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28/11/2011

Vie pittoresque et valeureuse d’un cardinal : Anatole de Cabrières (1830-1921)

(Marguerite Puget, Editions Clovis)

Art21.202Small.jpgLe soleil a ses taches”, écrivait François Bluche parlant de Louis XIV. Le cardinal de Cabrières n’échappe pas à la règle : il était orléaniste, il participait au “sacrement de vote”, selon l’expression d'Augustin Cochin.

 

Mais pourquoi commencer à parler d’un cardinal aussi prestigieux que le cardinal de Cabrières par ses défauts ? De tels personnages ne sont pas si courants (surtout à l’époque du ralliement...) que l’on s’attache à mettre en exergue leurs défauts.

 

Si nous avons pensé devoir procéder de cette manière, c’est parce que l’ouvrage, dont nous effectuons la recension, présente ces deux taches comme des qualités, et qu’il nous semblait difficile de laisser passer sans remarque.

 

Marguerite Puget commence ainsi : “Cabrières Anatole, a voté !” “La voix du stentor a retenti dans le bureau de vote montpelliérain”.

 

Il est donc regrettable de commencer la vie d’un homme d’Église aussi riche par cette misère électorale.

 

La proximité des élections municipales (2008) explique probablement cette faiblesse chez ceux qui ne sont pas revenus de “l’illusion démocratique” (au moins en pratique, si ce n’est en théorie).

 

Enfin, l’orléanisme de Mgr de Cabrières, qui était celui de la grande masse des royalistes à l’époque, est présenté comme “tout naturel”(1) ! L’auteur serait-il affecté par la même erreur ? Cette usurpation des Orléans n’avait rien ni de naturel ni de surnaturel, et s’explique sans doute autant par l’éloignement des Bourbons-Anjou que par le sentimentalisme politique général des hommes issus du romantisme (“loin des yeux, loin du coeur...”).

 

Mais, somme toute peu importe : Anatole de Cabrières était cardinal, non pas homme politique. On se contentera donc d’ignorer ces deux “taches” en regrettant simplement le soin mis par l’auteur à les présenter comme des qualités.

 

Que retenir de cette “Vie pittoresque”? Son principal mérite est de présenter en quelques dizaines de pages et dans un langage agréable à lire l’action de celui qui fût une des figures les plus marquantes de l’épiscopat français sous la troisième république.

 

Cette plaquette permet de faire découvrir aux plus jeunes cet homme d’Église exceptionnel, adversaire résolu du ralliement et de toutes les trahisons qui s’y rattachent, de la démocratie chrétienne à l’œcuménisme.

 

Le principal ouvrage biographique consacré à la vie du cardinal était celui du chanoine Bruyère, aux Éditions du Cèdre, très bien écrit mais épuisé. Aussi, l’ouvrage de madame Puget vient à point nous permettre de faire découvrir et entretenir la mémoire de ceux qui nous ont précédés dans le combat “pour Dieu et pour le roi”.

 

Si nous avons mis en exergue les deux “taches” précitées, il demeure que nous conseillons vivement la lecture et la diffusion de cette biographie, bien écrite et facilement accessible même à ceux qui ne connaissent pas particulièrement la période.

 

A offrir aux filleuls et filleules, aux communions et confirmations, à Noël et à Pâques, aux amis et amies, ... , à consommer sans modération.

 

 

 

Gédéon

 

 (La Gazette Royale, n°116, Juillet 2008)

 

(1) “A la mort du comte de Chambord, Mgr de Cabrières reconnut tout naturellement comme héritière la famille d’Orléans dont il devint l’ami.”, page 63.

Disponible aux Editions Clovis

 

25/11/2011

Le Racisme antiblanc

(Hervé Ryssen, Editions Baskerville)

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RIVAROL : Au lecteur familier de vos ouvrages, votre nouveau livre laisse à penser que vous avez radicalement changé de sujet. Après six livres sur le judaïsme, vous présentez maintenant une étude sur le « racisme antiblanc ». Pourriez-vous en dire un peu plus pour nos lecteurs ?  

 

Hervé  RYSSEN : J’ai déjà largement abordé le sujet du « racisme antiblanc » dans mes livres précédents, à travers les chapitres dénonçant cette inlassable propagande “planétarienne” qui, à la télévision et au cinéma, notamment, tend à culpabiliser l’homme blanc, à lui faire baisser la tête et à lui retirer l’idée même de se défendre. Dans les films cosmopolites, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète, qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc ; mais nos lecteurs savent maintenant que cette propagande relève de l’inversion accusatoire, et que les véritables tyrans sont les prédateurs mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Wall Street et à Hollywood. Dans ce nouveau livre, j’aborde le sujet d’une manière beaucoup plus “physique”, si je puis dire, en observant sur le terrain les conséquences de ce matraquage idéologique. Les immigrés du tiers-monde qui sont entrés sur notre territoire se comptent aujourd’hui par millions.

 

 

 

R. : Prétendriez-vous que les immigrés constituent la source majeure des violences et de la délinquance ?

 

 H. R. : Il n’y a hélas pas de statistiques sur le sujet, et si elles existaient, elles seraient de toute manière trafiquées par les autorités et les intellectuels-escrocs. On sait simplement que les prisons sont remplies dans une très grande majorité (70 ou 80 %, peut-être plus) de délinquants et de criminels afromaghrébins. Il faut donc surtout se fier à ce que l’on voit, à ce que l’on entend autour de nous, et à ce qu’on peut lire dans la presse régionale. On n’a alors plus du tout besoin de statistiques officielles pour se rendre compte que les violences aux personnes, les cambriolages, les braquages à main armée et la délinquance de rue ne sont pas, pour la grande majorité, le fait ni des Auvergnats ni des immigrés suédois ou écossais. Il se trouve, fort heureusement, que les coupables ont encore des noms à consonance étrangère, ce qui chagrine sans doute les responsables des ligues antiracistes, qui eux, portent tous de jolis noms français — un peu comme le “Bansard” du film « La Vérité si je mens » ! Pour ce qui concerne plus précisément les actes racistes, je soulève la question des statistiques dans mon introduction, en prenant à partie ce que je nomme la “Commission bla-bla des droits de l’homme”. Je montre que leurs chiffres sur le racisme sont complètement trafiqués et ne correspondent pas du tout à la réalité. À lire les rapports de la « Commission bla-bla », dans un siècle ou deux, on aura effectivement l’impression que la France du début du XXI e siècle était un véritable enfer pour les pauvres immigrés afro-maghrébins ! La réalité est exactement l’inverse de ce que montrent ces rapports annuels, du fait que les statisticiens humanistes n’incluent pas dans le racisme les agressions commises par des immigrés contre des Blancs. On connaît la musique : un Français qui pousse un Arabe dans l’eau, c’est un crime raciste ; mais un Arabe qui assassine un Français de douze coups de couteau, c’est un fait divers. Un graffiti sur une synagogue, une poubelle de mosquée qui brûle, ça aussi, c’est du racisme ; mais une église ou des tombes chrétiennes saccagées, ce n’est rien d’autre que du vandalisme. Les défenseurs des droits de “l’Homme” sont donc bien des intellectuels-escrocs et, à notre sens, il devrait y avoir une loi pour réprimer ce type de délinquance. On n’a pas non plus besoin de statistiques pour savoir que les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-deFrance. Il suffit de ne pas avoir d’écailles devant les yeux pour s’en rendre compte. 

 

 

 

R. : Il existe déjà des livres sérieux abordant les problèmes liés à l’immigration. En quoi votre ouvrage se distingue-t-il des autres ? 

 

H. R. : Je ne traite pas du poids économique, ni des problèmes sociaux liés à l’immigration. D’autre part, les chiffres et les statistiques ne sont pas du tout l’objet de mon étude. Tout cela a déjà été dit, redit et répété. Je suis pour ma part davantage intéressé par la nature humaine, et une fois encore, j’ai eu l’occasion d’observer ce que l’on peut appeler des anomalies. Le fait est qu’il existe chez beaucoup de Maghrébins une agressivité toute particulière. J’ai laissé de côté tous les petits faits divers. Les agressions, les vols et les violences commis contre les Blancs sont innombrables, et il aurait été fastidieux de répertorier systématiquement tous ces incidents. Je n’ai donc conservé que les cas les plus graves : les viols, les meurtres et les assassinats (meurtres prémédités), qui relèvent de la cour d’assises du département. Et je puis vous dire que c’est déjà suffisant ! Naturellement, tous les Maghrébins ne sont pas comme ceux que j’ai pu épingler, mais les nombreux cas traités montrent qu’il existe chez beaucoup d’entre eux une tendance assez lourde. Le résultat, c’est un peu du “fdesouche.com”, mais en ultra-condensé ! 

 

 

 

R. : Quelle a été votre méthode de travail ? Comment avez-vous réuni vos informations ? 

 

H. R. : Internet a été un outil précieux pour consulter les articles de presse. Le problème est que dans chaque affaire, et surtout pour les plus importantes, les articles sont nombreux et les informations se répètent ou s’empilent dans le désordre au fur et à mesure que l’enquête progresse. J’ai donc lu systématiquement, à chaque fois, tous les articles disponibles et les ai résumés de manière à ce que ce soit aisément lisible, en prenant bien soin de conserver tous les petits détails, et tout ce qui, en général, pouvait donner du relief aux personnages. Les témoignages, lors des procès en cour d’assise, permettent toujours de mieux cerner la personnalité du violeur ou du meurtrier. On se rend compte ici qu’Omar Raddad, qui vient de faire l’objet d’un film, vingt ans après les faits, n’est pas le seul à être innocent. Les prisons sont pleines de petits innocents ! Ce qui est terrible, c’est de constater que ni SOS- Racisme ni la Ligue des droits de l’“Homme” ne bougent le petit doigt pour tenter de les en sortir ! 

 

 

 

R. : Beaucoup de musulmans ont appré- cié vos livres sur le judaïsme. Ne craignezvous pas de vous fâcher avec une partie de votre public ? 

 

H. R. : Notre livre sur la « Mafia juive » a effectivement connu un certain succès auprès du public maghrébin, d’après ce que nous en savons. Mais nous n’avons jamais laissé entendre, en aucune manière, et dans aucun de nos livres, que nous étions favorable à la société multiculturelle. Au contraire, nous avons toujours dénoncé, depuis le début, la propagande cosmopolite en faveur de l’immigration et du métissage. Nous avons aussi dénoncé la propagande anti-musulmane sortie des studios d’Hollywood, qui est une des nombreuses facettes de la politique judéo-sioniste en Occident. Mais cette fois-ci, nous étudions la criminalité étrangère sur notre sol. 

 


 

R. : Votre anti-sionisme ne vous a donc pas mené, comme d’autres, à une fascination pour l’islam ? On sait que quelquesuns se sont convertis…  

 

H. R. : J’ai déjà dit que je n’étais pas “antisioniste”, en ce sens ou les problèmes liés à la création de l’État d’Israël me concernent moins que la défense des Français et des Blancs en général. En revanche, je suis radicalement opposé au projet politique d’unification mondiale porté par le judaïsme de la diaspora. J’ai répertorié des kilomètres de citations sur ce sujet… Je ne suis pas pour autant un islamolâtre. Que les musulmans gèrent leur pays comme ils l’entendent ; peu me chaut. S’ils ont envie de mettre des sacs à patates sur le visage et le corps de leurs femmes, c’est leur problème. Dans le bras de fer entre l’Iran et les mondialistes, je suis évidemment totalement du côté de l’Iran, mais en France et en Europe, je pense que l’islam n’a pas sa place. Quant à ceux qui se sont convertis à cette religion, mon avis est qu’il ont commis une lourde erreur et pour le coup, on peut se sentir parfois envahi par l’esprit des hommes du XVIe siècle !  

 

 

 

R. : Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme un “raciste” ? 

 

H. R. : J’ai déjà expliqué, en long, en large et en travers, que le judaïsme était essentiellement un projet politique et un état d’esprit, mais que la judéité pouvait très bien se perdre et se dissoudre chez les individus. Je ne suis donc pas “raciste” à ce niveau-là. J’ai aussi quelques contacts avec des Maghré- bins qui eux aussi, individuellement, peuvent être fort sympathiques. Mais je préfère me déclarer “raciste”, ne serait-ce que par esprit non-conformiste. Je vais vous dire — en parodiant Léon Daudet : je suis tellement raciste, que parfois, j’en perds le souffle !

Propos recueillis par Jérôme BOURBON.

Entretien paru dans Rivarol du 4 novembre 2011


Disponible aux Editions Baskerville

10/11/2011

L’ÉGLISE ET LE RALLIEMENT

(Philippe PRÉVOST, Editions CEC)

img211.jpgLa chute vertigineuse des vocations sacerdotales et religieuses, la déliquescence des moeurs, l’effondrement de l’autorité ecclésiale justifient grandement la réédition — étoffée notamment de précisions éclairantes relativement aux trois phases du ralliement — d’un ouvrage paru il y a près d’une décennie (RIV. du 7/12/2001) qui démontre, dans un vaste panorama historique, que la révolution perpétrée par le concile Vatican II est non le départ, mais l’aboutissement d’un long processus de contamination libérale des esprits remontant aux Lumières, quand les évêques libertins, rousseauistes voire voltairiens, s’épanouissaient à la cour de Louis XVI. On peut mettre en doute le discernement des pontifes qui entérinèrent la nomination de ces prélats « dans le vent ».


En effet, après la chute de l’Ancien Régime qui subordonnait les États au pouvoir spirituel, le futur Pie VII, dès 1798, engageait les catholiques français à se soumettre au Directoire ! Si Léon XIII, en 1892, les encourageait à reconnaître la République athée et franc-maçonne avec l’illusion que les monarchistes corrigeraient les lois impies, s’appuyant sur les arguties du distinguo jésuitique entre constitution et législation — contre lequel même saint Pie X n’osa pas s’inscrire en faux —, déjà Grégoire XVI et Pie IX — celui-là favorisant la lutte contre l’Autriche dans le vain espoir de reconquérir son autorité temporelle sur les provinces pontificales —, par de coupables erreurs de jugement, s’efforcèrent « d’obtenir l’obéissance des fidèles à l’égard des princes, fussent-ils hérétiques ou schismatiques. »


En digne disciple du cardinal Rampolla, Benoît XV poursuivit la politique de ralliement de son prédécesseur, ordonnant notamment aux évêques portugais et à leurs ouailles « de se soumettre sans arrière-pensée au pouvoir établi » détenu alors par les Loges les plus sectaires.


La seconde étape du ralliement, véritable dogme « qui fait désormais de Dieu le serviteur de César », fut la condamnation de l’Action française par Pie XI en 1926 sous la pression de l’épiscopat hérité de
Léon XIII et gangrené par la philosophie de Laberthonnière et Blondel, acharnés à éradiquer le néo-thomisme dont s’inspirait l’agnostique Maurras. Le honteux abandon des Cristeros mexicains, voués ainsi au massacre, puis l’excommunication des irréductibles procèdent de la même ligne politique pontificale.


Le dernier avatar du “dogme” conduisit l’Eglise, en introduisant en son sein la nouvelle théologie des PP. Chenu et Congar véhiculée à son de trompe par la presse démocrate-chrétienne, à collaborer avec les régimes communistes, assimilant le prolétariat à « la classe rédemptrice de l’humanité ». Pie XII lui-même, en levant la condamnation de l’Action française, n’eut pas le courage de revenir sur les raisons mensongères qui la motivèrent.


Dans cette seconde mouture, Philippe Prévost nous livre une réflexion très pointue, à la racine de la théologie conciliaire, sur l’articulation entre nature et surnature.
Estimant que la seconde ne peut parfaire la première qu’à raison de la perfection de celle-ci.


Marie-Gabrielle DECOSSAS

(Rivarol n°2978, 10 décembre 2010)

 

Disponible à la SA DPF

19/09/2011

Le Chouan d’honneur

 

(Journées Chouannes 1970-2010, Editions de Chiré)

 

I-Grande-2827-chouan-d-honneur-2010.net.jpgLes Editions de Chiré ont célébré en septembre 2010, le quarantième anniversaire de la création des Journées Chouannes, ce Rendez-vous annuel du livre contre-révolutionnaire.

Cette année encore, de nombreux auteurs étaient présents. Jean Auguy profita de cet anniversaire pour effectuer la passation de pouvoirs à son successeur François-Xavier d’Hautefeuille.

Pour marquer cet événement, un recueil a été publié, recueil rassemblant les textes des différentes conférences et allocutions prononcées durant ces deux jours.

Ce recueil est par ailleurs accompagné d’un « certificat de Chouan d’Honneur ».

Nous y trouvons notamment, le bilan de l’activité militante de Jean Auguy depuis les débuts de « Chiré », ainsi qu’une courte présentation de son successeur ; une présentation par Philippe Prévost de son ouvrage L’Eglise et le ralliement ; les entretiens de Jean de Viguerie et de Xavier Martin avec Jean-Baptiste Geffroy ; l’intervention de Maxence Hecquard sur la démocratie chrétienne ; les interventions de Gérard Bedel et Jean-Pierre Maugendre sur la lecture.

Ce recueil a enfin une importance d’autant plus particulière, que sa réalisation constitue en quelque sorte le testament de Jean Auguy. Un moment très important de l’histoire de Chiré !

 

Jean de Saint-Herbot

 

Disponible à la SA DPF

08/09/2011

Le Complot mondialiste

(Jacques PLoncard d'Assac, Editions SPP)

 

Livre_Complot_mondialiste.jpg

Basé sur de nombreux documents civils et militaires américains indiscutables, ce livre dévoile les moyens utilisés, dont le 11 septembre 2001 et le krach financier voulu, de 2008, pour imposer la "gouvernance mondiale", l'utopique République Universelle messianique", chère à Nicolas Sarkozy.

A voir: Entretien de Philippe Ploncard d'Assac avec Franck Abed:

http://www.dailymotion.com/video/xisfna_le-complot-mondia...

 

 

 

 

Pour commander le livre "LE COMPLOT MONDIALISTE" de Monsieur Philippe Ploncard d'Assac, envoyer : 18 euros franco à:

Société de Philosophie Politique
BP 30030 - 83952 TOULON CEDEX

www.nationalisme-francais.com
rubrique "Bibliothèque"

30/08/2011

Connaissance élémentaire de la Franc-maçonnerie

 

(Arnaud de Lassus, AFS)

 

9782911243356.jpgCe petit ouvrage d’Arnaud de Lassus constitue une synthèse de ce qu’il est indispensable de savoir sur la Franc-maçonnerie.

Le langage est clair et simple, les chapitres sont courts et précis, ce qui rend la lecture de ce livre abordable pour toute personne n’ayant aucune connaissance sur le sujet.

Cet ouvrage est idéal pour faire réfléchir et démontrer la nocivité intrinsèque de la Franc-maçonnerie et des sectes paramaçonniques.

A diffuser largement parmi tout public !

 

 

 

Jean de Saint-Herbot

 

Disponible à l'AFS

19/06/2011

La Maçonnerie

(Philippe Ploncard d'Assac, Editions SPP)

Livre_La_Maconnerie.jpgFranck Abed nous propose, un entretien de qualité, réalisé cette fois-ci avec Philippe Ploncard d'Assac, au sujet de son ouvrage de combat politique et intellectuel retraçant parfaitement l'histoire de la franc-maçonnerie. Véritable dictionnaire détaillant les différentes loges, les rites, cet ouvrage est argumenté par de nombreuses références variées aux sources très diverses.

Ce livre s'adresse principalement à tous ceux qui rentrent en maçonnerie, sans savoir de quoi il s'agit réellement, puisque le principe de la maçonnerie est de ne divulguer le secret maçonnique, telle une promesse de carotte qui fait avancer l'âne, uniquement par étape, leur faisant ainsi croire que ce n'est qu'en franchissant l'étape suivante, qu'il pourront en connaître d'avantage, et ainsi d'étape en étape, de degré en degré, ils arriveront à la connaissance parfaite de la "Vérité" maçonnique. Et c'est ainsi, qu'ils se font promener tout au cours de leur existence, par ceux qui sont en place, à des hauts degrés de la maçonnerie, faisant faire aux initiés tout ce qu'ils veulent. Toute la tactique de la maçonnerie se résume ainsi : présenter une face acceptable, et l'autre, la seconde, la réelle n'est réservée qu' « aux princes de la maçonnerie ».

Philippe Ploncard d'Assac a réuni des textes, les expose et laisse le soin aux lecteur d'en tirer sa propre conclusion. Il n'a à ce jour, jamais été attaqué en diffamation.

Les thèmes abordés dans cet entretien sont :

Des origines de la maçonnerie.

Du mondialisme : mise en place d'une gouvernance mondiale.

De la tactique maçonnique : s'attaquer aux sphères dirigeantes en dévoyant les élites, et séduire ses interlocuteurs en ne montrant qu'une face présentable, qui ne serait motivée officiellement, que par des actions généreuses : oeuvres caritatives.

De la technique maçonnique répétitive, peut être résumée en trois points : Infiltration. Neutralisation. Déviation.

De la « Révolution française » qui na rien d'une révolte populaire, ayant été totalement fabriquée et pas plus « française », puisque financée et organisée par des étrangers. En abolissant les corporations et en interdisant au monde du travail de se regrouper pour défendre les intérêts de ceux qui travaillent, la Révolution était anti-populaire et pro capitalisme financier. Afin de laisser prospérer les hommes politiques du capitalisme naissant, celle-ci a livré le peuple de France au Capital Apatride, c’est encore une fois, la maçonnerie au double visage : soit-disant française et populaire, alors qu’elle était ploutocratique et contre les peuples.

Des illuminés de Bavière de Adam Weishaupt,

D'Augustin Barruel prêtre jésuite, et essayiste polémiste catholique français.

De l'infiltration dans le milieu catholique.

Des idiots utiles.

Du manque de liberté au sein de la franc-maçonnerie, qui pourtant s'appuie sur la devise :  liberté, égalité, fraternité. « Tout profane qui se fait recevoir maçon cesse de s'appartenir, il n'est plus à lui, mais il appartient à un ordre, qui est répandu sur la surface du globe. »

Du B'nai Brith, puissante organisation maçonnique réservée aux seuls juifs.

D'Albert Pike, qui dirigea pendant trente-deux ans l'une des plus importantes composantes de la franc-maçonnerie des États-Unis: Il a écrit : « une partie des symboles est divulguée à l'initié et ce dernier est intentionnellement induit en erreur. On ne veut pas qu'il comprenne, leur vraie explication est réservée aux princes de la maçonnerie ».

Du Succès de la maçonnerie : mainmise sur l'Éducation afin de désinformer.

Du communisme : des techniques d'infiltration par la franc-maçonnerie.

De la neutralisation de l'église. Vatican II.

Des « Compagnons de route ».


Du combat politique. Du sens du devoir. De l'engagement politique des jeunes.

De l'importance de la formation intellectuelle.

Du Front National et de Radio J.

Du mondialisme.

Des révoltes arabes.


« On ne restaure pas un pays avec les principes qui le détruisent ».

« Si l'homme est libre de choisir ses idées il n'est pas libre d'échapper à leurs conséquences » Bossuet

(Source: Le Post)


partie 1 : http://www.dailymotion.com/video/xi9res_la-maconnerie-par-ploncard-d-assac-1-4_news

partie 2 : http://www.dailymotion.com/video/xi9res_la-maconnerie-par...

partie 3 : http://www.dailymotion.com/video/xi9os9_la-maconnerie-par...

partie 4 : http://www.dailymotion.com/video/xi9os9_la-maconnerie-par...

 

Ouvrage disponible à la SPP:

Société de philosophie politique
BP 30030
83952 La Garde Cedex

26/01/2011

Cinéma sans frontières

(Hervé Ryssen)

 

herveryssencinema.pngCette brochure d’Hervé Ryssen nous montre comment le cinéma permet de véhiculer des idées pour influencer nos sociétés et leur présenter le Nouvel Ordre Mondial comme une nécessité inéluctable.

A travers la présentation des films des réalisateurs cosmopolites de tous pays, l’auteur fait ressortir clairement les idées récurrentes qui s’en dégagent.

De l’apologie de la société multiculturelle, du métissage et de l’homosexualité, aux attaques habituelles contre l’Eglise catholique et la Chrétienté, le cinéma ne cesse de nous prêcher la bonne parole cosmopolite. Edifiant !

 

Disponible à la SA D.P.F.

16/12/2010

Des pions sur l’échiquier

(W.G. Carr, Editions Saint-Rémi)

 

G2-84519-119-7.jpgCet ouvrage écrit par un ancien membre des services de renseignements britanniques, met en évidence la conspiration ourdie par les grands banquiers cosmopolites et les Illuminés de Bavière, pour détruire toutes les nations existantes, en vue de l’instauration d’un Gouvernement Mondial.

On y voit que les conspirateurs ne reculent devant rien pour réaliser leurs plans de domination mondiale.

Ce livre dévoile les dessous de la révolution de 1789, et des différentes révolutions du XIXème siècle et de la première moitié du XXème siècle ; ainsi que les dessous des deux premières guerres mondiales.

Par ailleurs, cet ouvrage nous montre que les Banquiers cosmopolites, ont depuis fort longtemps envisagé de préparer une troisième guerre mondiale, qui leur permettra enfin de mettre en place leur dictature mondiale, sur les ruines des nations.

L’auteur insiste fort, dans cet ouvrage, sur la doctrine luciférienne professée par ces initiés supérieurs qui ont par deux fois déjà, conduit les principales nations à s’entretuer aux cours de guerres sanglantes.

 

Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions Saint-Rémi

07/10/2010

Mythologie du Code Napoléon

(Xavier Martin, Editions DMM)

 

images.jpgCet ouvrage est composé de plusieurs études consacrées aux sources du code civil et  aux idées sous-jacentes à ce même code.

On y découvre ainsi la genèse du code civil, à travers les essais infructueux des révolutionnaires dans leur volonté d’unifier le Droit, en supprimant notamment les coutumes particulières.

On reste d’ailleurs atterré par l’intense activité législative entreprise par les révolutionnaires, qui loin de simplifier le Droit, l’a fortement alourdi et complexifié au possible, repoussant d’autant  la réalisation du code civil.

Il faudra attendre l’arrivée de Napoléon Bonaparte au pouvoir, pour que le projet de réalisation d’un code civil soit continué, ce qui aboutira à sa promulgation en 1804.

Xavier Martin étudie ensuite les fondements politiques du Code Napoléon, ainsi que les caractéristiques principales de l’esprit de ce même code.

Un ouvrage passionnant sur les fondements du Droit français actuel et sur l’organisation de la société qui en découle.

 

Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions DMM