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19/07/2013

Une réédition d'un livre qui mérite votre attention

Une réédition d'un livre qui mérite votre attention,
une excellente lecture pour cet été.
SAINT JEAN BOSCO, un grand éducateur (1815-1888)
par A. AUFFRAY
Entièrement recomposée à partir de la 7e et dernière édition Emmanuel Vitte, avec un index des noms de personnes et des noms de lieux. 570 p., 30 €
Lire un extrait, voir la table et l'index :
L'ouvrage le plus complet et le plus sérieux jamais écrit, couronné par l'Académie française. « Et dire que souvent nous nous croyons obligés d’aller chercher nos modèles au Moyen Age ! Notre époque en a produit d’aussi grands et nous les avons connus », disait le Cal Baudrillart. Un grand saint thaumaturge si proche de nous, confronté à l'émergence de la civilisation moderne et des philosophies destructrices de la civilisation chrétienne. À l’époque de son plus grand triomphe, entre 1860 et 1900, le rationalisme a reçu du Ciel trois magnifiques soufflets : le premier à Lourdes, le second à Ars et le troisième à Turin avec saint Jean Bosco. La part que le surnaturel a tenue dans cette vie fut considérable, effarante, ont dit certains. « Dans cette vie, le surnaturel était devenu presque naturel, et l’extraordinaire, ordinaire. » Pie XI.
 
C'est avec une certaine fierté que nous pouvons lire dans cette magnifique biographie que Saint Jean Bosco fut un émule de Mgr de Ségur (que nous avons entièrement réédité : voir sur notre site Mgr de Ségur) en matière de littérature catholique pour combattre les hérésies et instruire ses fidèles :
"Le plus aisément du monde cette hérésie était descendue du pays de Lyon en Italie, par les hautes vallées des Alpes, la vallée de Pellice surtout, où elle s’était fortifiée autour de Pignerol comme dans un boulevard. De là, à travers la plaine, elle avait serpenté jusqu’à Turin où, à cette époque, ses adeptes, ayant conquis droit de propagande, s’infiltraient avec adresse dans les milieux populaires mal défendus par leur ignorance. Ils infestaient les logis ouvriers de brochures sournoisement hérétiques, et le mal qu’ils faisaient par là à l’esprit des simples était considérable. Comme nul ne songeait à s’opposer directement à cet apostolat néfaste, Don Bosco n’y tint plus. à la brochure protestante, il opposera le tract catholique, ce trait à portée sûre, et deux fois par mois sa plume féconde, ou celle de ses amis, lancera dans le public un de ces petits opuscules clairs, enlevés, attrayants, qui se font lire de la première page à la dernière. Polémiste adroit et souple, il y traitera de tout : variété sera sa devise. Aujourd’hui il exposera avec sérénité la doctrine catholique, demain il saisira l’objection adverse et l’étranglera d’un tour de main preste ; tantôt il narrera en un style populaire la vie d’un grand pape, tantôt il composera une façon de roman à intention morale.
Dieu donna la victoire à cette courageuse campagne menée pour sa gloire. Ces feuilles de propagande, que Don Bosco avait baptisées du nom significatif de Lectures Catholiques, se répandirent à profusion. La modicité de leur prix fit monter le nombre des abonnés, qui atteignit bientôt 9.000, et parvint à se hausser à 14.000, chiffre prodigieux pour l’époque.
Si l’on veut se faire une idée exacte de cette collection, il faut se rappeler ces innombrables opuscules tombés de la plume féconde de Mgr de Ségur. Même style simple et populaire, même talent clair et rapide. Il arriva même à Don Bosco d’emprunter à son émule français une œuvre entière, et de la servir telle quelle à ses lecteurs, traduite fidèlement en italien. " pp. 170-171 de notre édition.

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