Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/01/2013

Une nouvelle édition de La France Juive

france-juive.pngÉdouard Drumont, né en 1844 et mort en 1917 fut un journaliste, fondateur de  La Libre Parole, député, écrivain, historien et pamphlétaire. En 1886, il publie  La France juive  qui sera immédiatement un énorme succès.

Issu d’un milieu modeste, il est sensible à la fois à la question sociale et, après s’être converti au catholicisme, à la question religieuse. Son antisémitisme assumé a d’abord pour objet le juif boursicoteur et usurier « pressurant la misère populaire avec les agences d'achat de reconnaissances du Mont-de-Piété », devenu maître de la finance qui « en dépouillant la France en grand par les emprunts et les sociétés financières, [...] n'a point abandonné l'usure sordide d'autrefois, le prêt sur gage ». Déjà il a compris le rôle de la création monétaire et l’asservissement des nations par la dette, citant Goethe : « Qu'à cela ne tienne, répond le Malin, pour faire sortir l'argent des entrailles de la terre, il suffit de créer du papier monnaie » puis Toussenel : «  Jérusalem a imposé le tribut à tous les États, le produit le plus clair du travail de tous les travailleurs passe dans la bourse des Juifs sous le nom  d'intérêts de la dette nationale  ».  

Mais l’analyse de Drumont dépasse le cadre économique tout en l’accompagnant. En effet, écrit-il : « Sur qui pèse le plus durement le régime actuel ? Sur l'ouvrier révolutionnaire et sur le conservateur chrétien. L'un est atteint dans ses intérêts vitaux, l'autre est blessé dans ses croyances les plus chères. » C’est que cet amour du gain ne peut se détacher d’une volonté de puissance inscrite au cœur même du Talmud, et il faut pour cela déraciner les hommes, les  pervertir, les détourner de ce qu’ils sont. De là découlent tous les maux subis par la France, comme conséquences d’une vision matérialiste du monde, mais aussi comme moyens délibérés visant à un même but : la domination d’un peuple sans nation sur les nations qui l’ont accueilli. Tous les aspects de la vie sont ainsi touchés - la santé : « Il eût semblé logique que les démocrates, ceux qui se déclarent en toute occasion les amis du peuple, exagérassent même la sévérité contre les commerçants qui, pour s'enrichir, empoisonnaient les classes populaires », l’éducation : « Grâce aux méthodes pédagogiques [...] le niveau des études classiques baissa rapidement et les candidats au baccalauréat en arrivèrent à ne plus savoir l'orthographe », ou encore la mode : « On a placé les poches derrière le dos, ce qui donne à la plus gracieuse femme, cherchant son mouchoir, l'aspect malséant d'un dindon qui se gratte. Aucune de nos Parisiennes n'a rien compris à cette ironie », et l’on voit même poindre la théorie du genre : « Comme cosmopolite [...] il n'a pas de patrie, il n'a pas de religion, il n'a pas même de sexe. Ce neutre, encore une fois, est un produit unique qui ne rentre dans aucune classification existante ». Sur tous ces sujets et bien d’autres, plus d’un siècle après  La France juive, on pourrait écrire les mêmes mots. En cette fin du XIXe  siècle la bataille pour la laïcité fait rage  ; Drumont constate que « le croyant est ainsi tour à tour raillé et vilipendé par une presse qui ne s’interdit rien lorsqu’il s’agit du catholique », et que c’est un juif « qui fabrique ce livre singulier [...] dans lequel le nom de Dieu est supprimé de tous les passages d'auteurs classiques dans lesquels il figurait. » Ce polémiste virulent est un homme blessé, qui regardant autour de lui voit « cette halle aux journaux pornographiques où les échoppes israélites,  pressées les unes contre les autres,  luttent entre elles à qui aura les imaginations les plus dévergondées », déplorant qu’on aperçoive « dans les quartiers populeux des familles entières, pères, jeunes fillettes, gamins regardant et commentant longuement ces Priapées », avant de conclure : « Voilà où a roulé la France. »

Visionnaire, Édouard Drumont prophétise qu’un jour « de grandes maisons de crédit crèveront comme des ballons surchauffés » - 1929 lui donnera raison - et il s’en réjouit car «  ce ne sera pas encore la fin du monde, mais ce sera au moins la fin de ce monde-là.  » En quoi il se trompait ; tel le phénix ce  monde-là  a resurgi de ses cendres, avec sa nourriture empoisonnée, son illettrisme grandissant, ses pantalons  baggy, le porno à la portée des enfants, la haine du religieux. Faisant référence à certain gouvernement de son époque, il imagine que « ce coin d'empire juif, apparaissant tout à coup en pleine France, sera l'émerveillement de l'avenir qui ne reverra rien d'aussi extraordinaire d'ici à bien longtemps. » Le temps a passé plus vite que ne le pensait Drumont... et nous pourrions craindre qu’une fois encore « l'histoire voie se renouveler ce fait qui s'est renouvelé constamment : le Juif profitant des divisions qu'il crée pour se rendre maître par la ruse de tout un pays, voulant modifier violemment les idées, les mœurs, les croyances traditionnelles de ce pays et amenant, à force de taquineries et d'insolences, les gens qui se haïssaient la veille à se réconcilier pour lui tomber dessus avec un entrain prodigieux. »

 (Présentation de l'éditeur)

Disponible aux Editions Kontre Kulture

19/01/2013

Le rôle du décret Crémieux dans la détérioration des relations franco-arabes

 

Philippe Ploncard d'Assac - Conférence faite sur Paris, le 8 décembre 2012.

 

- Nous avons décidés de mettre en ligne cette vidéo-conférence le 25 décembre, en guise de cadeau de Noël.

 

- Nous nous adressons aussi et surtout aux Arabo-musulman, n'hésitez pas à diffuser et a faire connaître cette intervention car elle vous concerne pleinement.

 

  http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Z6fGzq2AjrY/

 
 

Thèmes :
- l’Épopée coloniale (Algérie française).

- Les différents aspects (positifs et négatifs).

- La IIIème république maçonnique-athée.

- Le décret (Adolphe Isaac) Crémieux.

- Les insurrections en Algérie.

- Édouard Drumont et La France juive.

- De Gaule et le décret Crémieux.

- Immigration massive, doubles nationalités, métissage forcé et le Grand-Orient avec droit du sang.

- Le judaïsme et la nouvelle alliance.

- Les harkis et les pieds noirs.

- Iran et Vatican...

 

Pour compléter, veuillez lire cet article sur A. Issac Crémieux :

 

http://cmick23r.wordpress.com/2012/12/25/philippe-ploncar...

 

Informations sur Philippe Ploncard d'Assac :

Site : www.nationalisme-francais.com
Courriel : sppdassac@hotmail.fr

Société : Société de Philosophie Politique

Mouvement : Cercles Nationalistes Français
Boîte postale : BP 30030, 83952 La Garde Cedex

Téléphone fixe : 04 94 27 90 99

19/07/2010

Mon vieux Paris

(Edouard Drumont, Editions Saint-Rémi)
G2-84519-924-4.jpg« Le public a fait un accueil véritablement exceptionnel à Mon Vieux Paris commenté par le crayon de Gaston Coindre. Il a eu raison. Quand je rencontre ce volume sur une table et que je jette les yeux sur les illustrations, il m'arrive parfois d'oublier que je suis l'auteur du texte et de m'écrier : « Quel joli petit livre ! » Les lecteurs prendront plaisir comme moi à parcourir ce Paris d'autrefois qui ressuscite devant les regards de tous, grâce à cet artiste qui aime la grande ville d'un amour si profond et qui la comprend si merveilleusement. Sans doute, ce travail, qui a été un délassement pour moi, est un peu en dehors de mes études habituelles. Il se rattache à mon œuvre, cependant, car les lieux qui ont servi de cadre à la vie de nos pères racontent à leur façon les transformations et les métamorphoses d'une société… Qu'est-il arrivé ? C'est que Paris est devenu la ville de l'Europe où la vie est la plus chère, et que Paris a perdu en même temps cette physionomie particulière qui en faisait une ville à part, une cité privilégiée, un séjour original et charmant, dont chacun subissait involontairement la mystérieuse séduction. En 1878, au moment où parut la première édition de Mon Vieux Paris, on pouvait encore douter de ce résultat. Il semblait que le parti qui, après une lutte acharnée, venait de s'emparer du pouvoir allait appliquer ces magnifiques programmes qui avaient enthousiasmé nos jeunes intelligences et faire régner partout la fraternité et la justice. L'épreuve est faite aujourd'hui et l'histoire de ces dix-huit années n'a été qu'une longue suite d'humiliations, de turpitudes et de scandales. On pardonnera ces réflexions un peu moroses à un écrivain auquel le titre du premier volume publié rappelle la jeunesse écoulée. Elles n'empêcheront pas nos lecteurs de prendre quelque agrément à ce voyage à travers le Passé, à cette pittoresque promenade dans le Paris d'autrefois. »
Edouard Drumont
Disponible aux Editions Saint-Rémi