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12/09/2017

Œuvre critique VII - Théâtre contemporain

(Jules Amédée BARBEY D'AUREVILLY, Editions Les Belles Lettres)

Œuvre critique VII
Sous la direction de : Pierre GLAUDES, Catherine MAYAUX, Introduction et notes de : Caroline SIDI, Texte établi par : Pascale ALEXANDRE-BERGUES, Maryze BAZAUD

« Sa plume éblouissante rase tout sur son passage. »
(Le Figaro)
Présentation
À la fin du dix-huitième siècle, Louis-Sébastien Mercier écrivait : « Je ressens une véritable joie en voyant la poésie dramatique, le plus séduisant et le plus ingénieux des arts d’imitation, universellement répandu, universellement estimé. C’est le plus précieux héritage que nous aient transmis les anciens. […] on peut appeler le théâtre le chef-d’œuvre de la société ». Un siècle plus tard, Barbey d’Aurevilly déclare : « Selon moi, c’est un art fini […] qui a dépassé son zénith et qui descend l’autre côté de la courbe qu’il a montée ». Des premières pages du recueil aux ultimes feuilletons, Barbey, nouveau Cassandre du théâtre, n’en finit pas de sonner à grandes volées « l’agonie » de l’art dramatique. Revenant d’un bout à l’autre du recueil avec l’obstination d’une sombre antienne, la petite musique aurevillienne de la décadence dramatique forme le véritable fil des cinq volumes du Théâtre contemporain : chaque nouveau feuilleton retentit comme un nouveau coup de glas et vient enfoncer un clou supplémentaire dans le cercueil d’un art dramatique mal en point.


Pourtant, Barbey n’en devient jamais ni doctrinaire, ni puritain, ni moraliste quand il en vient aux plaisirs du théâtre et de la danse. Son jugement critique demeure sensible à la beauté des jeunes danseuses et comédiennes qui ont l’œil peu farouche et la jambe « dictatrice » ; il ne demande qu’à rire à la façon de Molière. Ce qui manque décidément à ce théâtre contemporain, c’est de quoi susciter l’émotion : de l’audace, de l’invention, de la verve. Or pour exalter cela, Barbey s’avère être un maître inflexible, un juge éclatant et un témoin tapageur.
Table des matières
Avertissement


Introduction, par Caroline Sidi
Notice
Préface de Barbey d’Aurevilly

Chroniques 1866 (chapitres I à V)
1867 (chapitres VI à XII)
1868 (chapitres XIII à XLVIII)
1869 (chapitres XLIX à LXXIV)
1870 (chapitres LXXV à CI)
1872 (chapitres CII à CIV)
1879 (chapitres CV à CVIII)
1880 (chapitres CIX à CXIII)
1881 (chapitres CXIV à CLXII)
1882 (chapitres CLXIII à CLXVI)
1883 (chapitres CLXVII et CLXVIII)

Annexes
Préface de Lucien Descaves
Dédicaces de Barbey d’Aurevilly :
de Th. I
de Th. II
de Th. III

Index
des noms de personnes
des personnages
des œuvres
des revues et journaux
des lieux et institutions
 
 
Disponible à la SA DPF

 
 

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LA SUBVERSION SEXUELLE NÉE DES RAPPORTS KINSEY



Saint Rémi



LA SUBVERSION SEXUELLE
LA SUBVERSION SEXUELLE NÉE DES RAPPORTS KINSEY. Comment un savant fou isolé a soumis l’Amérique à une épidémie de corruption.
J. Reisman. Traduction de F. Thouvenin, préface de M. Sigaut - Éditions Saint Rémi (2017, 450 p. 20 €)

Disponible aussi sur Amazon, livré en 48h00

frais de port gratuits en compte premium


Avertissons tout de suite nos lecteurs : ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains. Cet avertissement est donné par l’éditeur lui-même, avant la dédicace adressée en particulier au juge Scalla, membre de la Cour Suprême et la préface de Marion Sigaut. « Cette étude extrêmement documentée est un admirable réquisitoire inattaquable contre un des hommes les plus pervers de l’histoire de l’humanité[1], l’ignoble Alfred Kinsey ». Un nombre impressionnant de qualificatifs tels que "pornographe", "pédéraste", "pédophile" tentent d’en montrer les facettes… Nous invitons avec insistance cependant nos lecteurs à lire ce livre ; il faut faire connaître la réalité de ce personnage qui est, malheureusement encore, une référence dans le domaine controversé de la sexologie. Une fois encore, la France est en retard d’une dizaine d’années au moins par rapport aux États-Unis où les yeux se sont décillés.
 
La lecture attentive et l’annotation de ces 450 pages permettent de comprendre l’excellent aperçu du contenu donné en quatrième de couverture.
Ce livre démontre de fait la mise en pratique de ce qui avait été prévu dans les loges maçonniques, comme le rapportait Mgr Delassus[2] (1836-1921) dans son célèbre ouvrage La conjuration antichrétienne[3] : "Le catholicisme n’a pas plus peur d’un stylet bien acéré que la monarchie ; mais ces deux bases de l’ordre social peuvent crouler sous la corruption… Il est décidé dans nos conseils que nous ne voulons plus de chrétiens, ne faisons donc pas des martyrs[4], mais popularisons le vice dans les multitudes… Faites des cœurs vicieux et vous n’aurez plus de catholiques." 
 
Un projet secret élaboré par plusieurs personnes contre une autre ou contre une institution a pour nom 'complot', selon le dictionnaire. C’est donc bien d’un complot dont il s’agit, qui n’est qu’une facette de l’idéologie mondialiste, cornaquée entre autres par la Rockefeller Foundation[5]. Comme dans bien d’autres domaines (réchauffement climatique, par exemple), des études truquées affublées du nom de scientifiques sont mises en avant pour servir la cause et pervertir la planète.
 
Le sous-titre évoque un savant fou isolé. Cet immonde pervers n’était pas si "fou" dans sa dépravation ; ce n’est pas la folie qui permet de construire, présenter et faire accepter de telles thèses ; d’enrôler tant de monde sous sa bannière, jusqu’à sa propre femme, souffre-douleur de toutes les "parties" continuellement organisées telle une occupation régulière. Et si  "isolé" il fut, cela ne dura pas très longtemps ; ses accointances avec les nazis pendant la guerre n’ont en rien pesé en sa défaveur face au succès de l’entreprise de perversion menée après la deuxième guerre mondiale, devenu alors l’oracle des États-Unis, donc du monde.
 
Il faut du courage pour aborder les détails de cette pathologie infectieuse comme une épidémie de longue durée dont nous n’avons pas fini de voir les effets. Homosexualité, sodomie, pédo-agressions, subversion psychologique et infiltration dans les écoles et dans la justice, industrie du sexe, propagande pour l’avortement, tout cela sur la base de fraude scientifique, puisque les fameuses données  statistiques "Kinsey" étaient établies à partir de personnes déjà sexuellement "perturbées" ou conditionnées et forcées. Tout cela financé par l’ONU.
 
Le contraste est frappant entre l’image décrivant de façon un peu irénique un peuple « où étaient conservées intactes les valeurs religieuses et morales - Dieu, patrie, famille[6] - avant la deuxième guerre mondiale » et le résultat des campagnes Kinsey sur le comportement sexuel de l’homme (1948) et de la femme (1953). Ainsi les campagnes de dénigrement de la fidélité conjugale, en faisant naître des soupçons auprès des soldats éloignés de leur foyer, ont été efficaces. « Calomniez, il en restera toujours quelque chose » écrivait Francis Bacon en 1623.
 
Le chapitre XV redonne espoir : oui, le rétablissement est possible, même à l’aide de la science, mais avec conscience.
 
Remercions F. Thouvenin d’avoir mis à la portée des francophones cette étude très complète, avec des tableaux, des statistiques et même une pétition auprès des législateurs américains. Merci aussi au témoignage poignant de Marion Sigaut qui démontre que cela ne se passait pas à plus de 6 h de fuseau horaire de chez nous.

JDS
 


[1] C’est nous qui soulignons.
[2] Nous recommandons particulièrement cet auteur anti-franc-maçon, de même que les ouvrages de l’abbé Barruel et de Crétineau-Joly.
[3] Mgr Delassus - La conjuration antichrétienne (tome 2 p. 383), citant la correspondance entre deux initiés de sectes.
[4]  Allusion à la phrase de Tertullien : « Le sang des martyrs semence de chrétiens ».
[5] Fondation très active dans la naissance du GIEC pour la campagne du réchauffement climatique. Voir les brochures de J. de Sablet à l’AFS
[6] La famille étant la première société devrait venir avant la patrie.


Action Familiale et Scolaire
38, avenue Niel
BP 80833 - 75828 Paris Cedex 17
site : www.afs.viabloga.com 
Tel : 00 33 (0)1 46 22 33 32

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08/09/2017

Les Deux patries


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Un livre : Les Deux Patries

Les Deux Patries
format de poche – 276 pages – 9,95 €
Il existe bien deux patries. L'une est la terre des pères, le pays de naissance et de l'éducation. Celle-ci a toujours existé. L'autre est récente. Elle date des Lumières et de la Révolution. Elle représente l'idéologie révolutionnaire. Les paroles de la Marseillaise expriment son idéal. La première est la France. La seconde n'est pas la France, mais la France est son support et son instrument.
A chacune son patriotisme : celui de la première est fait de gratitude et de piété ; celui de la seconde est marqué par la passion et la démesure. Le patriotisme traditionnel impose le devoir de reconnaissance. Le patriotisme révolutionnaire exige le sacrifice d'innombrables vies. On voit combien les deux patries et les deux patriotismes sont étrangers l'un à l'autre.

Pourtant, depuis 1789, les Français n'ont cessé de les associer, allant même jusqu'à les confondre. Au point de voir la France dans la patrie révolutionnaire et de vouer à la douce terre natale la violente passion du patriotisme idéologique. Seulement cette confusion ils ne l'ont pas commise d'eux-mêmes, mais par l'effet d'une longue et habile manipulation. Si la patrie révolutionnaire a été substituée à la France, à notre pays, cela s'est fait à l'insu des Français.
La tromperie a culminé avec les guerres et surtout celle de 1914-1918. On a dit aux Français en 1914 : "c'est la guerre du droit", et ils l'ont cru. Avant tout ils ont cru que la guerre du droit était la guerre de la France. Alors ils ont engagé tout leur courage et sont allés se faire tuer par centaines de milliers. On sait que ce grand massacre a épuisé la substance de la France.
Le présent livre évoque l'histoire des deux patries et des deux patriotismes. Il montre comment la patrie révolutionnaire a capté la patrie traditionnelle, la patrie qui était la France, pour se substituer à elle, et finalement la détruire.

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Jean de Viguerie - Éditions DMM

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Jean de Viguerie est né à Rome le 24 février 1935. En 1967, il est professeur agrégé d'histoire et assistant à la Faculté de Lettres de Paris. Il restera toujours fidèle à son principe de s'attacher à l'histoire des idées plutôt qu'à l'histoire sociale, comme tous ses confrères « dans le vent » et s'efforcera de former toujours ses étudiants dans ce sens. Il est maintenant professeur honoraire de l'Université Lille III et est certainement devenu le plus grand spécialiste du siècle des Lumières.

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Jean de Viguerie - Éditions DMM

Itinéraire d´un historien - Etudes sur une crise de l´intelligence XVII - XXe siècle
Filles des Lumières - Femmes et sociétés d´esprit à Paris au XVIIIe siècle
L'Église et l'éducation

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