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14/06/2010

Machiavel Pédagogue

(Pascal Bernardin, Editions Notre Dame des Graces)

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Quelles sont les raisons profondes de la crise de l'école ? Faut-il y voir une tare inscrite dans les gènes de notre société et de son système éducatif ? Ou doit-on conclure à une redéfinition du rôle de l'école et de ses priorités ? Nos enfants sont-ils condamnés à l'ignorance et à l'illettrisme ?
De nombreux parents et enseignants, témoins stupéfaits de la révolution en cours, s'interrogent sur les mutations profondes qu'a subi et que subit encore notre système éducatif. Mais aucun gouvernement, tant de droite que de gauche, ne les a jamais éclairés en exposant les fondements idéologiques de ces réformes et en faisant ressortir leur cohérence et leurs objectifs.
Les réponses à ces interrogations existent pourtant : la philosophie générale de la révolution pédagogique est exposée sans détour dans les publications des organisations internationales (Unesco, OCDE, Conseil de l'Europe, Commission de Bruxelles )... . S'appuyant sur ces textes, l'auteur montre dans cet ouvrage qu'aujourd'hui l'objectif prioritaire de l'école n'est plus de donner aux élèves une formation intellectuelle ni de leur faire acquérir les savoirs élémentaires. Au terme d'une redéfinition du rôle de l'école,
celle-ci devient le véhicule d'une révolution culturelle et éthique destinée à modifier les valeurs, les attitudes et les comportements des peuples à l'échelle de la planète. Les techniques de manipulation psychologique, qui ne se distinguent guère des techniques de lavage de cerveau, sont utilisées à tout niveau. Les élèves en sont naturellement les premières victimes. Mais les enseignants et le personnel administratif (directeurs, etc.) ne sont guère épargnés. Cette révolution silencieuse, antidémocratique et totalitaire, veut faire des peuples des masses ignorantes et soumises. Elle illustre de manière exemplaire la philosophie manipulatrice. et dictatoriale qui sous-tend le Nouvel Ordre Mondial et les modes d'action subtils et indirects, mais d'autant plus puissants, qu'il utilise. Aussi cet ouvrage pourrait-il s'intituler "Abrégé d'esclavagisme".

(Source: http://la.mesange.chez-alice.fr/machiavel.htm )

Disponible à: SA DPF, BP 1, 86190 Chiré en Montreuil)

L'empire écologique ou la subversion de l'écologie par le mondialisme

(Pascal Bernardin, Notre Dame des Grâces, 1998, 592 pages)


Un Nouvel Ordre Mondial, idée lancée publiquement par le président Georges Bush, se met en place avec une rapidité qui semblait encore impossible il y a quelques années.

Après avoir exposé, dans Machiavel Pédagogue (1), comment le système éducatif, au niveau mondial, est utilisé pour changer les valeurs, les attitudes et les comportements, Pascal Bernardin analyse de nombreux textes officiels, ou émanant de milieux dirigeants, pour démontrer que ce Nouvel Ordre Mondial nous conduit à une dictature «douce», d'où le christianisme sera banni.

Mais pourquoi ce titre L'Empire écologique pour cette démonstration ? Parce que le mondialisme s'appuie sur les problèmes globaux, touchant toutes les nations, et que l'écologie représente le cas idéal, les différentes pollutions ignorant les frontières. Pascal Bernardin illustre ainsi la manipulation de la science à des fins politiques. Deux exemples parmi d'autres : le «trou» dans la couche d'ozone, répertorié avant les années 50, dont seraient responsables les CFC, apparus bien plus tard. L'effet de serre, réchauffement de l'atmosphère dû à la consommation de combustibles fossiles, domaine où les scientifiques ont des avis carrément opposés. En effet, selon certains modèles, nous devrions assister à un réchauffement de plusieurs degrés, alors que d'autres évaluations prévoient un refroidissement du climat dans les années à venir. Cette deuxième option n'est bien entendu pas prise en compte dans les discussions politiques sur les mesures à prendre, au niveau mondial, principalement contre le réchauffement inéluctable de notre climat.

Ces problèmes, réels ou imaginaires, permettent la mise en place d'un système de contrôle mondial en évacuant l'indépendance des nations et leur souveraineté, ceci principalement par le biais des grandes organisations internationales.

Pascal Bernardin montre, à l'aide de la citation d'une multitude de textes provenant de ces institutions, qu'elles ont été phagocytées par les milieux mondialistes révolutionnaires et que le communisme, loin d'être mort avec le mur de Berlin, s'est simplement adapté à une situation nouvelle.

Il nous montre, documents à l'appui, que la lutte des deux blocs a été remplacée par la lutte d'un monde en voie d'unification contre une menace écologique prétendument mortelle pour la planète tout entière. Pour enrayer un tel danger tous les sacrifices - dont tout d'abord celui de l'indépendance des nations - deviennent obligatoires. Cette transformation écologiste et panthéiste de l'idéologie communiste (rappelons-le par nature internationaliste et, par conséquent, non liée à un quelconque ancrage national particulier) est démontrée de la manière la plus convaincante.

Mais en quoi cette société égalitaire, utopiste, décrite par l'auteur dans la deuxième partie de son livre, s'oppose-t-elle à la vision chrétienne du monde ?

Tout d'abord, dans cette perspective l'homme n'est plus le gestionnaire de la Création mais un élément de la nature, probablement le plus nuisible. «L'humanité fait partie de la nature et la vie dépend du fonctionnement ininterrompu des systèmes naturels qui sont la source d'énergie et de matières nutritives.» (Page 394 : Charte mondiale de la nature : ONU).

La conséquence logique en est le contrôle de la natalité afin de ramener la population mondiale à un niveau « acceptable » pour l'environnement. Selon Cousteau, la Terre ne peut supporter qu'à peu près 700 millions d'individus. « C'est terrible à dire. Il faut que la population mondiale se stabilise et pour cela, il faudrait éliminer 350 000 hommes par jour ». (Page 553, cité dans le Courrier de L'Unesco). Il faut relever que d'autres milieux scientifiques estiment que notre planète pourrait sans difficulté accueillir 15 milliards d'humains, voire plus !

Le christianisme, obéissant à l'ordre divin de se multiplier et de soumettre la création, devient l'ennemi de la nouvelle société écologiste. Voyons sur pièce. Il faut rejeter absolument « [ ... ] les convictions religieuses judéo-chrétiennes, selon lesquelles Dieu aurait créé l'homme à son image et lui aurait donné la terre pour qu'il la soumette à sa loi ». (Page 417, extrait des Actes officiels de la Conférence sur l'environnement de Stockholm, 1992, ONU).

Ainsi, après le rejet du Dieu créateur, et par voie de conséquence du Dieu rédempteur, on instaure le culte de la Nature. Attenter au corps « Terre » devient un péché écologique et l'on observe des minutes de silence en l'honneur de la Terre. (Conférence de Rio, ONU). C'est rien d'autre que la divinisation de la nature, l'instauration d'une religion panthéiste.

Finalement, il s'agit d'« un changement de paradigme cosmologique qui permettrait aux hommes de s'appréhender comme appartenant au tissu de la vie et non comme situé au-dessus de lui. Ils (certains dirigeants religieux) soutiennent qu'un tel changement de perspective est nécessaire pour réenchanter le monde, les animaux et les plantes et pour restaurer le sens du sacré de la nature, perdu pendant la période de l'industrialisation. » (Page 456.)

Dans sa conclusion, l'auteur regrette de ne pas avoir pu aborder certains points fondamentaux, craignant de lasser la patience du lecteur. Le reproche que l'on peut adresser à ce livre par ailleurs passionnant, est effectivement un risque de lassitude dû à la multiplication des citations. Désireux d'asseoir sa démonstration sur de nombreux textes officiels, Pascal Bernardin a publié un document fort volumineux qui risque de rebuter plus d'un lecteur. Ce serait dommage, car après avoir lu ce livre, on ouvre les yeux sur un monde nouveau, impressionnant. En effet, tout est imprégné de cette vision nouvelle du « village mondial » selon l'expression consacrée, du plus insignifiant feuilleton de télévision aux déclarations les plus officielles. Et en conséquence des effets de la manipulation décrite dans son premier ouvrage Machiavel pédagogue, la plupart de nos contemporains, non seulement ne s'en rendent plus compte, mais approuvent la création d'un système de « dictature douce », utilisant des méthodes non aversives (non violentes). Un petit exemple. A la suite des catastrophiques inondations du mois de mai 1999, le chef du service de l'environnement suisse, interviewé à la TV déclara qu'il s'agissait d'événements dus très probablement à l'effet de serre !

Jean-Marc Fellay

Résister et Construire N° 45-46 (octobre-novembre 1999, pp. 62s)

Notes:

(1) Pascal Bernardin, Machiavel pédagogue, ou le ministère de la réforme psychologique, Notre Dame des Grâces, 1995, 189 p.

 

Pour se procurer cet ouvrage: SA DPF, BP 1, 86190 CHiré en Montreuil

23/02/2010

Le crucifiement de Saint Pierre

(Pascal Bernardin, Editions Notre-Dame des Grâces)

 

Ce nouveau livre de Pascal Bernardin est consacré à l’influence des décisions prises lors du Concile Vatican II sur les dérives de l’Eglise catholique que nous pouvons constater depuis une quarantaine d’années.

 

Il existe tant d’ouvrages, précédemment parus sur les erreurs conciliaires que Pascal Bernardin s’est bien gardé de tomber dans le piège d’en ajouter un autre qui n’apporterait rien de nouveau. Son propos est différent : il a répertorié les diverses constatations : œcuménisme, liberté religieuse, collégialité, amoindrissement et protestantisation du saint sacrifice de la messe pour confirmer que toutes s’opposent à la révélation et à l’enseignement constant de l’Eglise et affirme que l’ensemble de ces erreurs ont une cause, une origine unique, qui les explique toutes immédiatement : le panthéisme maçonnique qui confond le créateur et la création, la nature et la grâce.

 

Il en conclut que les innovations conciliaires sont rigoureusement équivalentes aux thèses maçonniques et méritent donc une condamnation sans appel.

 

Le constat va être difficile à admettre par bon nombre de catholiques, cependant, la vérité est là, présentée sous nos yeux dans ce livre. Il faut le lire, le diffuser, le faire connaître. Trop de choses restent encore occultées, ce volume les révèle au grand jour : il est indispensable d’en prendre connaissance pour bien comprendre « ce qui se passe » dans l’Eglise depuis tant d’années.

 

Jérôme Seguin (article paru dans Lectures Françaises, n°634)

 

 

Il manquait une actualisation des éminents travaux de l’Abbé Meinvielle sur les thèmes de la Kabbale et de l’édification de la Contre-Eglise ; travaux qui remontent à une quarantaine d’années. Monsieur Bernardin comble cette lacune.

 

Alain Kérizo (Sous la Bannière, n°147)

 

 

 

A commander à : SA DPF, B.P.1, 86190 Chiré en Montreuil