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22/03/2010

Histoire secrète de la révolution espagnole

(Léon de Poncins, Editions Saint Rémi)

 

 

En Espagne, suite aux élections d’avril 1931, le roi Alphonse XIII se voit contraint d’abdiquer et de prendre le chemin de l’exil, pour ne pas faire couler de sang espagnol.

La République est immédiatement proclamée, et les Francs-maçons s’emparent du pouvoir.

Comme les « grands ancêtres de 1789 », les républicains espagnols mettent la persécution religieuse à l’ordre du jour.

Le désordre et les grèves s’installent.

Devant les désordres révolutionnaires, l’armée commence à s’inquiéter, et le général Sanjurjo tente un coup d’Etat le 10 août 1932 ; mais malheureusement, le pays ne suit pas et c’est un échec.

La situation continue à empirer jusqu’au mois de février 1936, qui voit la victoire électorale du Front populaire.

L’Espagne connaît alors le chaos et est sous la coupe du terrorisme le plus barbare.

Les militaires se soulèvent de nouveau, avec l’appui des différents partis et mouvements royalistes et nationalistes.

Le conflit s’étend au pays et durera jusqu'à la victoire, en 1939, des troupes nationalistes réunies sous le commandement du général Franco.

Léon de Poncins va ici examiner ce qui se passe derrière les coulisses, et exposer quelle a été l’action occulte de la Franc-maçonnerie dans la préparation de la révolution, et l’établissement du Front populaire en Espagne.

Un ouvrage fondamental pour comprendre les enjeux en présence lors de cette lutte pour la civilisation catholique et contre la barbarie révolutionnaire.

 

 

Jean de Saint-Herbot

 

A commander aux Editions saint Rémi:  http://www.saint-remi.fr/

Sur les Droits de l’homme et la Vendée

 (Xavier Martin, Editions DMM)

 

 

Dans ce second ouvrage, Xavier Martin va s’interroger sur l’application des droits de l’homme dans la guerre menée par les armées révolutionnaires contre les Vendéens.

En effet, la déclaration des droits de l’homme établit un droit à l’insurrection pour lutter contre l’oppression.

Or, ainsi que nous allons le voir, dans la logique qui a abouti aux « droits de l’homme », il était nécessaire d’exterminer la Vendée.

Tout d’abord, il convient d’étudier quelle est, pour les révolutionnaires, la nature du Vendéen.

Ainsi, pour eux, c’est en son tréfonds même que le peuple français se constitue en République ; par conséquent, « refuser la République c’est se couper du peuple et se poser ipso facto en étranger » (p.20). Rousseau disait déjà dans le Contrat Social: « Si donc lors du pacte social il s’y trouve des opposans, leur opposition n’invalide pas le contract, elle empêche seulement qu’ils y soient compris ; ce sont des étrangers parmi les citoyens. »

Par conséquent, en refusant la République, les Vendéens perdent par là même, leur qualité de citoyen.

Par la suite, dans la logique révolutionnaire, en cessant d’être un citoyen, le Vendéen cesse par là même d’être un homme. « Renoncer à sa liberté, c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs », nous dit encore Rousseau (p.47).

Pour les révolutionnaires, le Vendéen n’est donc qu’un sous-homme : « Si l’on me demande quel est dans la chaîne des êtres l’anneau qui unit le singe à l’homme, je répondrai que c’est le Bas-Poitevin » (1)

A la lumière de cet exposé, la conclusion est logique : le Vendéen étant un sous-homme, n’est donc pas concerné par les « droits de l’homme » ; il faut donc l’exterminer pour assainir et sauver la République.

 

Jean de Saint-Herbot

 

(1) Jean-Baptiste Leclerc, Essai sur la propagation de la musique en France, p.66-67

 

 

A commander à : SA DPF, B.P.1, 86190 Chiré en Montreuil

17/03/2010

Nature humaine et Révolution française

(Xavier Martin, Editions DMM)

 

 

Xavier Martin professeur d’histoire du droit à l’Université d’Angers, a cherché pour étoffer ses cours à retrouver les origines des principes juridiques ayant permis l’élaboration du Code Civil, voulu par Napoléon Bonaparte et promulgué en 1804.

Ses recherches l’ont amené, à son grand étonnement à remettre en cause le caractère profondément humaniste avec lequel nous apparaissent les philosophes du Siècle des Lumières.

En effet, le Code Civil est issu de la maturation de l’idéologie issue des Lumières, résumée sous l’appellation « philosophie des droits de l’homme ».

Mais quelle est donc cette philosophie dont se glorifie sans cesse la Révolution régnante depuis 1789 ?

Tout d’abord, pour les philosophes des Lumières, l’homme n’est qu’une machine. Cette machine se meut, comme toute machine, par des rouages : ce sont les sensations.

Ainsi, pour mener l’homme-machine, il faut le ramener à son instinct.

Car finalement, seule compte pour l’homme la satisfaction de ses instincts. L’homme-machine est donc nécessairement égoïste.

Cependant, pour les philosophes des dites Lumières, et leurs héritiers depuis 1789, il existe un bon égoïsme. Ce bon égoïsme poussera ainsi le citoyen à défendre la patrie des droits de l’homme, non pas pour son attachement à cette patrie, mais uniquement dans le but égoïste de pouvoir librement satisfaire ses instincts en protégeant une structure qui en est la garantie.

 

Ainsi, des philosophes des Lumières à Napoléon Bonaparte, c’est cette conception de l’homme qui va influer sur les institutions et les systèmes juridiques mis en place à partir de 1789.

Pour illustrer ses propos, Xavier Martin  se base uniquement sur les écrits des philosophes et des révolutionnaires en les citant copieusement.

Cet ouvrage fondamental est le premier d’une série consacrée à l’  « homme des droits de l’homme », et permet de mettre à jour l’ignoble imposture des droits de l’homme, imposture qui est le fondement de la société mortifère actuelle.

 

Jean de Saint-Herbot

 

A commander à : SA DPF, B.P.1, 86190 Chiré en Montreuil