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17/04/2013

Tabou (Volume 19)

 

(Editions Akribeia)

 

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Les Editions Akribeia publient depuis quelques années, à raison d’un ou deux volumes par an, une série de recueils de textes d’auteurs divers, consacrés à l’étude de certains aspects méconnus ou cachés de l’histoire contemporaine, et spécialement de la seconde guerre mondiale.

Ces recueils sont présentés ainsi par l’éditeur : « Mensonges, mythes, légendes, bobards de la propagande de guerre, rumeurs, falsifications, dénaturations de documents, fausses interprétations, impostures, mystifications, montages, « vérités » politiques, etc. Les tabous s’effritent peu à peu, y compris les plus « sacrés » d’entre eux . »

Le volume 19, publié en 2012 contient, par exemple une étude de Piero Sella sur les « préjugés », cibles de l’assaut contre la civilisation européenne, dont nous pouvons retenir notamment que : « d’un côté, les « démocrates » s’érigent donc, avec une arrogance sentencieuse, en protecteurs de la tolérance et du pluralisme, en champions de toutes les minorités marginalisées ; de l’autre, cependant, ils lancent des excommunications grossières et bannissent sous le vocable de « préjugés » tout ce qui ne trouve pas place dans leur étroite construction idéologique. » (page 11).

Pour Piero Sella, « il s’agit bien d’une croisade idéologique, visant à l’homogénéisation planétaire. Depuis les centres de pouvoir occupés par les vainqueurs de la seconde guerre mondiale, elle a été menée sans interruption et par tous les moyens ces dernières décennies, imprimant sa marque sur les institutions, la législation, mais aussi sur les consciences et sur le langage courant. C’est ainsi que le sens réel de termes comme, par exemple, « racisme » et « antisémitisme », n’est aujourd’hui connu que de rares hommes libres. Plus faible encore, évidemment, est le nombre de ceux qui trouvent le courage d’exprimer ce sens réel et d’affronter les coups de la culture dominante, laquelle n’hésite pas à condamner, en tant que préjugé, toute déviation par rapport à ses propres schémas. » (page 13).

Un autre exemple au sujet du sida et de la toxicomanie : « et c’est précisément selon cette pseudo-logique, que l’Etat, au lieu de combattre le sida, gaspille argent et énergie à éradiquer le « préjugé », sans se soucier du fait que, une fois de plus, le « préjugé » coïncide avec l’opinion des mieux formés, avec le bon sens, la morale, en résumé avec l’intérêt général. Mais cela ne suffit pas : la catégorie méritante des toxicomanes se voit offrir des seringues et les malades du sida reçoivent une aide financière quotidienne, afin que les soucis matériels leur soient épargnés et qu’ils puissent continuer à circuler librement encore et toujours. » (page 28).

Ce recueil contient aussi un texte de Kevin B. Macdonald, Le modèle juif peut-il aider l’occident à survivre ?, des textes intitulés : Le boycott défensif du 1er avril 1933 en Allemagne, les premiers camps de concentration d’Europe furent polonais, la criminalité sous le Troisième Reich, Des universités dans les camps allemands pour polonais, l’étoile juive, L’association Lebensborn une organisation d’aide sociale, L’incendie du Reichstag, …

Le dernier texte du recueil, consacré à Alain de Benoist, Philippe Nemo et l’immense misère de notre temps, si il démontre clairement l’imposture d’Alain de Benoist et de ses idées délétères, nous laisse quelque peu sceptiques quand aux moyens d’actions proposés, et nous ne pouvons que mettre en garde contre la présentation favorable de penseurs comme Guénon et Evola par Philippe Baillet, l’auteur de cet article.

 

 

Jean de Saint-Herbot

 

Disponible aux Editions Akribeia

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