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19/02/2014

La guerre d’extermination de Staline

(Joachim Hoffmann, Editions Akribeia)

 

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Une idée communément admise dans l’histoire officielle de la seconde guerre mondiale consiste en la volonté d’agression hitlérienne envers l’URSS, malgré la signature du pacte germano-soviétique, volonté surprenant la bonne foi d’un Staline qui ne rêvait que de paix.

La réalité est différente. Si il est vrai que l’Allemagne déclencha la guerre contre l’URSS le 22 juin 1941, elle ne faisait que devancer l’offensive préparée par Staline qui devait débuter quelques semaines plus tard.

Dès le 5 mai 1941, Staline proclame devant les élites du parti communiste, la nécessité d’une guerre d’agression contre l’Allemagne pour pouvoir étendre la dictature du prolétariat en Europe.

Surpris cependant, malgré les préparatifs de l’Armée Rouge, par la rapidité de l’avancement des troupes allemandes, et par le peu de combativité des soldats de l’Armée Rouge, Staline va tenter de regonfler le patriotisme de ses soldats en employant son moyen d’action favori : la pratique de la terreur. Une terreur à l’encontre des soldats de l’Armée Rouge qui reculent, fuient ou sont fait prisonniers par les soldats allemands. Considérés dès lors comme traîtres et ennemis du peuple, ils sont exécutés sans délai et sans jugement. Cette terreur ne s’arrête pas là ! Les familles de ces soldats sont aussi considérées comme des ennemis du peuple, et traitées comme telles.

La terreur ne suffisant pas, le pouvoir soviétique va utiliser d’autres moyens en vue de faire exécrer le soldat allemand par les soldats de l’Armée Rouge : la propagande soviétique par la voix notamment du juif soviétique Ilya Ehrenbourg va présenter les soldats allemands comme des monstres inhumains et va faire appel aux plus bas instincts des soldats russes pour les torturer et les massacrer sans pitié.

C’est alors le début d’une guerre d’extermination menée par le pouvoir soviétique contre l’Allemagne et ses alliées qui s’achèvera en 1945 par la destruction de la moitié de l’Europe conquise par les hordes communistes.

Ilya Ehrenbourg qui écrivit le 16 mars 1944 à propos des soldats allemands : « si je n’avais pas en moi assez de haine, je me mépriserais. Mais vis-à-vis d’eux, j’en ai en moi suffisamment pour toute ma vie » (page 231) fut l’un des principaux propagandistes soviétiques qui poussa les soldats de l’Armée rouge à traiter les allemands (civils aussi bien que soldats) comme des bêtes féroces et à les exterminer sans pitié.

Ce livre très bien documenté est à lire sans tarder,  afin de réaliser ce que fut l’un des plus tragiques épisodes de la seconde guerre mondiale, et de refuser les mensonges des historiens philo-communistes de l’après guerre.

 Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions Akribeia

08/01/2014

Les Brigades Internationales de Franco

 

(Sylvain Roussillon, Editions Via Romana)

 

 

 

franco, brigadesQuand on parle de la Guerre d’Espagne, on évoque régulièrement le rôle des brigades internationales accourues au secours de la république marxiste espagnole.

 

Le camp nationaliste eut lui aussi ses « brigades internationales », composées de volontaires allemands, italiens, marocains, africains, juifs, irlandais, anglais, portugais, français, …

 

Il y aura même un volontaire chinois combattant dans les rangs de la Légion Condor.

 

Sylvain Roussillon nous livre ici la première étude d’ampleur sur ces volontaires oubliés, sur leurs faits d’armes, leur importance respective, leur itinéraire ultérieur, et leurs rapports parfois tendus avec l’armée franquiste.

 

Disponible aux Editions Via Romana

 

 

 

22/07/2011

2000 ans de Complot contre l’Eglise

 

(Maurice Pinay, Editions Saint-Rémi)

 

juifs, judaisme, franc-maçonnerie, complotCet ouvrage a été écrit en 1962 pour être distribué aux Pères conciliaires, afin de les mettre en garde contre les pires ennemis de l’Eglise catholique.

Maurice Pinay retrace ici le combat mené depuis les débuts du Christianisme par la secte perfide contre la Vraie Religion.

Ainsi, des hérésies gnostiques au Communisme, en passant par la Franc-maçonnerie, nous voyons en action la secte aux mille visages qui exhale sans répit sa haine satanique du Christ et de son Eglise.

La force principale de cette secte réside dans sa manière de se dissimuler derrière chaque hérésie, ainsi, que dans sa formidable ténacité à travers les siècles.

On reste ainsi abasourdi par son habileté pour trouver des soutiens au sein même de la Chrétienté, et auprès de ceux qui devraient être les plus fervents défenseurs de l’Eglise.

Un livre bouleversant qui nous permet de mieux comprendre qui sont les ennemis les plus acharnés contre l’Eglise, et pourquoi nous ne devrons jamais pactiser avec eux.

 

Disponible aux Editions Saint Rémi

13/09/2010

LE KGB au cœur du Vatican

(Pierre et Danielle de Villemarest, Editions de Paris)

 

KGB_Vatican.jpgLe dernier ouvrage de Danièle et Pierre de Villemarest est passionnant, il est aussi « foisonnant », tant il comporte d’informations, de recoupements, de reconstitutions de réseaux, de branches dormantes susceptibles de refleurir, de personnages prisonniers les uns des autres et qui peuvent être sacrifiés si la cause l’exige. Le KGB au cœur du Vatican est un travail d’information, mais aussi de formation. L’art des services secrets qui se sont attaqués à l’Église même et qui sans aucun doute continuent de le faire est de faire croire qu’ils n’existent pas, et quand on s’aperçoit qu’ils existent après des faits avérés, ils vous égarent sur de fausses pistes qui se perdent dans les sables ou vous conduisent de cul de sac en cul de sac. C’est une des leçons de ce livre.
Nous verrons comment les ennemis de l’Église savent l’infiltrer, tirer des ficelles, manœuvrer des innocents et des hommes de bonne volonté tout en trouvant parfois des complicités conscientes. Révélée en son temps par Jean Madiran dans Itinéraires l’affaire Pax est ici reprise et de nombreux lecteurs pourront en suivre l’évolution et les conséquences. On se rafraîchit la mémoire : « L’hebdomadaire progressiste Témoignage chrétien, le 23 janvier 1964, se plaignait des attaques contre Pax. Mais cette campagne pour ou contre Pax fut vite étouffée, les grands médias observant un silence ordonné par l’entourage du général de Gaulle, alors à l’Élysée. » On trouve la confirmation de ce qu’écrivait dans les années 60 Marie Carré. « Deux douzaines d’agents de Pax polonais ou de l’est, peut-on lire page 87, pénétraient déjà dans les milieux catholiques et protestants de France, Suisse, Belgique, Pays-Bas et Allemagne. » Il s’agissait soit de communistes entrés sur directives dans les ordres religieux, soit de prêtres passés secrètement au service du communisme par conviction ou par chantage sur leurs mœurs, soit de journalistes et écrivains ravis de promotions promises s’ils participaient à la désinformation et à divers travaux de sape des fondements de l’Église catholique. Le 6 juin 1963, le cardinal Wyszynski avait dû envoyer une adresse aux prélats de France dont nous pouvons lire le texte.
On ne sera pas moins frappé par la résistance du général des jésuites, le P. Arrupe, aux injonctions du Saint-Père, par les comportements étranges après la mort du pape Jean-Paul Ier. On peut voir comment a été monté l’attentat du 13 mai 1981 contre Jean-Paul II, dont on pouvait penser que la popularité le rendait intouchable, l’attitude du cardinal secrétaire d’État, Mgr Casaroli, à son retour précipité des États-unis après cet attentat... On découvrira qu’une certaine Vera Trollerova, d’origine tchèque, agent de l’est depuis 1955, a installé un micro dans une statue de la Vierge se trouvant dans la salle à manger de Mgr Casaroli, et que l’Osservatore Romano était « un nid d’espions »... Nous redécouvrons des péripéties comme celles de certain attentat. On entend reparler de la loge P2... Ces quelques rappels montrent la richesse de cet ouvrage qui se lit comme un roman policier, mais qui hélas est bien davantage un livre d’histoire authentique, même si certaines pages semblent rejoindre la fiction. Dans la lumière du projecteur apparaissent de nombreuses personnalités cachées.
On peut lire dans les dernières pages : « Il faudra bien qu’un jour les archives du Vatican révèlent comment durant un quart de siècle au moins deux douzaines d’informateurs de Moscou et de ses filiales ont su faire leur nid dans les divers bureaux de la Cité du Vatican. Il ne s’agit pas de rechercher le scandale, mais d’aider les catholiques à comprendre, grâce à des faits, que la subversion existe et comment elle s’est introduite dans l’Église. »

Jean Dhaussy

(Una Voce, n° 252, janvier-février 2007)

 

Disponible aux Editions de Paris