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05/04/2012

Filles des Lumières

(Jean de Viguerie, Editions DMM)

 

images.jpgJean de Viguerie a effectué des recherches sur les sociétés d’esprit du XVIII ème siècle, sociétés dans lesquelles les idées des « Lumières » se sont développées et épanouies.

 

Ainsi, l’auteur nous dévoile la nature de ces différents salons, parisiens pour la plupart, dans lesquels les gens de lettres côtoient les gens du monde.

 

 

 

On y découvre, notamment,  un trait quelque peu méconnu des philosophes des « Lumières » : leur parasitisme social.

 

En effet, la plupart des philosophes et littérateurs des « Lumières » profitent de l’hospitalité d’hôtesses bienveillantes pour se nourrir gratuitement, tout en faisant la promotion de leurs idées et œuvres, devant un public restreint, tout acquis à leur cause.

 

Pour profiter pleinement de l’aubaine que représentent ces salons, la plupart des philosophes font parti de plusieurs.

 

Nous pouvons retenir l’exemple de Marmontel, qui appartient à onze salons différents.

 

Ces multiples appartenances permettent aux différentes sociétés d’esprit d’être toutes plus ou moins reliées entre elles ; ce qui aboutit, finalement, à n’avoir plus qu’une seule grande société d’esprit dans laquelle les idées des « Lumières » vont pouvoir naître et arriver à maturité, avant de se répandre au dehors en France d’abord, puis dans toute l’Europe…

 

Une exploration en profondeur dans les laboratoires d’idées de la secte philosophique.

 


Jean de Saint-Herbot


Disponible aux Editions DMM

 

04/04/2012

Histoire d’une trahison

(Philippe Ploncard d’Assac, Editions SPP)

 

Livre_FN_histoire_d_une_tr2.jpgPhilippe Ploncard d’Assac, ancien membre du Front National, nous explique ici comment un parti politique, qui au départ se voulait le rassembleur des nationalistes français, a pu se retrouver, au bout d’une trentaine d’années dans une impasse politique totale.

 

A travers l’expérience personnelle de Philippe Ploncard d’Assac au sein du Front National, on en vient à comprendre pourquoi ce parti prometteur ne sera finalement qu’un parti républicain, qui finira, tôt ou tard, par décevoir toutes les personnes qui se seront dévouées matériellement et humainement pour lui.

 

L’auteur nous démontre comment Jean-Marie Le Pen en est arrivé, suite à de multiples dérives, à trahir les idées défendues à l’origine, et, par là même, toutes les personnes qui avaient cru en lui.

 

Un réquisitoire implacable qui permettra aux personnes encore sous l’emprise du préjugé démocratique de la souveraineté du peuple, de comprendre pourquoi toute tentative de combat politique dans une optique républicaine est nécessairement vouée à l’échec…


Disponible aux Editions SPP

 

16/02/2012

Sarkozy ou la mort programmée de la France

(Philippe Ploncard d’Assac, Editions SPP)

 

images.jpg«  La crise est mondiale. Il faut que nous lui apportions une réponse mondiale. Et j’en appelle à tous les gouvernements. Aucun d’entre nous n’en sortira en faisant sa propre politique dans son coin, isolé de ce que font les autres. Aucun ! Nous avons besoin du dynamisme de chacun pour deux choses. La première, trouver un nouveau système de régulation. Ce sera l’enjeu du Sommet de Londres. Et je puis vous dire une chose : l’Europe aura une position commune et forte. Et je puis vous dire une deuxième chose : nous n’accepterons pas un sommet qui ne décidera pas. Et je puis vous dire une troisième chose : on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial. Et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer. Car à travers le monde, les forces au service du changement sont considérablement plus fortes que les conservatismes et les immobilismes. »  (Discours de Nicolas Sarközy devant le corps diplomatique étranger, au Palais de l’Elysée le 16 janvier 2009)

 

 

 

« … L’objectif est de relever le défi du métissage que nous adresse le XXIème siècle. Ce n’est pas un choix, c’est une obligation. C’est un impératif. On ne peut pas faire autrement au risque de nous trouver confrontés à des problèmes considérables. Nous devons changer, alors nous allons changer. On va changer partout en même temps : dans l’entreprise, dans les administrations, à l’éducation et dans les partis politiques. Et l’on va se fixer des obligations de résultat. Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. » (Allocution de Nicolas Sarközy à Palaiseau le 17 décembre 2008)

 

 

 

« La franc-maçonnerie est une grande école de pensée ».

 

 

 

« A l’image du préambule de la future Constitution européenne, je veux rendre un hommage appuyé au rôle qu’elle a joué, et qu’elle joue encore, dans la diffusion et le rayonnement de valeurs humanistes de premier plan : l’égalité des individus, l’universalité de la nature humaine, la tolérance ».

 

 

 

« Je veux souligner sa contribution active à la construction d’un monde meilleur et au rassemblement des hommes autour des idées qui les ennoblissent ».

 

 

 

« La maçonnerie a toujours été présente aux grands moments de notre histoire pour conforte la démocratie et les droits de l’homme ».

 

 

 

« L’une des caractéristiques les plus remarquables de la maçonnerie est l’universalité de ses idéaux. En témoigne ce soir, la présence de représentants d’obédiences étrangères » (…).

 

 

 

« Dans ce ministère de l’intérieur, la franc-maçonnerie est un peu chez elle (…) parce que peu de ministères portent aussi bien les valeurs républicaines et que peu de famille de pensée s’identifient aussi bien à la république ».

 

 

 

« Sachez que rien de ce que vous dites ne m’est indifférent ».

 

 

 

« L’immigration, (…) questionne aussi notre capacité à dépasser ces échecs et à rester ce pays ouvert qui a tiré de l’immigration une grande partie de sa force et de son rayonnement », (…).

 

 

 

« Historiquement, la laïcité c’est d’abord un combat pour la consolidation de la république CONTRE la religion catholique supposée monarchique ».

 

 

 

« La force de la loi de 1905 est d’avoir résisté à l’épreuve du temps au cours duquel les pratiques traditionnelles se sont effondrées » (…).

 

 

 

« Comment ne pas voir que votre attachement à la laïcité est la conséquence même des valeurs maçonnes les plus fondamentales : liberté de penser et le respect de l’autre » ?

 

 

 

« La religion n’est plus et ne doit pas redevenir un vecteur d’affirmation politique et identitaire ».

 

 

 

« Ce qui compte, c’est de préserver l’esprit de la loi de 1905, car pour reprendre une expression récente du Grand Maître du Grand Orient de France : « Le fond du problème n’est pas la foi, c’est l’élimination de la foi des autres et nous n’avons pas le droit d’éliminer la foi musulmane ». (Extraits de l’allocution du 24 juin 2003 de Nicolas Sarközy, à l’occasion du 275ème anniversaire de la naissance de la franc-maçonnerie française)

 

 

 

A travers ces différentes citations, nous voyons ce qu’il faut retenir de ce personnage dont l’esprit et les actes sont totalement opposés à la France et au catholicisme.

 

Quand on pense à la niaiserie de ceux qui l’ont porté au pouvoir, on en reste abasourdi.

 

A la lecture de cet ouvrage, aucun catholique désireux de défendre la France, fille aînée de l’Eglise, ne pourra plus soutenir un tel candidat !

 

 

Disponible aux Editions SPP

 

11/02/2012

La Religion dans la Cité

(Cahier des Amis de Guy Augé n°14)

 

images.jpgL’Association des Amis de Guy Augé a organisé le 29 mai 2010, un colloque universitaire sur le thème de « la Religion dans la Cité ».

 

Nous pouvons découvrir dans les actes de ce colloque différentes études sur les rapports entre la Religion et l’Etat dans l’Antiquité, au Moyen Age, sous le règne de Louis XIV.

 

Une autre étude est consacrée aux bouleversements de la conception des rapports entre la politique et la Religion au XVIIIème siècle.

 

Nous trouvons ensuite une étude sur le Cardinal allemand Faulhaber et son attitude face à quatre régimes successifs.

 

Enfin, après une étude très pertinente sur la liberté religieuse, ce recueil se termine sur une exposition de la pensée politique de Saint Augustin.

 

La rigueur apportée a ces différentes études, font de cet ouvrage un outil de réflexion très intéressant.


  Amis de Guy Augé, La Croix d’Epine, 61170 Saint-Agnan sur Sarthe

 

 

25/01/2012

La Loge maçonnique


(Albert Vigneau, Editions du Trident)

 

vigneau.jpgDans cet ouvrage, un ancien Franc-maçon, fondateur de la Loge Eleusis (Grande Loge de France) nous raconte son expérience de la Franc-maçonnerie.
Il nous explique ce qui l’avait poussé à y entrer, ce qui l’y attirait et ce qu’il y a trouvé.
Nous découvrons quelles étaient ses pensées, sa moralité, et ce qui l’a amené peu à peu a remettre en cause le bien fondé de cette société secrète.
Au fil des années, son ardeur maçonnique va ainsi se refroidir, et Albert Vigneau va se sentir de plus en plus mal à l’aise dans cette ténébreuse association.
Il va finalement la quitter au lendemain du 6 février 1934, et va rédiger ce livre pour dévoiler ce qu’il a vécu et mettre en garde contre la nocivité de la Franc-maçonnerie.

« Mon Frère Vigneau, déclara le Grand-Maître, vous ne connaissez pas les grands secrets de la Franc-maçonnerie : n’oubliez pas que, c’est un 33e membre du Suprême Conseil qui vous parle ; a-t-il besoin de vous apprendre que les buts secrets de la Franc-maçonnerie sont la déchristianisation de la France.
Le Grand-Maître rappela que la Franc-maçonnerie avait trois buts principaux :
1° Venger la mort des Templiers ; mission de laquelle sont chargés les Chevaliers Kadosch, 30e grade, qui doivent exercer cette vengeance sur l’Eglise catholique.
2° Abattre les frontières pour établir la République universelle, mission de laquelle sont chargés les Sublimes Princes du Royal Secret, 32e.
3° Supprimer la famille traditionnelle pour émanciper les enfants et l’épouse selon la bonne morale laïque, buts vers lesquels tendent les Souverains Grands Inspecteurs Généraux, 33e. »


Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions du Trident

23/01/2012

La démocratie contre le Peuple


(Philippe Ploncard d’Assac, Editions SPP)

images.jpgA travers cet ouvrage, Philippe Ploncard d’Assac s’en prend au mythe toujours bien vivant de la « démocratie ».
Ce mythe, théorisé notamment par Rousseau, né officiellement par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, et « baptisé » dans le sang des martyrs de la Révolution dite française, a la vie dure et régit toujours notre société décadente moderne.
Mais quelle est la réalité se cachant derrière cette façade quelque peu prometteuse du peuple souverain dirigeant par lui-même ou par le biais de ses « représentants » ?
Ce gouvernement du peuple par le peuple commence fort, en supprimant les corporations de métiers, par la loi Le Chapelier du 14 juin 1791 et les décrets d’Allarde des 2 et 17 mars 1791.
Ainsi, l’individu « souverain » se trouve seul face à un Etat tout puissant, sans corps intermédiaires pour défendre ses intérêts.
De plus, l’exemple de la Révolution dite française est flagrant : cette révolution proclamée au nom du peuple, se fera contre ses intérêts les plus sacrés.
Par la suite, deux siècles de « liberté » ne viennent que confirmer le mensonge monstrueux du mythe démocratique.
Une synthèse fort bien construite pour résister efficacement contre ce mythe destructeur.



Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions SPP

02/12/2011

Le Clubisme et les clubs


(Adrien Loubier,  Editions Tradiffusion)



Cet ouvrage présente pour la première fois, une étude méthodique du phénomène social du Clubisme et des Clubs. Leur raison d'etre, leur physiologie ; leur développement depuis le début du siècle ; le type d'idéologie qu'ils propagent ; leur fonctionnement sociologique et leur influence sur les hommes ; enfin le rôle qu'ils jouent dans le plan d'ensemble de la révolution.
Ce travail n'a aucun équivalent connu, et répond à la plupart des questions que se posent nos contemporains sur les multiples clubs qui se propagent partout, tel que Rotary, Lyons, Kiwanis, Club 41, etc, etc...

(Editions Tradiffusion, diffusé par les Editions Sainte Jeanne d'Arc, "Les Guillots" 18260 Villegenon)

01/12/2011

LE MIROIR DU JUDAÏSME

(Hervé Ryssen, Editions Baskerville)


02-Le-miroir-du-judaisme-herve-ryssen.jpgRivarol : Hervé Ryssen bonjour. Vous publiez un cinquième livre sur l’influence du judaïsme dans la société occidentale. Était-ce bien nécessaire, après tout ce que vous avez déjà dit ?


Ryssen : Je puis vous garantir que c’était absolument nécessaire, et que mes fidèles lecteurs ne seront pas déçus ! Le Miroir est un livre au moins aussi dense que les Espérances. On y retrouve certains thèmes déjà abordés, tels que l’ambiguïté identitaire, la tendance à la dissimulation, la solidarité instinctive, le mépris du goy, etc, mais à partir d’une documentation entièrement nouvelle, et pas piquée des hannetons. Je complète aussi, de manière sans doute presque exhaustive, les chapitres sur le cinéma cosmopolite : apologie de l’immigration et du métissage, culpabilisation des goys, dissolution de la famille patriarcale. Les scénaristes juifs font preuve de beaucoup d’imagination lorsqu’il s’agit de nous inculquer leur manière de voir le monde. On voit très bien ici que le cinéma a largement contribué à modeler l’opinion et la société. Indéniablement, le judaïsme intellectuel exerce une influente dissolvante sur le corps national.


Rivarol : Le projet politique du judaïsme ne paraît pourtant pas être l’objet principal de ce livre.


Ryssen : Non, effectivement. C’est une question importante, mais à mon sens, le fond de l’identité juive est à chercher ailleurs. Dans la deuxième partie du livre, j’insiste particulièrement sur la très forte tendance à la fabulation des intellectuels juifs, qui me paraît relever de la pathologie hystérique. Les intellectuels juifs nous disent et nous répètent que l’antisémitisme est incompréhensible, c’est une “énigme”, un “mystère”, un “délire”, une “maladie”. Je constate simplement qu’en lisant les juifs avec un miroir, tout devient très simple et très lumineux. Vous savez, ce n’est pas un hasard si Freud, qui était un membre du “peuple élu”, avait échafaudé ses théories à partir de l’étude de la personnalité hystérique, puisque ce mal semble toucher les juifs plus que tout autre communauté, pour des raisons,
disons, très… “prosaïques” !


Rivarol : Que voulez-vous dire ?


Ryssen : Je dis que l’inceste, qui est à la source de la pathologie hystérique, ainsi que Freud l’avait démontré dans un premier temps avant d’inverser l’équation, n’est pas seulement un “fantasme” dans les familles juives. La documentation que j’ai accumulée sur ce sujet est maintenant accablante. Les juifs n’en parlent jamais ouvertement, mais toujours en projetant le mal sur les goys, comme tout le reste, d’ailleurs. N’oubliez pas que le “bouc émissaire”, par exemple, est une image tirée de la Torah : c’est un animal que les juifs chargent de tous les péchés d’Israël avant de l’envoyer crever dans le désert. Là encore, on retrouve cette inversion accusatoire, si caractéristique de l’esprit juif.



(Entretien avec Hervé Ryssen, Rivarol, mars 2009)

 

Disponible aux Editions Baskerville

De l'illusion démocratique au réalisme social

(Adrien Loubier, Editions Sainte-Jeanne d’Arc)


Plusieurs siècles sont parfois nécessaires pour que l’illusion d’un sophisme fasse son chemin parmi les esprits faux, et finisse par produire une théorie que des hommes pervers s’efforcent de mettre en pratique. C’est ainsi que nous découvrons, chez un théologien du XVIe siècle, les illusions d’une “démocratie hypothétique”, qui firent surface avec Rousseau au XVIIIe siècle, et qui bouleversent le monde depuis.

Cette théorie méritait d’être connue, ainsi que l’auteur de l’essai la décrit de façon critique.
Face à ces erreurs de l’intellectualisme, on trouvera ici un rappel des fondements de la cité : d’abord la famille, que les États “modernes” s’appliquent à détruire, sans laquelle les tours de Babel de la démocratie universelle ne sont que des châteaux de cartes qui s’écroulent les unes sur les autres ; ensuite le réalisme social, sur lequel peuvent se construire des sociétés viables et durables, telles que les figurent encore nos vieux villages de la France profonde.


Gédéon

(La Gazette Royale, n°116, juillet 2008)

 

Disponible aux Editions Sainte-Jeanne d’Arc, Les Guillots, 18260 Villegenon

 

30/11/2011

LE NATIONALISME FRANÇAIS

 (Philippe Ploncard d’Assac, Editions SPP)

2ème édition, largement augmentée de nouveaux documents et chapitres, 278 pages, 25 € + port 5€

 

Livre_Nationalisme_Francais.jpg

(Couverture de la première édition)




TABLE DES
MATIÈRES

 


Préface de Henry Coston.
Preface à la 2ème édition.
Chapitre I Les Origines du nationalisme français.
Chapitre II
Une Révolution au nom du peuple, contre le peuple.
Chapitre III— La Doctrine nationaliste.
Chapitre IV— Les faux nationalismes.
Chapitre V
Le Nationalisme et le suffrage universel.
Chapitre VI
Le Nationalisme par empirisme.
Chapitre VII
L’Illusion du “Compromis nationaliste”.
Chapitre VIII - Le Nationalisme et la question sociale.
Chapitre IX
Le Nationalisme et la question coloniale.
Chapitre X
La France face au monde arabe.
Chapitre XI
Les Conséquences.
Chapitre XII
Le Nationalisme et la question européenne

Chapitre XIII Régime et Institutions.
Chapitre XIV
La leçon de Vichy.
Chapitre XV
L’Etat nationaliste.
Chapitre XVI
Les Principes et l’Action.
Chapitre XVII— Nationalisme et Monarchie.
Chapitre XVIII— L’Armée et la défense de la nation.
Chapitre IX
Politique d’abord.
Chapitre XX
La dialectique nationaliste.
Chapitre XXI
L’illusion démocratique.
Chapitre XXII— Du sophisme démocratique à la dictature politico-médiatique.
Chapitre XXIII
Les conditions du redressement.
Chapitre XIV
Conclusion.
Bibliographie.
Index
Annexes.

Disponible aux Editions SPP