Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/09/2013

Les sept colonnes de l’héroïsme

 

(Jacques d’Arnoux, Editions de Chiré)

 

I-Miniature-5553-les-sept-colonnes-de-l-heroisme.net.jpgDans le monde contemporain où le matérialisme à outrance et le plaisir avant tout sont présentés comme la seule voie du bonheur et comme le but ultime de la vie terrestre, il n’est pas facile de déterminer quels sont les traits de caractères et les qualités qui conduisent à la sainteté.

Après avoir passé en revue, dans une première partie, les différentes formes d’héroïsme humain, de la plus superficielle à la plus parfaite, Jacques d’Arnoux nous fait comprendre par sa magistrale démonstration, que les seuls vrais héros sont les saints.

Et c’est alors une plongée au cœur des traits de caractères qui conduisent à l’héroïsme véritable. Ces sept colonnes sont l’Intelligence, l’Enthousiasme, la Mémoire, la Volonté, le Sacrifice, l’Ire et la Grâce.

Dans ce poignant voyage spirituel, l’auteur nous emmène vers la sainteté en nous mettant en garde contres les principaux écueils à éviter.

« Les sept colonnes de l’Héroïsme sont à mettre entre toutes les mains, et je trouve dans cet ouvrage assez de force explosive et radieuse pour soulever au-dessus d’eux-mêmes les adultes les plus aplatis » (Michel de Saint-Pierre).

Un formidable outil pour résister à la nocivité du monde moderne, et qui devrait figurer sur toutes les tables de chevet, afin d’être lu, relu et médité par tous les humains désireux d’entrer au Paradis.

 

Jean de Saint-Herbot


Disponible aux Editions de Chiré

07/12/2011

JACQUES D’ARNOUX

 


jacques d'arnoux,chiré,lecture et traditionJacques d’Arnoux n’est plus... Après une longue vie de souffrance, il vient de s’éteindre à l’âge de 85 ans, rappelé par Celui vers lequel il n’a cessé de se tourner tout au long de son calvaire.
Bien que nous ne connaissions pas son enfance et son adolescence, dont il n’a jamais parlé, nous pouvons supposer qu’il fut un jeune homme turbulent au caractère affirmé. N’a-t-il pas en effet quitté les bancs de son collège au moment de la Première Guerre Mondiale pour aller combattre l’ennemi qui envahissait sa Patrie? C’est ainsi qu’en 1917,
à l’âge de 20 ans, lors d’une reconnaissance aérienne, son avion fut abattu et s’écrasa dans le réseau allemand où il fut laissé pour mort et où, sous une incessante pluie de feu et d’acier, il attendit du secours 26 heures durant, avant d’être ramené derrière les lignes françaises, dans un état désespéré, puisque très grièvement blessé (vertèbres brisées, lésion de la moelle épinière qui entraîna une paralysie des membres inférieurs)
A compter de cette heure, le jeune homme, plein de vie et d’entrain qu’il était (n’oublions pas qu’il avait 20 ans!) doit se résoudre à passer le reste de ses jours pratiquement allongé et constamment alité. Ce furent d’abord 60 mois d’hôpitaux militaires dont il ne sortit qu’en 1922, puis presque soixante ans d’un calvaire physique épouvantable et insupportable pour tout commun des mortels. Mais Jacques d’Arnoux était un homme d’une trempe exceptionnelle. Il a ainsi pu faire cette confidence que la plus grande grâce qu’il reçut après celle de son baptême fut peut-être cette chute d’avion qui lui a permis d’utiliser le reste de sa vie pour la concentrer sur ce qui lui semblait le plus important, pour la consacrer au combat incessant
à mener contre les ennemis de son Dieu et de son Sauveur. Aux caractères de cette force, faut-il donc l’infortune pour leur révéler, comme des abîmes, leur puissance de résistance ?
Car il n’a cessé d’être un combattant. Ne pouvant plus lutter physiquement comme il l’avait d’abord choisi, il le fit par la plume et la pensée en donnant une extraordinaire leçon de courage et de ténacité, en persistant là où quiconque, à sa place, aurait probablement abandonné. Il fut de cette race d’hommes qui forcent l’admiration, mais qui également nous font un peu peur car «
on ne se sent pas de plain-pied avec les héros et les saints. Ils réclament un effort fatigant. Ils nous font vergogne de notre faiblesse, de notre pusillanimité, de notre inertie, de toute notre chair sensuelle ou tremblante, et ce n’est pas agréable » (Henry Bordeaux).
Dès lors, Jacques d’Arnoux engage un combat contre la mort. N’ayant pas connu la victoire sur le terrain, il lui faut sa victoire quotidienne. Peu à peu, il va gagner cette victoire contre la mort qu’il prend au collet pour la secouer chaque jour d’une poigne redoutable, car il veut
agir, il a besoin de parler, il a quelque chose à dire. Ces choses, il va les dire dans des ouvrages qui débordent d’une « énergie surhumaine avec l’amour qu’il porte aux autres et l’amour qu’il porte à Dieu; je ne sais quelle étrange joie l’habite et qui fait partie de sa nature, de  son être, de sa substance » (Michel de Saint-Pierre).
Les ouvrages qu’il va publier sont le fruit d’une réflexion intense, d’une spiritualité parvenue à des sommets que peu d’êtres humains ont atteints. Mais lui-même ne s’en attribuait aucun mérite personnel ; il a toujours pensé qu’il fut privilégié par la Providence qui, par l’entremise de ses infirmités, l’a détourné des chemins faciles, l’a séparé du monde comme de toute politique et lui a permis de mieux se défendre contre l’hypnose d’universel conformisme et d’avoir été préservé de cette folie du XX” siècle où trop de « bien pensants » s’acharnent à vouloir raccommoder les incompatibles et concilier les inconciliables ; d’avoir été gardé «
de cette troublante époque où trop de bergers prudemment détournés de la ligne de faîte, cette ligne de force de la justice, poussaient leurs troupeaux dans les lacets dérobés du moindre mal, du moindre risque ».
Et force nous est bien de constater que les desseins de la Providence sont vraiment impénétrables, car, en fait, que serait-il advenu de Jacques d’Arnoux s’il n’avait pas connu cette épreuve ? Comme il le dit lui-même, « sa vie, sans doute, se fut dispersée, gaspillée, sinon perdue ». Un caractère comme le sien ne se serait jamais contenté de demi-mesures, des faux semblants, de l’hypocrisie, du mensonge qui sont devenus le lot commun dans lequel nous devons aujourd’hui nous débattre sans discontinuer. C’est pourquoi ses livres nous apparaissent comme des sources d’eau claire, comme des oasis de pureté dans les terrains marécageux où nous nous embourbons, dans les déserts matérialistes qui dessèchent nos âmes.
Le premier qu’il publia en 1925 «
Paroles d’un revenant » (1) contient ses notes de guerre et celles qu’il rédigea durant ses 60 mois d’hôpitaux. Ecrites par un garçon de 25 ans, elles nous laissent pantois, tellement elles sont imprégnées de foi, d’espérance et de charité, C’est un de ces livres qui font remonter à la surface ce que nous avons de meilleur en nous. « Leçons de courage magnifique dans l’adversité, de stoïcisme dans la souffrance, méditation sur la vanité des choses de ce monde, tout ceci se retrouve dans « Paroles d’un Revenant » qui est une sorte de synthèse des valeurs chrétiennes vécues à leur plus haut niveau. » (J.P. Roudeau, Lecture et Tradition N’ 71, consacré à Jacques d’Arnoux) Suivit  en 1938 « Les Sept colonnes de l’héroïsme » (2) rempli
d’une telle force explosive et radieuse qu’il ferait soulever au-dessus d’eux-mêmes même les êtres les plus aplatis.

Après la dernière guerre, sont publiés « L’Heure des Héros, (avec ou contre le Christ) » (3) et « Nouvelles Paroles d’un Revenant, (justice pour Dieu) » (4) dans lesquels, infatigable combattant du Christ, Jacques d’Arnoux cherche à mettre ses frères en garde et à les prévenir des maux qui les menacent, de la subversion aux multiples visages qui les assaille, car il est pour lui une urgente nécessité celle de démasquer Satan et d’aller le combattre sur le terrain qu’il s’est donné.
Pour terminer, il nous fit l’honneur de nous confier le manuscrit de son dernier livre «
Les Soifs de l’Homme » que Michel de Saint- Pierre, dans sa préface, qualifie de pièce maîtresse de son oeuvre. Pour notre part, nous dirions la clef de voûte, l’achèvement sur cette terre d’une oeuvre dans laquelle l’auteur n’a cessé de proclamer sa foi avec une conviction et une ardeur lyrique admirables : « sans cet emportement de foi vers la plus Réelle des réalités, cette divine Tendresse cent mille fois révélée et prouvée, l’homme n’est rien, n’a rien, ne peut rien ».
La disparition de Jacques d’Arnoux laisse un vide immense dans le domaine de la littérature authentiquement catholique ; elle nous prive d’un exemple; elle nous enlève un guide en qui nous avions toute confiance pour gravir à sa suite le chemin difficile qui conduit vers la maison du Père Eternel,
Réjouissons-nous de le savoir encore présent auprès de nous par l’intermédiaire de ses écrits animés du plus pur souffle catholique, inspirés de la plus belle charité chrétienne, parcourus du plus grand amour fraternel. Dans l’obscurité et les ténèbres de la subversion qui nous aveuglent, les pages de Jacques d’Arnoux sont un phare qui éclaire notre route, car selon les termes d’Henry Bordeaux «
il y a en lui une telle puissance d’irradiation que la lumière en ruisselle comme d’une torche »,

Jean SECHET

(Lecture et Tradition, n°83, juin-juillet 1980)

(1) 1 ère édition, Librairie Plon - réédité chez Téqui.
(2) Librairie Plon (épuisé)

(3) Editions Ch. Beyaert (Ire édition) - Réédité chez Résiac.
(4) Nouvelles Editions Latines.
(5) Editions de Chiré,

Bibliographie

jacques d'arnoux,chiré,lecture et tradition


  • Paroles d'un revenant, préfacé par Henry Bordeaux, Librairie Plon, 1923, plusieurs réimpressions, puis Téqui, 1977, 232 pages

jacques d'arnoux,chiré,lecture et tradition

  • Les sept colonnes de l'héroïsme, Plon, 1938, puis Éditions de Chiré : 1982 (560 pages), puis 2011 (480 pages)

jacques d'arnoux,chiré,lecture et tradition

  • L'heure des héros, Bayaert, 1946 et 1949, puis Résiac, 1981, 246 pages

jacques d'arnoux,chiré,lecture et tradition

  • Nouvelles paroles d'un revenant (Justice pour Dieu), Nouvelles Editions Latines, 1965, puis 1983

jacques d'arnoux,chiré,lecture et tradition

  • Les soifs de l'homme, préfacé par Michel de Saint-Pierre, Éditions de Chiré, 1978, 207 pages

Dans la revue Lecture et Tradition

  • Interview de Jacques d´Arnoux - Des Soifs de l´Homme aux sources de l´Espérance, par R. Martel - Les Soifs de l´Homme de J. d´Arnoux (par Michel de Saint-Pierre) - Paroles d´un Revenant de J. d´Arnoux (par Jean-Paul Roudeau) - Nouvelles Paroles d´un Revenant de J. d´Arnoux (par Flore Lantana), in n° 71 (juin-juillet 1978)

jacques d'arnoux,chiré,lecture et tradition

  • N° 83 (juin-juillet 1980) : numéro spécial Jacques d´Arnoux (48 pages)

jacques d'arnoux,chiré,lecture et tradition

  • Grands exemples: Jacques d’Arnoux et Robert Brasillach (par Willy-Paul Romain), in n° 103 (septembre-octobre 1983)

jacques d'arnoux,chiré,lecture et tradition

  • Jacques d’Arnoux (par Jean Auguy) - Message de Jacques d’Arnoux, in n° 116 (novembre-décembre 1985)

jacques d'arnoux,chiré,lecture et tradition

  • N° 157-158 (mars-avril 1990) : Il y a 10 ans, Jacques d´Arnoux

Dans les Cahiers de Chiré

jacques d'arnoux,chiré,lecture et tradition


  • Adieu à Jacques d’Arnoux (par Miles), in Cahier n° 6 (année 1991)

jacques d'arnoux,chiré,lecture et tradition

  • Jacques d’Arnoux, la volonté, l’héroïsme et la foi (par Jean Mabire), in Cahier n° 15 (année 2000)

 

Les Ouvrages encore disponibles peuvent être commandés aux Editions de Chiré

06/12/2011

Les Sept Colonnes de l’Héroïsme

 

(Jacques d’Arnoux, Editions de Chiré)


I-Moyenne-3858-les-sept-colonnes-de-l-heroisme.net.jpg(Présentation de l'éditeur. Nous publierons prochaînement une recension détaillée de cet ouvrage)

Ce volume a été plusieurs fois réédité entre 1938 et cette nouvelle édition, au point que le premier éditeur, Plon, signalait « 47e mille ».
Après une évocation sur l’héroïsme (celui du surhomme, de Carlyle, d’Emerson, des héros stoïques, guerriers et chrétiens), l’auteur traite des Sept Colonnes: L’Intelligence, l’Enthousiasme, la Mémoire, la Volonté, le Sacrifice, l’Ire et la Grâce. Toutes ces grandes idées sont exposées dans un style vivant, souvent sous forme de dialogues entre l’auteur et l’Archange Raphaël (la Vérité), le Maudit (l’Erreur) et de nombreux écrivains ; très nombreuses citations, des histoires et des traits édifiants et héroïques...
«Au total un livre essentiel pour tout homme qui veut tenter d’adhérer à l’ordre du Christ d’être parfait, car chacun y trouve confirmation ou réformation de ses tendances, de ses intuitions, de ses réflexions.»
Un livre et un auteur qui ont enthousiasmé des écrivains aussi différents qu’un Pierre Dudan (le parolier de « on prend l’café au lait au lit» ou de « clopin-clopant ») ou un Michel de Saint-Pierre.


Offre spéciale: si vous signalez avoir découvert ce livre en consultant "La Dernière Bataille", vous pourrez recevoir ce livre à 29 euros franco de port si vous joingez le règlement à votre commande, adressée à DPF, BP 1,  86190 Chiré-en-Montreuil.