde erreur et pour le coup, on peut se sentir parfois envahi par l’esprit des hommes du XVIe siècle !  

 

 

 

R. : Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme un “raciste” ? 

 

H. R. : J’ai déjà expliqué, en long, en large et en travers, que le judaïsme était essentiellement un projet politique et un état d’esprit, mais que la judéité pouvait très bien se perdre et se dissoudre chez les individus. Je ne suis donc pas “raciste” à ce niveau-là. J’ai aussi quelques contacts avec des Maghré- bins qui eux aussi, individuellement, peuvent être fort sympathiques. Mais je préfère me déclarer “raciste”, ne serait-ce que par esprit non-conformiste. Je vais vous dire — en parodiant Léon Daudet : je suis tellement raciste, que parfois, j’en perds le souffle !

Propos recueillis par Jérôme BOURBON.

Entretien paru dans Rivarol du 4 novembre 2011


Disponible aux Editions Baskerville