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31/08/2015

Gilbert Pérol, un diplomate non conformiste

(Huguette Pérol, Editions L'Harmattan)

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Malgré un titre alléchant, cet ouvrage se révèle très décevant.

En effet, si nous avons trouvé intéressant les anecdotes rapportées lors des différentes missions de ce diplomate, nous ne pouvons que déplorer son attachement inconditionnel au plus grand imposteur du XXème siècle, l'homme qui faisait se battre les Français entre eux (pour reprendre l'expression de Roger Holeindre), le calamiteux général à titre provisoire.

Ce diplomate très politiquement correct est en réalité beaucoup plus conformiste que le titre de cet ouvrage le laisse penser.

 

 

Disponible aux Editions L'Harmattan

24/10/2014

Le Roman de Saint Louis

(Philippe de Villiers, Editions Albin Michel)

saint louis, philippe de Villiers, albin michelPlusieurs siècles après sa mort, Saint Louis reste un modèle de roi  dont devraient s’inspirer les chefs d’Etat actuels.

Dans ce récit, Philippe de Villiers a voulu retrouver la véritable figure de ce grand roi obscurcie notamment par les exagérations de certains historiens du XIX ème siècle. Pour atteindre cet objectif, Philippe de Villiers s’est plongé dans la lecture de 200 livres afin de s’imprégner de l’époque et du sujet.

Philippe de Villiers se fond dans son personnage afin de rendre le livre plus vivant.

Le livre est ainsi  écrit à la première personne, ce qui nous donne réellement l’impression de vivre est événements en même temps que Saint Louis.

Nous suivons ainsi Saint Louis dans les événements de sa jeunesse, son mariage, son apprentissage de la fonction royale, ses démêlés avec certains de ses vassaux, son affrontement avec le Pape pour la sauvegarde de son pouvoir temporel contre l’empiétement du pouvoir spirituel.

Une grande partie du livre est consacrée à la participation de Saint Louis aux Croisades, ou il mourra en 1270 à Tunis.

Un ouvrage passionnant qui nous fait aimer encore davantage ce modèle du roi très-chrétien.

 

Disponible aux Editions Albin Michel

24/02/2014

Laissez revenir à Lui . . .

(Marthe Magnin, Touraine Micro Edition)

 

roman, catholique, traditionA cent lieues des navets habituels de la “rentrée littéraire”, ce roman frais et joyeux nous parle de l’histoire d’une famille catholique comme tant d’autres qui à la fin des années 70 va rejoindre le combat pour la Tradition.

 

Les différentes péripéties du roman vont permettre de nous remémorer les principaux événements qui ont marqué l’histoire de la résistance catholique face au modernisme triomphant.

 

Nous assistons ainsi, par exemple, à la prise de Saint Nicolas du Chardonnet.

 

L’intérêt de ce roman est, outre le fait de retracer l’histoire de la Tradition depuis les années 70, et à travers l’itinéraire des personnages, d’effectuer un état des lieux des différents couvents et communautés et proposer aux jeunes un panorama de différentes vocations possibles.

 

Une manière ludique de faire découvrir aux jeunes les raisons de notre combat pour la tradition catholique.

 

 

 

Jean de Saint-Herbot

 

Disponible chez l'éditeur: Touraine Micro Edition, Le Gros Chêne, 37460 CHEMILLE-SUR-INDROIS

 

 

29/01/2014

Mystères et vérités cachées du troisième secret de Fatima

(Joseph de Belfont, Editions Lanore)

 

 

fatima,troisième secretLa littérature sur Fatima est abondante et il est parfois difficile de s’y retrouver.

 

L’ouvrage de Joseph de Belfont vient combler une lacune et nous propose une synthèse actuelle de la question.

 

En effet, l’auteur va tout d’abord nous préciser les demandes de la Sainte Vierge à Fatima : à savoir la consécration de la Russie au Cœur immaculé de Marie, la récitation du chapelet quotidien, la communion réparatrice des premiers samedis du mois, les sacrifices pour la conversion des pêcheurs, ainsi que la consécration au cœur immaculé de Marie et le port du scapulaire.

 

La suite de l’ouvrage nous présente la synthèse de ce que nous savons sur le troisième secret, en étudiant notamment l’action des papes successifs par rapport à Fatima et au troisième secret.

 

La présentation successive des différentes opinions des spécialistes de Fatima sur l’authenticité du secret révélé par le Vatican le 26 juin 2000 va permettre à l’auteur de dégager le faux du vrai, pour nous présenter enfin une conclusion cohérente sur les mystères du troisième secret de Fatima.

 

Un ouvrage remarquable et très complet, idéal pour comprendre le message de Fatima et travailler à répandre la dévotion au Cœur immaculé de Marie.

 

Jean de Saint-Herbot

 

Disponible à la SA D.P.F.

 

15/11/2013

L’épopée des Zouaves pontificaux

 

(Méhier de Mathuisieulx, Editions Sainte-Philomène, 25 €)

 

7j67z-4Zouaves.jpgEn 1860, Mgr de Mérode camérier de Pie IX fait appel au général de La Moricière pour réorganiser l’armée pontificale, et défendre l’Etat pontifical contre les révolutionnaires italiens et les troupes de Victor-Emmanuel roi du Piémont. Les soldats pontificaux sont écrasés à Castelfidardo le 18 septembre 1860 par les troupes piémontaises.

Devant ce désastre les volontaires accourent de tous cotés pour défendre la Papauté, et le premier janvier 1861, le bataillon des Zouaves pontificaux est créé. Les principaux volontaires sont français, belges ou hollandais. Ce bataillon se battra avec courage jusqu’a la disparition des états pontificaux en 1870.

Cette épopée passionnante nous montre à l’œuvre de véritables croisés qui combattront et mourront sans hésiter pour Dieu et la papauté.

Le ton agréable et la chaleur qui se dégagent de ce récit lui donnent un caractère vivant qui  nous donne l’impression de voir se dérouler les combats devant nos yeux.

La présente réédition de cet ouvrage paru initialement en 1913 est augmentée de notes, de photographies et de cartes qui viennent compléter le livre original par des découvertes historiques plus récentes.

Un ouvrage de référence qui devrait figurer dans toute bibliothèque contre-révolutionnaire.


Jean de Saint-Herbot


Disponible aux Editions Sainte Philomène

11/11/2013

Davidée Birot

 

(René Bazin, Editions Sainte-Philomène)

 

9325b-couverture_Davidee.jpgLa réédition de ce roman de René Bazin paru en 1911 arrive à point-nommé, en ces années de « refondation de l’école de la République » et de « charte de la laïcité ».

Davidée Birot, jeune maîtresse d’école sans-Dieu est nommée adjointe dans le village de l’Ardésie en Anjou.

Le hasard de certaines rencontres va l’amener à s’interroger sur les fondements de la morale laïque qu’on lui a inculqué lors de ses études d’institutrice, et sur la justification et les effets de celle-ci.

Après en avoir reconnu la vacuité, elle va peu à peu tourner son âme vers la foi en comprenant que seule la religion catholique est à même d’irriguer une vraie morale apte à conduire les peuples vers le beau et le vrai.

Ce roman émouvant du grand catholique René Bazin constitue un plaidoyer pour l’école catholique  attaquée de toute part par l’école républicaine dont l’unique but est de former des générations de républicains sans Dieu.

Un remarquable antidote à la perversion maçonnique qui sévit dans les milieux de l’éducation depuis la révolution dite française.

 Jean de Saint-Herbot


Disponible aux Editions Sainte Philomène

08/11/2013

René Benjamin

 

(Xavier Soleil, Editions Pardès, 12 €)

 

rene-benjamin-qui-suis-je.jpgLes étudiants en Droit qui découvrent le célèbre arrêt Benjamin du Conseil d’Etat du 19 mai 1933 illustrant la disproportion entre une possible atteinte à l’ordre public, du fait des remous occasionnés par la tenue d’une conférence de René Benjamin, et la mesure prise par le maire, à savoir, l’interdiction pure et simple de la conférence, ne savent pas, dans leur grande majorité, qui est ce René Benjamin, dont les conférences étaient susceptibles de créer des troubles à l’ordre public.

 

René Benjamin naît à Paris le 20 mars 1885, et meurt à Tours le 4 octobre 1948. Cet écrivain catholique et Français sera même qualifié de « représentant officiel du Syllabus » (page 19). Il fit de nombreuses conférences sur la littérature, l’histoire, … « Son art », écrit Xavier Soleil, « était dérivé de son amour pour le théâtre et, en réalité, il jouait, mimait, récitait ce qu’il était venu évoquer devant des auditeurs, qu’ainsi il attirait à lui, ou plutôt à ce qui était l’objet, momentané, de sa passion » (page 33).

« Mon avis est que Benjamin préparait soigneusement ses conférences, s’en imbibait en quelque sorte, que la forme pouvait varier selon les auditoires, mais qu’il possédait si parfaitement son sujet que les mots, pour exprimer sa pensée, arrivaient aisément » (page 35).

 

En tant qu’écrivain, la diversité de ses œuvres est représentative de son état d’esprit : « si j’ai le temps de méditer, et que rien ne presse, je peux écrire un récit romanesque. Mais les jours où j’ai hâte de ne rien dire que l’essentiel, l’art dramatique s’impose. Ai-je à me battre ? j’écris un pamphlet. Est-ce que j’admire un homme ? c’est un portrait que je tente. Enfin, tout en peignant, si je veux raisonner ce que je peins, je fait un essai » (page 39).

 

Critique féroce du régime républicain, et de la médiocrité intellectuelle qui en est issue, il n’hésite pas à s’en prendre aux responsables politiques : « Herriot, mon bon, vous êtes fichu ! Vous êtes fichus ! Vous vous êtes tous servis des instituteurs. Vous les avez créés, placés, adulés, mis en route. Ils ont été les premiers serviteurs du régime. Il faut hautement leur rendre justice : depuis quarante ans, sous votre direction, c’est eux qui nous ont fait par milliers des citoyens stupides comme une urne à voter, libérés scientifiquement de tout ce qui fait l’honneur de l’âme humaine, enfin des clients, des esclaves, des éléments élémentaires du suffrage universel. » (page 41).

 

René Benjamin a aussi écrit d’émouvants portraits de grands hommes de l’époque (Maurice Barrès, Charles Maurras, Le Maréchal Pétain, …). « Pourquoi ai-je donc une plume », disait-il,  « si ce n’est pas d’abord pour peindre ce qui est grand » (page 50).

 

Comme nous l’avons vu lors de notre précédent numéro, René Benjamin était passionné de Balzac. Pour Xavier Soleil, « il y a plus d’analogies qu’on ne croit entre la Comédie humaine et l’œuvre de René Benjamin. Mêmes dons d’observation, même appel à l’intuition chez l’un et chez l’autre. Passionnément curieux, tous les deux, de leur époque, et attachés à la décrire et à l’expliquer- je dirais même à la sauver » (page 60). Par ailleurs, René Benjamin souscrivait pleinement aux principes proclamés dans l’avant- propos de la Comédie humaine : « Le christianisme a créé les peuples modernes, il les conservera. De là sans doute la nécessité du principe monarchique. Le catholicisme et la royauté sont deux principes jumeaux … J’écris à la lueur de deux Vérités éternelles : la Religion, la Monarchie, deux nécessités que les événements contemporains proclament, et vers lesquels tout écrivain de bon sens doit essayer de ramener notre pays » (page 60). Cet esprit transparaît d’ailleurs dans ce qu’il écrit après la défaite de 1940 : « il faut que la France ressuscite et soit personnelle. Elle n’a qu’une manière de l’être entre la juiverie anglo-saxonne, cette fausse liberté sans mœurs, et la tyrannie hitlérienne. C’est sa tradition chrétienne et monarchique. Et il est probable que c’est son avenir » (page 79).

 

Proche de l’Action Française, il n’hésite pas à prendre sa défense, lors de l’épisode douloureux de sa condamnation : « il y a ceux qui par leurs fonctions ou leurs talents ont à diriger ou à conseiller une société. Ceux-là n’ont pas le droit d’être aveugles et d’obéir aveuglement. Le Pape ne se charge pas de tout en ce bas monde. Il reste à donner, en dehors de lui, quelques ordres ici et là. Cette autorité, si minime qu’elle soit, est incompatible avec l’aveuglement et la surdité volontaires, surtout vis-à-vis d’une autre autorité, qui si sacrée qu’elle soit, ne répond jamais, quand on lui demande une explication ou un secours » page 70).

 

Pendant la guerre, il soutient le Maréchal Pétain, auquel il consacrera trois livres. La destruction des villes françaises lors des bombardements aveugles perpétrés pas les « alliés » l’horrifie, et il est lucide sur les débuts de la « libération » : « ce que François a vu à Tours, c’est le vrai commencement de la Révolution. Il paraît que les prisons ont été ouvertes, et il a vu, de ses yeux vu, distribuer des armes : fusil, casque et brassard – au lycée – à tous ceux qui en voulaient. C’est de la folie pure. Demain, ce sera le grand pillage à main armée » (page 87). La tragédie de l’épuration ne fera que confirmer cela. René Benjamin sera, comme tant d’autres, arrêté et interné, puis finalement, libéré.

 

Toute sa vie, René Benjamin combattra la médiocrité et le néant intellectuel de ses contemporains : « Quand on voit les gens du monde, et leur néant, comme on comprend les révolutions et leur incapacité à y résister » (page 71). « Le signe sous le quel ce siècle à commencé est, hélas, celui de la bassesse. Un orage tragique éclata ; à la lueur des éclairs, nous vîmes des héros ; puis la masse est retombée un peu plus bas qu’elle n’était » (page 54).

 

Ce livre de Xavier Soleil est un régal qui nous incite à redécouvrir René Benjamin en lisant ses œuvres. La France de la Cinquième République n’étant pas meilleure que celle de la Troisième, il n’en est que plus utile de se replonger dans la lecture d’un auteur qui ne vivait que pour le Beau et le Vrai.

 

La seule réserve que nous émettons sur ce livre tient aux élucubrations astrologiques ajoutées en annexe, mais apparemment, il s’agit d’une constante dans cette collection Qui suis-je ? , et elle n’enlève rien à la valeur de l’ouvrage de Xavier Soleil.

 

 

 

 

Jean de Saint-Herbot



Disponible aux Editions Pardès, 44 rue Wilson, 77880 Grez-sur-Loing

04/11/2013

Jean Bastien-Thiry, De Gaulle et le tyrannicide

 

(Abbé Olivier Rioult, Editions des Cimes, 8 €)

 

bastion-Thiry, dernière batailleJean Bastien-Thiry « faisait partie de ces hommes conscients qu’une action politique n’est légitime que si elle est morale » (page 7). Il fut pourtant fusillé le 11 mars 1963 pour tentative d’assassinat du général De Gaulle,  président de la République.

 

Catholique fervent, Jean Bastien-Thiry devait avoir de bonne raisons pour agir ainsi. Car, comme le dit Saint Thomas d’Aquin dans la Somme théologique, « Le péché de sédition appartient d’abord et à titre de principe à ceux qui excitent la sédition ; Ceux-là pèchent très gravement. Secondairement à ceux qui les suivent, et qui troublent le bien commun. »[1] Cependant, Saint-Thomas reconnaît une juste révolte face à un régime tyrannique : « Le régime tyrannique n’est pas juste parce qu’il n’est pas ordonné au bien commun, mais au bien privé de celui qui détient le pouvoir, comme le montre le philosophe (Aristote). C’est pourquoi le renversement de ce régime n’est pas une sédition. (…) C’est davantage le tyran qui est séditieux, lui qui nourrit dans le peuple les discordes et les  séditions, afin de pouvoir le dominer plus sûrement. »[2]

 

Par conséquent, pour que l’action du colonel Jean Bastien–Thiry soit légitime, il faut que le régime du général De Gaulle ait les caractéristiques d’une Tyrannie.

 

Dans sa déclaration du 2 février 1963, Bastien-Thiry dira que : « les sentiments auquel le dictateur De Gaulle a fait appel chez les Français de 1960, sont, nous l’avons vu, la propension trop marquée au matérialisme, à l’égoïsme individuel et collectif, à l’incivisme et à l’irresponsabilité politique. (…) Il s’agit de l’exploitation cynique de certaines tendances naturelles à l’homme, car les dictateurs drainent à leur profit une part de ce qu’il y a de mauvais et de bas dans l’âme humaine ; ce qui leur permet de réaliser assez facilement l’asservissement mental d’une partie de la nation » (page 13).

 

D’ailleurs, comme le remarque si bien l’Abbé Rioult, « en 1939/45, comme en 1958/62, les mêmes causes ont eu les mêmes effets, les mêmes vices ont abouti aux mêmes ruines » (page 43). De Gaulle « réalisa l’impensable, l’inimaginable. Il fut le grand accoucheur du nouveau patriotisme révolutionnaire, c'est-à-dire du patriotisme détaché de la France » (page 24).

 

Contre la véritable dictature de ce monstre, «  nous n’avons », nous déclare le colonel Bastien-Thiry, « transgressé ni les lois morales, ni les lois constitutionnelles, en agissant contre un homme qui s’est placé lui-même hors de toutes les lois : hors des lois morales, hors des lois constitutionnelles, hors des lois humaines. » (page 17) « Nous avons exercé le droit de légitime défense contre un homme, au nom de ses victimes, au nom de nos concitoyens et au nom de nos enfants. Cet homme est ruisselant de sang français et il représente la honte actuelle de la France. Il n’est pas bon, il n’est pas moral, il n’est pas légal que cet homme reste longtemps à la tête de la France. La morale, le droit et la raison humaine s’unissent pour le condamner. La vérité que nous avons dite, et que bien d’autres que nous ont dite avant nous, restera attachée au nom de cet homme où qu’il aille et quoi qu’il fasse. Un jour, cet homme rendra compte de ses crimes : devant Dieu, sinon devant les hommes » (page 30).

 

La démonstration de l’Abbé Rioult est magistrale et met parfaitement en vue la nocivité du général à titre provisoire qui par deux fois tint entre ses mains les destinées de la France. Cet ouvrage à aussi le mérite de réhabiliter la grande figure de héros catholique du colonel Bastien-Thiry qui n’hésita pas à tout sacrifier pour restaurer la France abaissée. A lire d’urgence pour finir de déboulonner la statue maintes fois fissurée de « l’homme du 18 juin ».

 
 
Jean de Saint-Herbot
 
 

[1] Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, II – II, q.42, a.2

[2] Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, II – II, q.42, réponse à la troisième objection


Disponible aux Editions des Cimes

10/09/2013

Les sept colonnes de l’héroïsme

 

(Jacques d’Arnoux, Editions de Chiré)

 

I-Miniature-5553-les-sept-colonnes-de-l-heroisme.net.jpgDans le monde contemporain où le matérialisme à outrance et le plaisir avant tout sont présentés comme la seule voie du bonheur et comme le but ultime de la vie terrestre, il n’est pas facile de déterminer quels sont les traits de caractères et les qualités qui conduisent à la sainteté.

Après avoir passé en revue, dans une première partie, les différentes formes d’héroïsme humain, de la plus superficielle à la plus parfaite, Jacques d’Arnoux nous fait comprendre par sa magistrale démonstration, que les seuls vrais héros sont les saints.

Et c’est alors une plongée au cœur des traits de caractères qui conduisent à l’héroïsme véritable. Ces sept colonnes sont l’Intelligence, l’Enthousiasme, la Mémoire, la Volonté, le Sacrifice, l’Ire et la Grâce.

Dans ce poignant voyage spirituel, l’auteur nous emmène vers la sainteté en nous mettant en garde contres les principaux écueils à éviter.

« Les sept colonnes de l’Héroïsme sont à mettre entre toutes les mains, et je trouve dans cet ouvrage assez de force explosive et radieuse pour soulever au-dessus d’eux-mêmes les adultes les plus aplatis » (Michel de Saint-Pierre).

Un formidable outil pour résister à la nocivité du monde moderne, et qui devrait figurer sur toutes les tables de chevet, afin d’être lu, relu et médité par tous les humains désireux d’entrer au Paradis.

 

Jean de Saint-Herbot


Disponible aux Editions de Chiré

19/06/2013

La démission de Benoît XVI, conséquence de la mainmise judéo-maçonnique sur Rome

Conférence du 9 mars sur « la démission de Benoît XVI, conséquence de la mainmise judéo-maçonnique sur Rome », c'est une suite parfaite de l'entretien du 9 mars réalisé avec Florian Rouanet sur l'ouvrage « Tradition ou révolution ? » de P. P. d'Assac.

http://ploncard-dassac.over-blog.fr/page/5

A compléter aussi avec l'article paru dans La Politique de mars 2013 : Ils l'ont eus !

 

 

Sujets : Franc-Maçonnerie, FSSPX, Vatican, modernisme, sédévacantisme, Benoît XVI (positifs, erreurs, démission), Mgr Williamson, Mgr Fellay, Mgr Masinkus, Bernard Anthony, lobby sioniste, affaire Paolo Gabriele, Goldman Sachs, combat politique, ennemis de l'église..